Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

samedi 20 octobre 2018

L’égalité homme-femme expliquée aux enfants et à leurs parents à l’Exploradôme




Sans moralisme mais avec une science infinie de la pédagogie, l'Exploradôme à Vitry consacre une exposition à l'égalité homme-femme. A voir jusqu'en août prochain.
Mona Prudhomme, journaliste pour Enlarge your Paris
Cité des sciences en miniature, l’Exploradôme de Vitry (Val-de-Marne) a l’habitude des expositions temporaires qui traitent de sujets d’actualité. « Super-Egaux » ne déroge pas à la règle. Jusqu’en août prochain, elle incite ses visiteurs à réfléchir à l’égalité homme-femme. A travers un parcours interactif, l’exposition pointe nos conditionnements sur le genre, de la naissance à l’âge adulte, en mêlant jeux ludiques, statistiques et exemples concrets. Si l’expo est conçue pour les enfants, le propos touche aussi les grands et questionne de nombreux stéréotypes sans pour autant tomber dans la leçon de morale. “Nous sensibilisons au fait qu’une minuscule différence de chromosome influence considérablement nos choix de vie. La neuro-science montre pourtant qu’il n’y a aucune différence d’aptitudes entre un cerveau d’homme et de femme. Il est grand temps d’ouvrir le champ des possibles”, rappelle Nicolas Mangeot, le directeur adjoint du musée et responsable des expositions.

SUPER-ÉGAUX, LE POUVOIR DE L'ÉGALITÉ FILLES-GARÇONS



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Jusqu'à fin août 2019, parcourez la culture de l'égalté entre les sexes dans notre nouvelle exposition interactive : Super-égaux, le pouvoir de l'égalité filles-garçons.
À la naissance, sommes-nous programmé·e·s ? Notre cerveau a-t-il un sexe ? Adultes, sommes-nous réellement égales et égaux ? Des questions qui vous donneront envie de dialoguer et de vous questionner tout en s'amusant !

« Quand les vaccins faisaient pousser des cornes de vache aux patients »… l’histoire de la médecine revisitée en BD

Stéphane Long
| 20.10.2018




BD histoire de la médecine Fabiani
Crédit Photo : DR


Si son assistant n’était pas parti en vacances, Pasteur aurait-il découvert le principe d’action de la vaccination ? Comment les barbiers sont-ils devenus chirurgiens ? Quel rapport entre Goodyear et les gants de chirurgie ? Pourquoi l’anesthésie doit-elle beaucoup aux fêtes foraines ? Comment est né l’internat ? L’histoire de la médecine est parsemée d’anecdotes truculentes. Le Pr Jean-Noël Fabiani les raconte dans une BD intitulée « L’incroyable histoire de la médecine » (*), disponible en librairie depuis le 17 octobre.

vendredi 19 octobre 2018

Les sites de « coparentalité » pour avoir un enfant à tout prix

Trouver le partenaire idéal pour concevoir et élever un enfant, sans passer par la case couple : c’est ce que proposent plusieurs sites français de « coparentalité ». Mais la suite de l’histoire n’est pas toujours heureuse.
M le magazine du Monde  | Par 

Une table à l’écart dans un café bruyant. De préférence au-dessous de la télévision ou à côté du percolateur. Quand Élodie rencontre un père potentiel pour son futur enfant, elle fuit la promiscuité et les oreilles baladeuses. Elle ne veut pas affronter les regards appuyés, qui finissent toujours par arriver quand ses voisins captent son étrange conversation avec l’homme en face d’elle.

Le mystérieux rôle de l’épigénétique

Certains traumatismes vécus par des parents provoquent des maladies sur plusieurs générations. En modifiant le fonctionnement des gènes, ils laisseraient des marques biochimiques qui se transmettent aussi.
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO  | Par 

« Les défis de la science ». La « cohorte de la faim » a encore fait parler d’elle au début de l’année 2018. Ce groupe de femmes, enceintes durant la terrible famine qui a ­affecté l’ouest des Pays-Bas pendant ­l’hiver 1944-1945, a été beaucoup étudié. Car on a découvert que les enfants mais aussi les petits-enfants de ces femmes mal nourries ont développé, plus que la moyenne, de l’hypertension artérielle, du diabète de type 2 et de l’obésité. Comment ces troubles ont-ils pu se transmettre d’une génération à l’autre, alors que la faim avait disparu ? Cela pourrait venir d’une transmission épigénétique : la malnutrition des mères aurait modifié ­l’expression de certains gènes chez leurs fœtus et ces modifications se seraient transmises à la génération suivante.

