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dimanche 20 janvier 2019

Enfants placés : « Face à cette honte nationale, nous avons la responsabilité d’agir »

L’Aide sociale à l’enfance est à bout de souffle et peine à remplir sa mission de protection, déclare, dans une tribune au « Monde », Lyes Louffok, ancien enfant placé et membre du Conseil national de la protection de l’enfance.
Par Lyes Louffok Publié le 18 janvier 2019

« Près de 300 000 mineurs, soit plus que toute la population de Nantes, sont pris en charge au titre de la protection de l’enfance. »
« Près de 300 000 mineurs, soit plus que toute la population de Nantes, sont pris en charge au titre de la protection de l’enfance. » CHARLIE ABAD / Photononstop

Tribune. Il se lève en France un vent d’indignation sur le sort que la République réserve aux plus faibles : les bébés, les enfants et les adolescents dont elle a la charge car leurs familles sont défaillantes ou maltraitantes. Près de 300 000 mineurs, soit plus que toute la population de Nantes, sont pris en charge au titre de la protection de l’enfance.
La lumière se fait enfin sur les difficultés de placement et sur des institutions parfois corrompues, où la sécurité et le bien-être des enfants sont secondaires. Violences, agressions sexuelles, insécurité, humiliations, défauts de soins et autres manques sont hélas récurrents dans le cadre d’une Aide sociale à l’enfance à bout de souffle.
Celle-ci sauve des vies, mais elle doit faire plus que cela. La France fabrique des générations d’enfants victimes plusieurs fois, à l’instar de ces enfants subissant des violences sexuelles dans les foyers et obligés de cohabiter avec leurs agresseurs, ou de ceux qui sont violentés dans leur famille d’accueil. Face à cette honte nationale, nous avons la responsabilité d’agir et des solutions existent, dont certaines ont déjà fait leurs preuves.

Candide aux Cordeliers par Pierre Sidon

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Le 29 septembre dernier aux Cordeliers, à l’occasion de l’anniversaire des trente ans de la mort de Jean Delay, a eu lieu un colloque intitulé : « Jean Delay aujourd’hui : Pour une éthique du décloisonnement entre psychanalyse, psychiatrie et neurosciences ». J’y étais.  

      Difficile de me souvenir… mais c’était justement à propos de la mémoire, je crois ! Un vieux monsieur, prix Nobel, un certain Éric Kandel, qui avait été psychiatre, évoqua son grand souci de l’avenir de la psychanalyse. Il avait bien connu la fille d’un célèbre psychanalyste… mais c'était aux États-Unis et c’était Kris. Cherchant l’inscription cérébrale de l’inconscient freudien, il avait, chemin faisant, dit-il, découvert certains mécanismes de la mémoire cognitive et de l’oubli. Selon lui, une seule voie de salut pour la psychanalyse : consentir à s’évaluer scientifiquement et localiser la causalité psychique dans le neurone. En bon conférencier américain, il amusa son public : pour entretenir sa mémoire, avant il nageait, désormais il marche – à cause d’une hormone qui vient des os, expliqua-t-il. C’est surtout ce qui me reste de son propos : il avait voulu nous faire marcher. 

