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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

mercredi 15 février 2017

Complicités et ambivalences de la psychiatrie, Münsterlingen et le carnaval des fous de 1954 (2017

Foucault News

Activity relating to the work of French thinker Michel Foucault (1926-1984)


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Résumé
En mars 1954, Michel Foucault visite l’asile de Münsterlingen, dans le canton de Thurgovie, sur la rive suisse du lac de Constance. Lieu d’activité de psychiatres bien connus, notamment Hermann Rorschach, Münsterlingen est devenu célèbre dans l’histoire de la psychiatrie surtout grâce au travail de Roland Kuhn, qui fut actif à l’asile de 1939 à 1979. Grand spécialiste du test psychodiagnostique de Rorschach et découvreur au début des années 1950 du premier médicament antidépresseur, Kuhn fut également très proche de Ludwig Binswanger, dont il accueille favorablement l’approche anthropologique de la maladie mentale. C’est précisément pour rencontrer Kuhn et Binswanger que le jeune Foucault se rend en Suisse, à une époque où il s’intéresse à la psychopathologie « existentielle ». Sa visite a lieu pendant la fête du Carnaval de l’asile.


Marie pas si vierge selon une nonne espagnole : scandale dans l'Eglise

Par François Musseau, Madrid, de notre correspondant — 


Photo Europa Press. Getty Images

Sœur Lucia Caram, une Dominicaine de 51 ans, a chanté les louanges du sexe, évoquant notamment la vie de couple de Joseph et Marie dans un talk-show très suivi, déclenchant tempête médiatique, menaces de mort et d'excommunication.


mardi 14 février 2017

Une association dénonce des refus de remboursement de soins libéraux pour enfants handicapés

15.02.2017


Certaines caisses refuseraient de rembourser des soins effectués par des professionnels libéraux pour des enfants handicapés pris en charge par des Centres d'action médico-sociale précoce (Camsp). L'association "Anecamsp", qui fédère professionnels, parents et grandes associations a alerté cette semaine dans la presse sur ce phénomène. Les Camsp sont composés d'équipes pluridisciplinaires qui suivent des enfants handicapés de leur naissance jusqu'à six ans, ainsi que des enfants à risque comme certains grands prématurés. Il leur arrive d'adresser les familles à des kinésithérapeutes et orthophonistes libéraux lorsque les délais d'attente chez eux sont trop longs, ou lorsque les familles vivent trop loin, a expliqué mercredi Geneviève Laurent, présidente de l'association.

En Suède, la semaine des trente heures ne fait pas l’unanimité

LE MONDE ECONOMIE  | Par 


Le passage aux trente heures par semaine a notamment été testé dans l’industrie automobile.

Le passage aux trente heures par semaine a notamment été testé dans l’industrie automobile. 
SVEN NACKSTRAND / AFP

Réduire le temps de travail pour améliorer la santé des salariés sans sacrifier la productivité. Entre 2010 et 2015, les arrêts maladie, causés en partie par le stress lié au travail, ont augmenté de 71 % pour les femmes et de 63 % pour les hommes en Suède. Contre le mal-être de leurs employés, plusieurs municipalités et entreprises ont donc décidé de diminuer le temps de travail hebdomadaire.

A la maison de retraite de Svartedalen, à Göteborg, les aides-soignantes sont repassées aux quarante heures le 31 décembre, après avoir expérimenté pendant deux ans la semaine de trente heures, à salaires identiques. « L’environnement du travail s’est amélioré, tout comme la santé des employés et la qualité des soins portés aux résidents », assure Daniel Bernmar, l’adjoint au maire, dont le parti, le Parti de gauche, a porté le projet.



« J’arrive à 19 heures, il y a 50 patients et je suis la seule infirmière de garde »

LE MONDE  | Par 
A l’hôpital de Lens (Pas-de-Calais).

Je mets quelques instants à comprendre la situation. « Et elle vient à quelle heure, la deuxième infirmière ? », dis-je à celle qui prend la relève. Elle éclate de rire. « Mais, il n’y en a pas, Noémie ! » Bon. Alors on y va.