Des triplées mortes à la naissance, des parents endeuillés et le trop-perçu exigé par l’assurance-maladie

Mégane Baltes a perdu ses filles après 21 semaines et 6 jours, un calvaire humain auquel se sont ajoutées des règles administratives appliquées brutalement.
LE MONDE  |  Par 

Une mère tient son nouveau-né dans les bras, le 7 juillet 2018, à l’hôpital de Nantes (Loire-Atlantique).
Une mère tient son nouveau-né dans les bras, le 7 juillet 2018, à l’hôpital de Nantes (Loire-Atlantique). LOIC VENANCE / AFP
Les triplées ont eu un prénom et un certificat de naissance. Le jour de l’accouchement, l’empreinte de leurs minuscules pieds a été figée sur une feuille de papier, puis encadrée par leurs parents. Pourtant, la parentalité de Mégane Baltes et Pierrick Stryczek n’a pas été reconnue par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), d’où est originaire le jeune couple, rapporte Le Journal de Saône-et-Loire, mercredi 17 octobre.
Zoé, Lou et Jade sont mortes à leur naissance, après vingt et une semaines et six jours de grossesse. La réglementation de la CPAM veut qu’après vingt-deux semaines de grossesse, une mère de famille perçoive des indemnités journalières, au titre du congé maternité. Mégane Baltes avait commencé à percevoir ces indemnités par anticipation à partir de sa 17semaine de grossesse, quand elle a commencé son congé maternité. Si celui-ci a été basculé en arrêt-maladie à la suite de son accouchement, elle a toutefois dû rembourser les 845,25 euros perçus avant la naissance de ses filles.
Contactée, la caisse nationale de l’assurance-maladie reconnaît que « les faits sont avérés », et « regrette que la dimension humaine n’ait pas été prise en compte dans ce dossier ».

L’application Mindstrong utilise de l’intelligence artificielle pour analyser quotidiemment la manière dont vous utiliser votre smartphone pour dresser l’état de votre santé mentale et prévenir la dépression.


PAR  SUR  

Application Mindstrong Health
Et si l’utilisation que vous faites de votre smartphone pouvait déceler un comportement dépressif avant même que vous ne vous en rendiez compte ?

L’utilisation de votre smartphone révèle votre santé mentale

D’après l’Organisation mondiale de la santé, les maladies mentales touchent une personne sur quatre, dont près de 45 millions d’américains. Inutile de dire que les problèmes psychologiques et la dépression sont devenus courants et peuvent rapidement toucher n’importe qui. Une start-up (encore) nommée Mindstrong Health de Palo Alto (encore) et montée par trois médecins, dont l’ex-directeur de l’Institut national de la santé mentale des États-Unis, a eu l’idée de développer une application pour détecter les comportements dépressifs.

L’étoffe des neurones

Par Erwan Cario — 

Photo Smetek. SPL. Cosmos

Qu’est-ce qui différencie encore l’homme de la machine ? Si elle est loin de la richesse du cerveau humain, l’intelligence artificielle cherche aujourd’hui de nouvelles idées du côté des neurosciences.

« Six portraits XL » : le « diarisme » documentaire d’Alain Cavalier

Le cinéaste s’est attaché à six personnages, filmés dans leur quotidien.
LE MONDE  | .  Par 

Un scène du documentaire français d’Alain Cavalier, « Six portraits XL ».
Un scène du documentaire français d’Alain Cavalier, « Six portraits XL ». TAMASA DISTRIBUTION

Hôpital de Laragne : vers un maintien des lits de psychiatrie

Publié le 17/10/2018 



Archives photo Le DL/Bernard VALAT
Archives photo Le DL/Bernard VALAT

Depuis le printemps 2018, l'inquiétude était palpable autour du centre hospitalier Buëch-Durance (CHBD) pour la localisation de 25 lits d’admission de psychiatrie. Ce mercredi 17 octobre, l'Agence régionale de santé a finalement "confirmé" le maintien à Laragne-Montéglin.