     Bien que le colloque annonçât un rapprochement des neurosciences et de la psychanalyse, deux neuroscientifiques intervenaient à sa suite. Le premier, Raphaël Gaillard, regard glacé, responsable de la psychiatrie universitaire dans un CHU parisien, expérimente sur des souris kétaminées qu’il compare, paraît-il, à des humains schizophrènes. Ses théories complexes sur la conscience des rongeurs et la suppression des souvenirs s’appliqueraient à l'homme. Comme il a publié avec Stanislas Dehaene, qui préside le Conseil Scientifique de l’Éducation Nationale, il m’a fait un peu peur. Certes, il n’a pas dit que les humains sous kétamine ressemblent à des souris, mais j’ai réprimé une image horrible : nos enfants traités en rats de laboratoire. Le second, John-Dylan Haynes, plus chaleureux, a interagi avec le public, mais pas pour rire – il n’est pas américain – : il s’est s’étonné qu’une bonne moitié de l’assistance (à l’instar du grand public, note-t-il) ne croie pas à l’inscription cérébrale de l’esprit et qu’on puisse encore être dualiste. Il lit dans nos pensées à l’aide de l'IRM et espère, dans vingt ans, en savoir assez sur le libre-arbitre pour contrecarrer « 2500 ans de philosophie ». Candide aux Cordeliers par Pierre Sidon Le 29 septembre dernier aux Cordeliers, à l’occasion de l’anniversaire des trente ans de la mort de Jean Delay, a eu lieu un colloque intitulé : « Jean Delay aujourd’hui : Pour une éthique du décloisonnement entre psychanalyse, psychiatrie et neurosciences ». J’y étais. Difficile de me souvenir… mais c’était justement à propos de la mémoire, je crois ! Un vieux monsieur, prix Nobel, un certain Éric Kandel, qui avait été psychiatre, évoqua son grand souci de l’avenir de la psychanalyse. Il avait bien connu la fille d’un célèbre psychanalyste… mais c'était aux États-Unis et c’était Kris. Cherchant l’inscription cérébrale de l’inconscient freudien, il avait, chemin faisant, dit-il, découvert certains mécanismes de la mémoire cognitive et de l’oubli. Selon lui, une seule voie de salut pour la psychanalyse : consentir à s’évaluer scientifiquement et localiser la causalité psychique dans le neurone. En bon conférencier américain, il amusa son public : pour entretenir sa mémoire, avant il nageait, désormais il marche – à cause d’une hormone qui vient des os, expliqua-t-il. C’est surtout ce qui me reste de son propos : il avait voulu nous faire marcher. Bien que le colloque annonçât un rapprochement des neurosciences et de la psychanalyse, deux neuroscientifiques intervenaient à sa suite. Le premier, Raphaël Gaillard, regard glacé, responsable de la psychiatrie universitaire dans un CHU parisien, expérimente sur des souris kétaminées qu’il compare, paraît-il, à des humains schizophrènes. Ses théories complexes sur la conscience des rongeurs et la suppression des souvenirs s’appliqueraient à l'homme. Comme il a publié avec Stanislas Dehaene, qui préside le Conseil Scientifique de l’Éducation Nationale, il m’a fait un peu peur. Certes, il n’a pas dit que les humains sous kétamine ressemblent à des souris, mais j’ai réprimé une image horrible : nos enfants traités en rats de laboratoire. Le second, John-Dylan Haynes, plus chaleureux, a interagi avec le public, mais pas pour rire – il n’est pas américain – : il s’est s’étonné qu’une bonne moitié de l’assistance (à l’instar du grand public, note-t-il) ne croie pas à l’inscription cérébrale de l’esprit et qu’on puisse encore être dualiste. Il lit dans nos pensées à l’aide de l'IRM et espère, dans vingt ans, en savoir assez sur le libre-arbitre pour contrecarrer « 2500 ans de philosophie ». 

     J’ai enfin respiré à nouveau grâce à Catherine Malabou, philosophe, qui distingue la trace psychique et la lettre de la trace neuronale : « les arrangements neuronaux ne sont pas une grammaire : on ne décrypte pas l’histoire d’un individu dans ces structures visibles ». Elle a cité François Ansermet et Pierre Magistretti dont les noms ont résonné toute la journée, et aussi Lacan, avant de conclure lapidairement : « Est-ce que l’inconscient n’est pas devenu ce que Freud craignait : le non-conscient ? » Pertinent ! 

     On a entendu ensuite un professeur de psychologie, Olivier Houdé, comparer l’apprentissage à « la psychothérapie » en utilisant la métaphore – mais en était-ce vraiment une ? – des réseaux neuronaux.


PSYCHOTHÉRAPIE COMPORTEMENTALE ET COGNITIVE

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Formation organisée conjointement par les Universités de Genève, Fribourg et Lausanne qui en assure la gestion.

PUBLIC CONCERNÉ

Le MAS s’adresse aux psychologues et aux médecins psychiatres, en formation et/ou désireux∙euses d’enrichir leurs compétences psychothérapeutiques dans l’approche comportementale et cognitive.
Pour les psychologues, le MAS permet l’obtention du titre postgrade fédéral en psychothérapie selon les standards de l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP).
Les médecins psychiatres y trouveront un approfondissement de la formation en psychothérapie dans l’approche cognitivo-comportementale, en synergie avec leur spécialisation FMH.
Le MAS est une formation en cours d’emploi et il est prioritairement destiné à des personnes au bénéfice d’une pratique clinique régulière. Durant la formation, il est nécessaire que le∙la participant∙e puisse réaliser des psychothérapies sur son lieu de travail. Ces interventions, supervisées de manière intensive, font partie intégrante du cursus.