Je commence mon premier tour de garde à 19 h 30. Normalement, le second débute à minuit, mais à minuit, je viens à peine de terminer le premier. Pourquoi ? Parce que j’ai pris deux minutes avec chaque patient pour me présenter, leur expliquer comment m’appeler, leur dire jusqu’à quelle heure je suis là. C’est le minimum, mais c’est déjà trop long. Donc, je recommence à minuit, tout le monde transpire parce qu’on est en plein été et que la clim est en panne.

La maladie mentale est-elle soluble dans l’identité culturelle ?

26/01/2017

En Europe occidentale, la psychiatrie actuelle a progressivement émergé à partir de conceptions antiques et médiévales où les manifestations de la folie résultaient volontiers de l’action maléfique de quelque « démon. » Si cette « démonologie » du passé a laissé place au discours médical et psychologique (pour schématiser grossièrement, celui du DSM d’une part, et celui des psychanalystes d’autre part), des équivalents ou des reliquats de ces conceptions anciennes subsistent dans nos sociétés multiculturelles confrontant souvent des immigrés à un dilemme, source de conflit de loyauté : devoir à la fois se conformer aux impératifs de règles « standardisées» (les lois de la société d’accueil  concernant tous les individus, sans égard pour leur propre appartenance ethnique ou religieuse), mais sans trahir pour autant ni « laisser au vestiaire », en changeant de pays ou de continent, les croyances et les coutumes de leur terre natale.

L’argent, peut-être un critère de guérison en psychiatrie

01/02/2017

Depuis 2008, le gouvernement du Royaume-Uni développe un programme pour  améliorer l’accès aux psychothérapies (IAPT : Improving Access to Psychological Therapies)[1] qui a « résolument changé le visage des soins psychologiques en Angleterre », rappelle The British Journal of Psychiatry. Mais si l’objectif des autorités britanniques était de revaloriser la part des psychothérapies (en particulier de type « evidence-based psychological therapies  », thérapies fondées sur des preuves)[2] et de limiter parallèlement celle des médicaments psychotropes, notamment pour les patients anxieux ou dépressifs, les données épidémiologiques montrent qu’il persiste de grandes disparités selon les régions et surtout selon le niveau de revenus des intéréssés, puisque les taux de guérison peuvent varier d’environ 8 % à 87 % ! Au département des sciences médicales de l’Université de York, Jaime Delgadillo & coll ont ainsi montré que le programme IAPT tend à prouver que « la prévalence des problèmes psychiatriques est plus élevée dans les régions les plus pauvres », et que ces mêmes zones connaissent « les taux moyens de guérison les plus faibles. »

Trouver le sommeil…sur internet

07/02/2017


Outre-Atlantique, les thérapies cognitivo-comportementalistes (TCC) sont largement « recommandées en première intention pour les millions d’adultes souffrant d’une insomnie chronique. » Pourtant, on déplore une pénurie de thérapeutes maîtrisant ces techniques. Aussi des TCC contre l’insomnie « délivrées par Internet » (Internet-delivered CBT for insomnia) apparaissent–elles comme une « méthode prometteuse » pour surmonter cet obstacle.

Dépressions majeures selon le degré de latitude et de population

 13/02/2017
Malgré leur place importante en psychiatrie, des incertitudes planent encore sur l’épidémiologie des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et notamment l’influence de l’environnement : ainsi les contrées « hyperboréales » (comme le Grand Nord canadien, proche du cercle Arctique) sont-elles plus ou moins propices aux dépressions que les régions de latitude moins élevée ? Et la vie citadine prédispose-telle davantage à ces troubles que la vie en milieu rural ?

AG avant 3 ans : un danger pour le cerveau ?

10/02/2017

Depuis plus de 15 ans, les potentiels effets délétères à long terme des anesthésiques généraux (AG) chez le jeune enfant ou chez le fœtus via la femme enceinte sont un sujet d’inquiétude et de recherche. A tel point qu’aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) s’est fendue sur ce sujet de 3 débats publics destinés à informer le public et les médecins et à promouvoir le dialogue et la discussion bénéfices-risques entre parents et médecins.

