La psychiatrie française en revue, etc.

Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

jeudi 26 avril 2018

Mai 68 au cinéma

Grands soirs et petits matins 

de William Klein

mai 68 au cinéma
Une passionnante chronique de mai 68.
Mai 68. Les symboles de l'autorité sont contestés par des millions de grévistes et d'étudiants.

William Klein filme au jour le jour assemblées, débats improvisés, manifestations, barricades, bagarres de rues, palabres, utopie en marche, espoirs, résignations, malentendus.

Filmé en noir et blanc, caméra au poing, c'est le docment le plus précieux, le plus juste et le plus troublant sur la grande rébellion française du XXème siècle.

Ludivine Bantigny vous présente "1968 : de grands soirs en petits matins"

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mercredi 25 avril 2018

Remboursement des consultations chez le psychologue : le « oui, mais » des professionnels

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L’Assurance maladie expérimente, dans quatre départements, un système de prise en charge totale de consultations chez un psychologue pour les personnes souffrant de troubles en santé mentale légers à modérés. Mais les psychologues auraient aimé être plus consultés dans la mise en oeuvre du projet. 

Des consultations chez le psychologue remboursées par l’Assurance maladie ? Cette idée, défendue depuis de nombreuses années par les professionnels du secteur, est expérimentée depuis février dernier dans le Morbihan. Elle doit s’étendre, en mai prochain, aux Bouches-du-Rhône et à la Haute-Garonne puis, à l’automne, aux Landes, pour une période de quatre ans.


Drogue et sureffectif de patients : le cocktail explosif de l'hôpital psychiatrique Marchant

25/04/2018

Environ 70 employés ont manifesté. / Photo DDM, G.R.Environ 70 employés ont manifesté. / Photo DDM, G.R.

De la drogue qui circule librement, des boîtiers censés assurer leur sécurité qui ne fonctionnent plus : les personnels de l’hôpital Marchant n’en peuvent plus. Ils ont manifesté mercredi, devant l’établissement, à l’appel de la CGT et de Sud.

Dans le même temps, se tenait un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail exceptionnel, où les salariés ont pris la parole pendant une heure pour exprimer ce qu’ils vivaient, avant que les syndicats représentatifs n’expriment leurs revendications devant la direction.


« Les infirmiers en pratique avancée ne prendront la place de personne », clament des médecins enthousiaste

Sophie Martos
| 25.04.2018



INFIRMIERE
Crédit Photo : S. Toubon

Dans une tribune publiée le 23 avril par le « Figaro », plusieurs syndicats de carabins (ANEMF), d'internes (ISNI, ISNAR-IMG), de médecins généralistes remplaçants (ReAGJIR) et salariés (USMCS), d'étudiants infirmiers (FNESI) et de paramédicaux libéraux en exercice (SNIIL) prennent la défense des infirmiers en pratique avancée (IPA), nouveau métier en plein boom qui fait de plus en plus réagir le monde de la santé, notamment les médecins généralistes. Les représentants des maisons (FFMPS), des centres (FNCS) de santé et des patients (Fédération française des diabétiques) sont également signataires du texte intituté : « Les infirmiers dits de pratique avancée seront-ils le nouveau visage de notre système de santé ? ».

Alzheimer, une épreuve familiale

« Le Monde » publie des extraits de « La tête qui tourne et la parole qui s’en va », dans lequel Béatrice Gurrey, grand reporter au quotidien, raconte le bouleversement qu’a été la découverte d’Alzheimer chez ses parents.

LE MONDE  | Par 

Grand reporter au « Monde », Béatrice Gurrey témoigne du bouleversement qu’a constitué la découverte de la maladie Alzheimer chez ses deux parents. Des premiers troubles à la quête d’un établissement adapté, elle livre, dans « La tête qui tourne et la parole qui s’en va », le récit d’un drame qui désarme les proches de centaines de milliers de malades. Parution le 26 avril 2018.


Bonnes feuilles. Septembre 2014. Dans la salle d’attente du docteur L., le généraliste de mes parents à Aix-en-Provence, mon père regarde fixement une photo de gratte-ciel, à New York. Il murmure, pour lui-même, de sa voix cassée : « Il y avait des crocs de boucher. Des carcasses qui pendaient partout. » Dans la chambre froide il y a soixante-dix ans ? Dans la ferme de ses grands-parents ? Je ne pose pas de question.

Pour rien au monde il n’aurait voulu devenir boucher. Mais il aimait acheter la viande. Le client qui ne s’en laisse pas conter, qui veut de la joue de bœuf, de la bavette, de l’araignée et taille le bout de gras avec le commerçant, en connaisseur. Du bon côté du comptoir réfrigéré.