L’inconscient et le cerveau : rien en commun par Yves Vanderveken

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Les 13-14 juillet prochains, nous nous réunirons à Bruxelles pour PIPOL 9, V e Congrès européen de psychanalyse organisé par l’EuroFédération de Psychanalyse (EFP) sous le titre : « L’inconscient et le cerveau : rien en commun ». Yves Vanderveken, directeur du congrès, a donné à El Psicoanálisis* une interview. Lacan Quotidien en publie la traduction. 

El Psicoanálisis — Pourriez-vous expliquer brièvement la force de cette affirmation « rien en commun » lorsque d’autres courants de la psychanalyse semblent miser sur une confluence ? 

Y. Vanderveken — Si nous nous fions à l’expérience même de cette pratique à nulle autre pareille qu’est la psychanalyse, cette thèse « L’inconscient et le cerveau, rien en commun » est d’évidence. Nous n’avons pas le choix si nous voulons préserver le soc tranchant de sa vérité – pour reprendre une expression de Jacques Lacan dans sa profonde et continue relecture freudienne. Toute autre voie conduira à sa disparition ou au ravalement, maintes fois prévenu et combattu par Lacan, de la psychanalyse au rang d’un psychologisme, aujourd’hui revigoré par les cautions dites scientifiques, par les habits scientistes, dont il se pare. 
    Nier avec passion la subversion de la découverte freudienne n’est pas l’apanage de ceux qui choisissent de l’ignorer. Ce penchant habite aussi ceux qui peuvent s’en réclamer. Ce n’est pas nouveau – là aussi, Lacan l’a régulièrement démontré. Il prend aujourd’hui des atours nouveaux avec le développement des progrès techniques de l’imagerie médicale, particulièrement cérébrale, mais c’est la poursuite, avec une puissance renouvelée par ce support, de la déviation postfreudienne de l’ego psychology, que Lacan a rectifiée par son enseignement. Il suffit d’écouter ou de lire ceux qui prônent un rapprochement entre la psychanalyse et les neurosciences, ou qui pensent voir se confirmer l’hypothèse de l’inconscient par et dans l’activité cérébrale, pour saisir immédiatement qu’ils ont une conception de l’inconscient qui le réduit au non-conscient : ce n’est pas la conception de Freud, pas celle de Lacan, absolument pas. 
     Le mot même d’inconscient prête le flanc à cette confusion, Lacan a pu le regretter.


samedi 19 janvier 2019

Costumes et parures, les corps comme support dans l'Art Brut

SUISSE Lausanne
le 17 janvier 2019

Eijiro Miyama, Yokohama (Japon).
Parures, costumes et vêtements de cérémonie - Parader dans la rue Droit au Brut / 56 min. / le 03 janvier 2019

Des créateurs d'Art Brut comme Eijiro Miyama, Helga Goetze ou encore Vahan Poladian, utilisent leur corps comme support d'expression. Ils revêtent des parures extravagantes qu'ils ont créées et se livrent à des parades ubuesques dans la rue. Décryptage.

Eijiro Miyama
Vêtu de plusieurs robes superposées et arborant une fière poitrine (des faux seins), Eijiro Miyama est paré de son attribut majeur: l'un de ses hauts couvre-chefs, confectionnés par ses soins à partir d'objets récupérés – fleurs artificielles, jouets de pacotille et autres bibelots dénichés dans divers marchés aux puces ou au rebut.

Myiama a travaillé la plus grande partie de son existence comme manœuvre journalier, émigrant de ville en ville dans tout le Japon. Aujourd'hui retraité, il loue une chambre minuscule dans un foyer vétuste pour indigents, situé à Yokohama, près de Tokyo. Chaque samedi, il enfourche sa bicyclette ainsi costumé, gagne le quartier chinois, animé et touristique, et sillonne les rues, sourire aux lèvres, faisant fi des moqueries.

Le dénuement et la précarité de sa vie, un sentiment d'oppression et la conscience de la fin qui approche l'ont incité à passer à l'acte. Conscient de transgresser les normes, mais indifférent au qu'en dira-t-on, il répond à un besoin intérieur aussi intense, selon ses termes, qu'une énergie sismique. Ses aventures publiques extravagantes ont ainsi une double fonction, exutoire et provocatrice.