Baclofène, ce sont surtout les patients qui choisissent

10/02/2017






L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a autorisé depuis mars 2014, l’utilisation du baclofène chez les patients alcoolodépendants en échec des traitements disponibles, par le biais d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU). Le but de cette étude française, menée par l’équipe du CHU de Lille, est de définir le profil des patients qui recherchent un traitement par baclofène en France pour traiter leur alcoolodépendance.

Psychiatrie : une annonce sur le Net


14 février 2017

Le collectif de soignants recherche des psychiatres via le site du Bon Coin.
Le collectif de soignants recherche des psychiatres 
via le site du Bon Coin.
Le collectif de soignants qui s'est déjà manifesté en début de mois pour exiger le maintien de tous les lits de psychiatrie à Quimperlé, a décidé une nouvelle fois d'agir et de montrer son engagement à éviter le « gel » de 25 places à partir de début mars. Des « fermetures provisoires » mises en place en raison de la vacance de deux postes de psychiatre.


Une annonce visitée plus de 7.000 fois


Pour cela, ce collectif d'une soixantaine de personnes représentant les différents métiers du pôle psychiatrie a décidé de passer une offre d'emploi sur le site internet Le Bon Coin. « Les médecins ont fait jouer leurs réseaux, l'administration a fait ce qu'elle pouvait, à nous de faire jouer nos réseaux », indique l'un des porte-parole du collectif, qui précise encore que cette initiative n'a rien à voir avec une action syndicale.



lundi 13 février 2017

Peut-on définir l'amour ?

Conférences          École normale supérieure
10.02.2017

Est-ce une passion ou des actions ? Est-ce un état ou une disposition, celle d’un sujet, l’amoureux ? Ou est-ce une relation entre deux sujets, les amants ? Beaucoup de questions et autant de réponses.

Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l'ENS, ancien directeur-adjoint de l'École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).


Le délit de consultation des sites terroristes : l’éblouissante démonstration de François Sureau

Le Monde Blogs 08 février 2017, par Franck Johannès


Le délit de consultation des sites terroristes : l’éblouissante démonstration de François Sureau

L’excellente leçon de droit, d’histoire, et d’éthique de Me François Sureau devant le Conseil constitutionnel, le 31 janvier pour la Ligue des droits de l’homme. Il s’agissait, lors d’une question prioritaire de constitutionnalité, de contester l’article 421-2-5-2, créé par la loi du 3 juin 2016 :
Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.
Le présent article n’est pas applicable lorsque la consultation est effectuée de bonne foi, résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice.
Voir l’article du Monde, la décision est attendue vendredi 10 février. On trouvera utilement l’intégralité des plaidoiries devant le Conseil (48’42 »), notamment l’analyse de Claire Waquet. Et bien sûr, le morceau de bravoure de François Sureau, dont on comprend assez vite pourquoi il est aussi écrivain.
Note du 10 février : le Conseil constitutionnel a censuré l’infraction, voir le très clair article de Martin Untersinger et la décision intégrale du Conseil.

Claire Wyart illumine le mouvement

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO |  | Par 


Avec Claire Wyart, nous plongeons dans les sous-sols de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), à Paris. Une lueur bleue baigne les soutes de ce vaste vaisseau de verre, ancré à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Nous voici au beau milieu d’un banc de 10 000 poissons-zèbres. Un tourbillon véloce, envoûtant, que reflète un kaléidoscope de 1 000 aquariums.

Dès 2005, la chercheuse s’est laissé charmer par ces flèches d’argent, nouvelles sirènes des laboratoires. « Je m’intéresse à ce poisson, même s’il paraît très loin de l’homme, car c’est un bon modèle d’étude des circuits nerveux qui commandent la locomotion. » Depuis 2011, elle dirige une équipe de l’Inserm sur ce thème, à l’ICM.