L’heure est venue où il ne peut plus faire semblant. Paraître. Etre cet homme élégant qui a habité un grand appartement dans le 7e arrondissement de Paris, qui chassait en Irlande, en Sologne et roulait en belles caisses. Ce monstre de volonté, déjà père et étudiant le soir aux Arts et Métiers. Cet Alsacien entêté, obsédé par la réussite, que la vague des « trente glorieuses » a déposée à ses pieds. Ce beau gars que les femmes regardaient.

Le Dr L. procède au mini mental state examination, constitué d’une batterie de questions simples. Nous sommes cinq : le médecin, mes parents, mon mari et moi. Pierre commence.
« En quelle année sommes-nous ?
— En 1991.
— En quelle saison ?
— Une saison de chasse.
— Quel mois ?
— Août. »

Ça gronde à l’hôpital psychiatrique




Les syndicats ont rencontré Claude d’Harcourt à son départ de l’hôpital. (Le DL/B.V.)
Les syndicats ont rencontré Claude d’Harcourt à son départ de l’hôpital. (Le DL/B.V.)

Le 18 avril, l’Agence régionale de santé (ARS) annonçait le transfert de 25 lits d’admission de psychiatrie, du pavillon Provence à Laragne vers le Chicas de Gap. Les élus laragnais ont voté une motion d’opposition au projet, pour maintenir l’hôpital psychiatrique et ainsi éviter des conséquences dramatiques sur l’emploi et l’économie locale.


La pornographie, nouvelle éducation sexuelle ?

L’accès aux images X, facile et gratuit, se banalise. Leur impact sur les comportements est débattu.

LE MONDE  | Par 

AUREL

Images partagées sur les réseaux sociaux, accès gratuit à des vidéos X sur Internet : jamais l’accès à la pornographie n’a semblé aussi facile. Au point qu’elle serait devenue pour les adolescents la principale initiation à la sexualité.

Ceux-ci – mais également des enfants – sont très largement confrontés à ces images en libre accès, comme l’a confirmé une enquête d’opinion réalisée par Opinionway pour 20 minutes et publiée le 11 avril. Dans ce sondage réalisé auprès de 1 179 jeunes majeurs âgés de 18 à 30 ans, 62 % déclarent avoir vu leurs premières scènes pornographiques avant 15 ans (dont 22 % avant 13 ans et 11 % avant 11 ans) ; 52 % de l’échantillon dit en avoir été « choqué » (38 % des hommes et 66 % des femmes).

À Angers, des soignants de toute la France veulent « mettre le couvercle » sur les suppressions de postes et de lits à l'hôpital

| 24.04.2018


Après Paris en janvier, Rennes en février et Toulouse en mars, c’est à Angers que se tient ce mardi la quatrième assemblée générale nationale des hôpitaux en lutte. À l’appel de plusieurs sections syndicales SUD et CGT de différents hôpitaux et de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, les salariés des établissements hospitaliers vont tenter de donner un tournant national aux différents mouvements de contestation qui fleurissent dans les hôpitaux depuis quelques mois.

"La psychiatrie entend demander des comptes à l'Agence Régionale de Santé" souligne Pierre du Mortier, Secrétaire Général CGT Santé Sevrey


       23 Avril 2018



La petite délégation du CHS de Sevrey a rendez-vous devant les portes de l'Agence Régionale de Santé à Dijon. L'occasion de marteler la nécessité de prendre en compte la psychiatrie dans toutes ses dimensions, y compris dans celle de la formation des infirmiers.
Pierre du Mortier, secrétaire général CGT à Sevrey, n'est pas du genre à voir le verre à moitié plein quand les comptes n'y sont pas. Avec ses homologues, il est de ceux qui réclament des comptes à l'Agence Régionale de Santé, même si il avoue aussitôt, "en psychiatrie, Sevrey n'est pas le plus à plaindre en Bourgogne-Franche Comté". Pour autant, il n'est pas question pour les responsables syndicaux de se contenter du peu. 
"C'est un train d'enfer qui est imposé par l'Agence Régionale de Santé sur le secteur psychiatrique avec la fermeture de lits, la reconversion du sanitaire en médico-social avec 15 lits en plus à gérer, la mutualisation des moyens, la pénalisation des budgets dans le cadre du groupement de santé

Hautes-Alpes : Laragne-Montéglin veut garder son hôpital psychiatrique

Alpes 1
25/04/18

Hautes-Alpes : Laragne-Montéglin veut garder son hôpital psychiatrique

L'Agence Régionale de Santé PACA promet de discuter et d'écouter les différents points de vue.

La commune de Laragne-Montéglin craint le transfert de l’hôpital psychiatrique sur Gapet la suppression de 4 lits de médecine. Une motion a été votée lundi soir en conseil municipal. Une rencontre avec Claude d'Harcourt, directeur de l’Agence Régionale de Santé PACA, a eu lieu ce mardi. Les élus ont pu défendre l’hôpital de Laragne, pour faire« valoir les atouts de la psychiatrie, pour la commune, l'emploi et l'économie », indique le maireHenriette Martinez.