Helga Goetze
A quelques milliers de kilomètres de Yokohama, à Berlin, Helga Goetze elle aussi portait de singulières parures – grand manteau et couvre-chef – réalisées avec attention. Ainsi vêtue, elle se rendait chaque jour, été comme hiver, pendant vingt ans, sur le parvis de la Gedächtniskirche au cœur de Berlin ou près de l’université, proclamant haut et fort: "Ficken ist Frieden" ("baiser, c'est la paix").

Un vêtement de Helga Goetze.

Mariée très jeune avec un banquier, elle avait élevé sept enfants. A 52 ans, elle décida de s'intéresser à sa sexualité, quitta sa famille, multiplia les expériences et se mit à créer de surprenantes broderies. 


Cinéma Adolpha, l’autre star nordiste à l’affiche du film « Les Invisibles »

Claire Lefebvre 


L’histoire d’Adolpha Van Meerhaeghe a inspiré un livre, mais aussi la comédie sociale sortie mercredi où elle partage l’affiche avec l’actrice roubaisienne Corinne Masiero. Chez elle, à Lille-Sud, cette ancienne sans-abri nous raconte comment on passe de la rue au grand écran.

Adolpha, à l’affiche du film «
Les Invisibles
», a connu la violence, la rue et la prison avant de trouver un toit. PHOTO BAZIZ CHIBANE
Adolpha, à l’affiche du film « Les Invisibles », a connu la violence, la rue et la prison avant de trouver un toit. PHOTO BAZIZ CHIBANE
Des affiches du film Les Invisibles sont punaisées au mur. En face d’une photo de l’abbé Pierre. La télé va à fond : c’est la rediffusion d’une des émissions qu’Adolpha a tournée la veille à Paris pour la promotion. « C’est moi, regarde mon brushing ! »

Hazebrouck Avec Adolpha, elles ont oublié leurs soucis et découvert l’art brut

Marie Lagedamon | 
Adolpha (en rouge) a poussé plusieurs fois la chansonnette, accompagnée parfois par tout le groupe.
Adolpha (en rouge) a poussé plusieurs fois la chansonnette, accompagnée parfois par tout le groupe.

Moment de grâce jeudi matin au centre d’animation du Nouveau-Monde (CANM). Adolpha se met à chanter, elle adore ça. Celle qui a connu la prison et la détresse de la rue, s’illumine, entraînante et joyeuse. Venue animer un atelier d’art brut, la Lilloise est l’une des têtes d’affiche des Bouquinales ce week-end et du prochain festival Poil à gratter. Avec elle, la culture apaise et fait rire. « On vient ici, on oublie les problèmes de la maison, on rigole », confirment Françoise et Myriam, du quartier Pasteur. Depuis octobre 2017, elles sont une dizaine à composer le groupe Cultur’Ailes, accompagné par Willy Plancke médiateur-coordinateur du centre socio-éducatif. Sa mission : leur redonner confiance en elles par le biais de la culture.

Atelier Hors Champ : Annette Oratorio



Pascale Nandillon et Frédéric Tétart

  • Vendredi 18 janvier 20:00-21:10
  • Samedi 19 janvier 18:00-19:10
  • entrée 5 euros
    ANNETTE ORATORIO réunit sur scène une comédienne, une chanteuse lyrique et un musicien électro-acoustique, dans un oratorio théâtral élaboré à partir des carnets d’Annette Libotte, rédigés en 1941 et 1942 depuis l’hôpital psychiatrique de Schaerbeek. Le texte est adapté des 350 pages de deux carnets, une archive de la Collection de l’Art Brut de Lausanne

    Ces écrits font état de ce qui traverse sa vie, sa pensée, sa chair ; ils témoignent de son affairement quotidien, sa faim, sa soif, son désir de liberté, son exil sur le rivage de la maladie. Elle tente d’y résoudre les énigmes de son existence charnelle et spirituelle. De ces vers brisés émergent de puissants chants d’amour lancés depuis sa chambre à l’homme qu’elle attend. 
    Annette invente une langue phonétique qu’on ne déchiffre qu’à haute voix. Sa puissante oralité nous convoque à la source du langage – on y entend le chemin escarpé que prend la langue pour naître, déformée, balbutiée, libérée dans le chant.