Claire Wyart, à Paris, le 26 janvier.
Legging rose, chaussures de jogging assorties : avec un naturel très américain, Claire Wyart respire un enthousiasme contagieux, un bonheur à conter ses travaux, partager ses ferveurs scientifiques. Un dynamisme, un rire communicatifs. Le 7 février, à bientôt 40 ans, la docteure en biophysique et en neurosciences recevait le prix de la Fondation Schlumberger pour l’éducation et la recherche (FSER), à l’Académie des Sciences, à Paris. Les lauréats, jeunes chercheurs reconnus dans le domaine biomédical, sont dotés de 90 000 euros pour développer leurs travaux.

Au Japon, un plan d’action contre « la mort par surmenage »

LE MONDE  | Par 
Au Parc d’Ueno, à Tokyo. Photo extraite de « The Salaryman Project », documentaire de Bruno Quinquet sur le quotidien de l’employé de bureau japonais.


Face au surmenage, le gouvernement japonais a une solution : le shopping. Désormais, le dernier vendredi de chaque mois, les salariés sont invités à quitter leur bureau à 15 heures pour aller, notamment, faire les boutiques et soutenir l’économie. C’est Premium Friday – le premier aura lieu le 24 février. Les entreprises appuient l’initiative. « Nous voulons infléchir la tendance au surmenage, a déclaré, le 30 janvier, le premier ministre, Shinzo Abe. En agissant ainsi, nous souhaitons aider les travailleurs à mieux vivre leur vie. » Tous les moyens sont bons pour tenter de changer les mentalités dans un pays où se tuer à la tâche n’est pas qu’une expression. Au Japon, les suicides liés à l’épuisement sont un problème de santé publique. La « mort par surmenage » a même un nom : le karoshi.

Les mœurs seraient-elles en train d’évoluer ? Dans les entre­prises, certains patrons passent éteindre les lumières dans les bureaux à 22 heures. Chez Saint-Works, société du secteur de la santé, les employés qui travaillent trop doivent revêtir un « manteau de la honte ». Yahoo! Japon réfléchit même à la semaine de quatre jours pour réduire les coûts et tirer le meilleur du personnel.


Limiter à 60 le nombre d’heures supplémentaires par mois


En 2016, le gouvernement a mis en place une commission sur la ­culture d’entreprise, qui propose de limiter à 60 le nombre d’heures supplémentaires par mois… sauf en période d’activité soutenue, où ce chiffre monterait à 100 heures. Inacceptable, juge l’opposition. Renho Murata, la dirigeante du Parti démocrate, a rappelé que 100 heures supplémentaires par mois revenait à travailler jusqu’à 23 heures chaque jour de la semaine. Une telle dérogation équivaudrait à « justifier un niveau de surmenage accroissant le risque de karoshi ». Son parti milite pour une durée de repos obligatoire de onze heures entre deux ­périodes de travail, comme en Europe.





dimanche 12 février 2017

Ruwen Ogien : «La maladie est une bouffonnerie sociale où soignants et patients jouent un rôle»

Par Cécile Daumas — 

Ruwen Ogien : «La maladie est une bouffonnerie sociale où soignants et patients jouent un rôle»
Ruwen Ogien : «La maladie est une bouffonnerie 
sociale où soignants et patients jouent un rôle» 
Dessin Sylvie Serprix pour LIbération

Atteint d’un «cancer capricieux, chaotique», le philosophe envisage l’hôpital comme un lieu de soumission et de mises en scène permanentes. Avec autodérision, il fustige aussi le «dolorisme», cette passion de notre société pour la souffrance.


samedi 11 février 2017

LE NŒUD DANS L’ESTOMAC ? LE VOICI PLUS VISIBLE QUE JAMAIS !

Übergizmo   9 Feb 2017

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 Le bodypainting est une discipline impressionnante. Les peintures offrent souvent des résultats dignes des plus grandes illusions d'optique. Mirjana Kika Milosevic est experte en la matière. Sa dernière création rend visible, au sens le plus littéral, le nœud dans l'estomac.

Le diagnostic de monsieur Trump






Donald Trump vu par le bien nommé Mad Magazine

Washington le samedi 11 février 2017 - Ce pourrait être une aventure apocryphe de Jo, Zette et Jocko*, mais le diagnostic de monsieur Trump, c’est plutôt la maladie mentale que des psychiatres américains prétendent avoir diagnostiqué (sans l’avoir examiné…) chez le nouveau locataire de la maison blanche !