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Aux urgences, trois réunions de dix minutes par jour réduiraient de 40 % le taux d'erreurs médicales

Elsa Bellanger
| 24.04.2018




URGENCES
Crédit Photo : S. Toubon

De simples échanges réguliers entre médecins autour des cas des patients pris en charge aux urgences permettraient de réduire de 40 % le taux d’erreur médicale. Telle est la conclusion d’une étude menée en France dans six services d’accueil des urgences*.

Le projet de réorganisation de la psychiatrie au CHU de Montpellier inquiète personnels et syndicats



Une mission d'appui pour la psychiatrie adulte préconise à la direction générale du CHU de Montpellier un développement accru de l'offre ambulatoire, qui passerait notamment par la fermeture d'une unité d'hospitalisation complète spécialisée. Des soignants, patients et syndicats expriment leurs inquiétudes sur ces perspectives.

mardi 24 avril 2018

Alcoolisme : le baclofène jugé inefficace par des experts

Par Eric Favereau — 

Un collectif de patients a dénoncé la composition du comité d’experts mandaté par l’ANSM, formé de cinq membres dont aucun n’est addictologue ou psychiatre.
Un collectif de patients a dénoncé la composition du comité d’experts mandaté par l’ANSM, formé de cinq membres dont aucun n’est addictologue ou psychiatre. Photo Damien Meyer. AFP



Un comité diligenté par l'ANSM se montre très critique au sujet de ce médicament, pourtant utilisé par près de 100 000 patients en France.

Un comité diligenté par l'ANSM se montre très critique au sujet de ce médicament, pourtant utilisé par près de 100 000 patients en France.

Addictions : "On sait maintenant ce qui se passe dans le cerveau", assure le psychiatre Michel Reynaud

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24/04/2018

Sur le plateau du 13 heures, le psychiatre et spécialiste des addictions Michel Reynaud nous livre sa réaction sur la neurostimulation, censée permettre de lutter contre les addictions.

La neurostimulation pourrait-elle être efficace pour lutter contre l'alcoolisme ? "Cela montre bien qu'on a fait beaucoup de progrès dans la compréhension des addictions. On sait maintenant ce qui se passe dans le cerveau, et pourquoi, quand on est addict, on n'est plus maître de son désir", explique le psychiatre et addictologue Michel Reynaud sur le plateau du 13 heures. "Chez certains sujets devenus dépendants, il n'y a plus de contrôle raisonnable. Toute la stratégie de cette stimulation, c'est qu'en agissant sur les zones du cerveau qui sont faibles, c'est-à-dire qui n'arrivent plus à contrôler (...) elle renforce la capacité de contrôle, d'où ces résultats intéressants", ajoute-t-il.


Comment les réseaux sociaux accentuent l’enfermement dans ses idées

Le poids pris par Facebook, Twitter et les algorithmes de personnalisation renforcent des tendances déjà identifiées par la psychologie sociale, observent des chercheurs.

LE MONDE  | Par 

Quelle est la part de responsabilité des sites et services Internet ?
Quelle est la part de responsabilité des sites et services Internet ? Illustration Quentin Hugon / Le Monde

Internet et les réseaux sociaux sont-ils des machines à enfermer les internautes dans leurs propres certitudes ? Cette question, posée dès 2011 par le penseur du Web Eli Pariser dans son ouvrage The Filter Bubble : What The Internet is Hiding from you (Les bulles filtrantes : ce qu’Internet vous cache, non traduit), est aujourd’hui au cœur de la réflexion de nombreux chercheurs du Net.

Lundi 23 avril à la Cité internationale de Lyon, où se tient jusqu’au vendredi 27 la prestigieuse conférence annuelle itinérante des professionnels d’Internet, The Web Conference, la polarisation des idées et des débats sur les réseaux sociaux a fait l’objet d’une demi-journée d’étude mêlant ingénierie du Web et psychologie sociale. Baptisée « Polarization on social media », elle a été présentée par un groupe de chercheurs en informatique de Helsinski (Finlande), Kiran Garimella, Aristides Gionis, et Michael Mathioudakis, et un ingénieur au centre de recherche informatique du Qatar, Gianmarco De Francisci Morales.

A l’origine de ces interrogations, le constat désormais très répandu qu’au lieu d’amener les internautes à échanger leurs points de vue et bâtir des théories nuancées, utopie qui a porté la démocratisation d’Internet dans les années 1990, l’émergence des réseaux sociaux et des algorithmes de recommandation a au contraire amené une radicalisation des points de vue, une exacerbation des tensions en ligne, et une impossibilité chronique à se faire entendre et respecter.