    Sommes-nous prêts pour la fin du monde ?

    LES CHEMINS DE LA PHILOSOPHIE par Adèle Van Reeth
    18/01/2019
    58 MIN

    Sommes-nous prêts pour la fin du monde ?
    Sommes-nous prêts pour la fin du monde ? Crédits : Michael Klippfeld - Getty
    Cette émission a été enregistrée le samedi 12 janvier à la Sorbonne à Paris, en public, à l’occasion d’un forum organisé par France Culture questionnant le réchauffement climatique, l'affaire du siècle, et la façon de s'y préparer.
    [...] 

    Les invités du jour :

    • Cynthia Fleury, philosophe, psychanalyste, professeure titulaire de la Chaire "Humanités et Santé" au Conservatoire National des Arts et Métiers, dirige la Chaire de philosophie à l’hôpital GHT Psychiatrie et Neurosciences de Paris
    • Dominique Bourg, philosophe, professeur à l’Institut de Géographie et de Durabilité à l’Université de Lausanne, président du conseil scientifique à la Fondation pour la Nature et l’Homme, directeur de la publication de la revue en ligne Lapenséeécologique.com
    • Pierre-Henri Castel, philosophe, psychanalyste, directeur de recherches au CNRS, EHESS/Paris Sciences et Lettres, LIER-Fonds Yan Thomas

    Journée spéciale La planète se réchauffe… Comment on s'y prépare.

    17/01/2019

    La planète se réchauffe… Comment on s'y prépare.

    La planète se réchauffe… Comment on s'y prépare. Crédits : France Culture

    Ce samedi 12 janvier 2019, le premier Forum France Culture de la saison a attiré plus de 5 500 personnes dans le Grand amphithéâtre de la Sorbonne autour du thème La planète se réchauffe… Comment on s’y prépare. Le public a assisté aux 4 débats portés par les producteurs de France Culture, Emmanuel Laurentin, Adèle Van Reeth, Nicolas Martin, Olivia Gesbert et à la Masterclasse de Cécile Duflot animée par Etienne Klein. L’écologiste et directrice générale d’Oxfam France sera l’invitée de Guillaume Erner dans Les Matins de France Culture dès 7h40 pour ouvrir cette journée spéciale à l’antenne.
    Philosophie, histoire, sciences… ces rencontres coproduites par Sorbonne Université sont à écouter lors de la journée spéciale sur France Culture le vendredi 18 janvier et le samedi 19 janvier 2019 avec la diffusion de la Masterclasse de Cécile Duflot. 
    Retrouvez également tous les programmes sur franceculture.fr. 
    En coproduction avec Sorbonne Université
    Avec le soutien de la Chancellerie des Universités de Paris
    En partenariat avec l’HistoireAlternatives économiques et la Croix.

    Au programme sur France Culture

    VENDREDI 18 JANVIER
    > 7h 9h : LES MATINS DE FRANCE CULTURE de Guillaume Erner
    De 7h40 à 9h Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France, est l’invitée spéciale de Guillaume Erner. L’ancienne patronne des verts et ancienne Ministre du logement sous François Hollande débâtera avec nous sur les prochains grands défis écologiques à venir.  

    > 9h – 10h : LA FABRIQUE DE L’HISTOIRE d’Emmanuel Laurentin
    Les humains et le climat : la longue histoire de l’adaptation
    Jean Jouzel, climatologue, directeur de recherches au CEA, membre de l'Académie des sciences
    Laurent Litzenburger, chercheur associé au CRULH (Université de Lorraine), spécialiste des enjeux du changement climatique à la fin du Moyen Age 
    Alexis Metzger, géographe, laboratoire CERES ENS, auteur de L'hiver au siècle d'or. Art et climat (Presses Sorbonne Université)
    Anouchka Vasak, maîtresse de conférences en littérature française à l'Université de Poitiers et co-directrice du réseau « perception du climat » de l'EHESS.
    > 10h – 11h : LES CHEMINS DE LA PHILOSOPHIEd’Adèle Van Reeth
    Sommes-nous prêts pour la fin du monde ?
    Dominique Bourg, philosophe
    Cynthia Fleury, philosophe
    Pierre-Henri Castel, directeur de recherches au Lier, Institut Marcel Mauss (CNRS/EHESS) et psychanalyste