Narcissisme malveillant

John Gartner,  un professeur de psychiatrie à la prestigieuse Université John Hopkins du Maryland a ainsi lancé une pétition demandant la destitution du nouveau président en expliquant :  « Donald Trump manifeste une maladie mentale sérieuse qui le rend psychologiquement incapable d’être compétent pour remplir les fonctions de président des Etats-Unis », selon lui, il serait atteint de « narcissisme malfaisant » (une nosologie qui ne fait pas consensus), défini comme une personnalité antisociale, paranoïaque et narcissique. Ce syndrome a été décrit pour la première fois par Erich Fromm un psychanalyste ayant fui l'Allemagne hitlérienne, afin d'expliquer la psychologie d'Adolf Hitler !
Interrogé par Sciences et Avenir,  le Pr Gartner explique que pour Trump « toute personne qui n'est pas d'accord avec lui est soupçonnée de complot (…) il croit en toutes sortes de théories complètement folles. La façon dont il s'attaque aux sciences ou à la presse relève de la paranoïa



vendredi 10 février 2017

« Paye ta blouse, ton bahut, ton journal, ta fac »... : elles racontent le sexisme au quotidien

         06/02/2017



 « Paye ta blouse, ton bahut, ton journal, ta fac »... : elles racontent le sexisme au quotidien
Photo La Republique du Centre


C’est cru, c’est brutal, c’est bien au-delà de l’indécence. Un rapide coup d’œil à ces nombreux jeunes blogs et pages Facebook compilant des anecdotes sexistes suffit à donner la nausée. Aucun milieu n’est épargné. Entretien avec Anaïs Bourdet, la créatrice de « Paye ta shnek », qui a donné l’impulsion en 2012.

LES UNIVERSITAIRES ET INTERNES ALERTENT SUR LA "PAUPÉRISATION" DE LA FORMATION EN PÉDOPSYCHIATRIE

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Auditionnés au Sénat, les représentants du Collège national des universitaires de psychiatrie et de l'Association française fédérative des étudiants en psychiatrie (Affep) ont tiré un signal d'alarme sur les difficultés d'accès à la formation en pédopsychiatrie. Neuf facultés de médecine ne disposent actuellement pas de PU-PH pour la spécialité.
La mission d'information sur la situation de la psychiatrie des mineurs en France du Sénat, poursuivant ses nombreuses auditions, a notamment entendu ce 6 février les représentants du Collège national des universitaires de psychiatrie (CNUP) et de l'Association française fédérative des étudiants en psychiatrie (Affep). Cette audition a présenté d'ailleurs un intérêt particulier pour l'auditoire, alors qu'une réforme du 3e cycle des études de médecine est en cours. Le Pr Pierre Thomas, président du CNUP et responsable du pôle psychiatrie, médecine légale et médecine en milieu pénitentiaire du CHRU de Lille, et Marie-Rose Moro, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’université Paris-Descartes, également représentante du CNUP, ont alors alerté sur la "paupérisation" de la formation en pédopsychiatrie, après avoir exposé les enjeux sanitaires et sociaux "considérables" auxquels elle doit répondre.

Hôpital de Quimperlé. Psychiatrie. L'équipe pluridisciplinaire inquiète

Section du Pays de Quimper

Le Télégramme, 7 février 2017
À son tour, l'équipe pluridisciplinaire du pôle de psychiatrie, à l'hôpital de Quimperlé, exprime sa « grande inquiétude » concernant la fermeture provisoire de 25 lits. Dans une lettre ouverte adressée notamment à Carole Brision, la directrice, et à Michaël Quernez, le président du conseil de surveillance, elle fait d'autres propositions qui lui paraissent plus adaptées, dont « une réorganisation des temps médicaux » et « une augmentation du temps de travail de psychologue-clinicien », ce qui suppose une embauche. « Une telle réduction de notre capacité d'accueil », écrit l'équipe, « met en péril la continuité des soins ».