Une vieille question de psychologie sociale


Cette impasse démocratique, remarquent les chercheurs, est loin d’être une invention du Net. La question de la formation des opinions dans un contexte social a donné naissance dès les années 1950 au concept de dissonance cognitive, du psychologue Leon Festinger, qui décrit l’état de désarroi et les stratégies d’évitement face à des opinions contraires aux siennes.

Halte aux « fake news » génétiques

Des chercheurs s’élèvent contre l’instrumentalisation pseudo-scientifique de données génétiques conduisant à déduire des différences psychologiques entre les êtres humains.

LE MONDE 

En qualité de chercheurs en ­génétique, en neurobiologie, en études sociales ou philosophiques de ces disciplines, nous ­tenons à manifester notre inquiétude face au retour d’un discours pseudo-scientifique sujet à toutes sortes d’instrumentalisations : il existerait un « socle » génétique, important et quantifié, à l’origine de différences psychologiques entre les êtres humains, en particulier selon la classe sociale, les origines ou le sexe.

Ainsi, on peut lire que l’intelligence est aux deux tiers génétique, et que l’école doit utiliser au mieux ce tiers sur lequel elle peut jouer en focalisant ses efforts sur les « gamins pauvres ». Il est de même affirmé que la réussite scolaire est influencée par des facteurs génétiques à hauteur de 30 % à 50 %, à parts égales avec les facteurs familiaux et sociaux, et que les personnes les plus défavorisées socialement sont aussi les plus désavantagées génétiquement. Outre qu’il existerait une mesure valide de l’intelligence, et qu’on aurait montré que les enfants de milieux socialement défavorisés naissent en moyenne avec un « désavantage génétique », on laisse croire que l’influence du bagage génétique serait invariable. Les caractéristiques des personnes seraient déterminées par l’addition d’une « part génétique » et d’une « part environnementale ».

Tensions à Toulouse : les failles de la prévention

Les heurts violents qui ont opposé les jeunes à la police la semaine dernière ont mis en lumière l’absence d’éducateurs de rue sur le terrain.

LE MONDE  | Par 

Une carcasse de voiture brûlée au Mirail (Toulouse), le 17 avril.
Une carcasse de voiture brûlée au Mirail (Toulouse), le 17 avril. REMY GABALDA / AFP

Tous les jours, à 17 heures, Djilali Abdelouhab prend ses quartiers sur les pelouses de la Faourette. C’est ainsi que l’on appelle l’espace vert qui traverse cette cité du Grand Mirail, à Toulouse. Accoudé à la rambarde qui longe un petit terrain de sport, l’homme de 53 ans au débit mitraillette a l’œil sur tout. Sur les enfants qui jouent au foot comme sur la poignée d’adolescents assis sous un arbre, à quelques mètres. « Vigilance… », murmure-t-il. La veille, cette bande de guetteurs à la solde d’un dealeur de cannabis a mené une opération de séduction et de recrutement en distribuant des sandwiches aux plus jeunes. « J’en ai vu des agneaux devenir des loups, souffle-t-il. C’est tellement facile de succomber à l’idée de se faire 50 euros. S’il n’y a personne pour le voir et leur proposer un autre avenir, c’est foutu. »

Cancer de l'enfant : l’annonce du diagnostic

23/04/2018


Institut Curie, Centre d’oncologie SIREDO
(Soin, Innovation Recherche en oncologie de l’enfant, adolescent et de l’adulte jeune)

On le comprend aisément, aucune des questions suivantes, que peut se poser légitimement tout médecin, ne trouve de réponse univoque et facile à donner : « Jusqu’où dois-je leur présenter nos hypothèses diagnostiques ? », « Dois-je utiliser le mot cancer ? », « Et s’ils m’interrogent sur le pronostic ? », « Que dire à l’enfant ? ». Dans cet exercice périlleux, l’expérience joue certes un rôle à certains égards dédramatisant pour le soignant, mais tout pédiatre, quel que soit son mode d’exercice, sera soumis, à chacune de ces annonces diagnostiques, à une tension palpable pour laquelle quelques réflexions « à froid », et une vraie « préparation » ne semblent pas superflues (1). Nous proposons ici de décrire quelques pistes afin de donner un cadre aidant, au moins partiellement, si ce n’est rassurant dans cet exercice de « funambulisme ».

Sevrey : ils dénoncent le manque de moyens à l'hôpital psychiatrique

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24/04/2018

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Pierre du Mortier, secrétaire CGT, 
est parti manifester un entonnoir 
sur la tête

Ce mardi matin, à l'appel de la CGT, une demi-douzaine de salarié du CHS de Sevrey a pris la direction de Dijon pour manifester devant l'Agence régional de santé et rejoindre les autres hôpitaux psychiatriques de la région.
Leur but : dénoncer le manque de moyens dans les hôpitaux psychiatriques.