Maroc : La santé mentale, entre progrès et souffrances


Devenue dans les sociétés modernes un véritable défi en matière de politiques publiques de santé, la prise en charge de la santé mentale au Maroc fait toujours face à la pénurie de spécialistes ainsi qu’à des défauts de fonctionnement.


La santé mentale, priorité de l'OMS. Ph/DR


C’est un chiffre qui laisse entrevoir l’ampleur du travail qu’il reste à accomplir : 40% des Marocains souffrent d’un trouble mental, selon Al Ahdat Al Maghribia, qui relaie les propos tenus par le ministre de la Santé, Anas Doukkali, qui répondait lundi à une question orale au Parlement. C’est peu dire que la santé mentale reste une priorité au Maroc. En témoigne la rencontre, fin septembre à New York, entre Anas Doukkali et Svetlana Akselrod, sous-directrice générale chargée du groupe maladies non transmissibles et santé mentale à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en marge de la troisième réunion de haut niveau consacrée aux maladies non transmissibles.



Psychopathie, un terme qui prête à confusion, surtout auprès de la Justice

Publié le 09/10/2018

Le terme psychopathie, ou son synonyme la sociopathie, est fréquemment utilisé par la Justice et répercuté dans les médias, alors qu’il ne s’agit pas d’un diagnostic au sens strict selon le DSM ou l’ICD (International Classification of Disease) qui utilisent plus volontiers le terme de Trouble de la Personnalité Antisociale dont la caractéristique essentielle est un mode général de mépris et de transgression des droits d'autrui et qui se définit par la présence au moins de 3 des manifestations suivantes :

C’est un génie ! Avec un brin de folie…

Publié le 11/10/2018






Les liens entre psychopathologie et créativité sont évoqués depuis l’Antiquité, rappellent des psychiatres exerçant en Inde qui citent cet aphorisme attribué à Aristote : « aucune grande idée n’a pu survenir sans un brin de folie. » Le thème de « l’artiste perturbé » ou du « savant fou » illustre cette proximité présumée entre problématiques psychiatriques et intuitions géniales dans les domaines artistiques ou scientifiques.

Oued Ghir Projet de l’hôpital psychiatrique Un retard de cinq ans qui dure encore

La Dépêche de Kabylie
18 octobre 2018

Avec une moyenne de 200 malades reçus par mois, le service des urgences psychiatriques de l’hôpital Frantz Fanon de Béjaïa, le seul dans la wilaya assurant une prise en charge psychiatrique des patients aux prises avec des troubles mentaux, est tout le temps saturé. C’est ce qu’indique la direction de cette structure sanitaire rattachée au centre hospitalo-universitaire de Béjaïa. «Les services des urgences psychiatriques de l’hôpital Frantz Fanon reçoivent une moyenne de 200 patients par mois, ce qui est énorme.


Les gynécologues s'inquiètent d'une «épidémie de césariennes»

Le Temps

AFP    20 oct. 2018



Dans quinze pays, ce sont plus de 40% des naissances qui ont lieu par césarienne. L'étude du Lancet constate un lien avec le niveau de revenu et d'éducation des femmes.


Idées de suicide aux Urgences, appelez le psy !

Publié le 20/10/2018

En 2016 aux États-Unis, le suicide était la dixième cause de décès tous âges confondus et la septième cause « d'événements indésirables » en cours d’hospitalisation. Nombreux sont ceux qui se présentent aux Urgences avec des idées suicidaires. L'utilisation d'échelles de dépistage du suicide y est préconisée, sans toutefois, pouvoir garantir que les patients classés à faible risque sur ces échelles peuvent quitter le service des Urgences en toute sécurité. Une étude observationnelle prospective a évalué l'utilité de trois outils de dépistage du suicide couramment utilisés aux Urgences afin de prédire leur fiabilité tout particulièrement chez les patients dits à faible risque, parmi un échantillon de patients qui ont répondu " oui " à une question d'idéation suicidaire de triage.

Médecins du monde s'alarme des difficultés grandissantes d'accès aux soins des patients précaires

Amandine Le Blanc
| 19.10.2018


Médecins du monde a publié cette semaine son 18e rapport annuel sur l’accès aux droits et aux soins des plus démunis en France. En 2017, l’organisation comptait 61 programmes, dans une trentaine de villes, dont l’objectif est de promouvoir ou de faciliter l’accès aux droits et aux soins des personnes en situation de grande précarité et d’exclusion. Le bilan de ces activités permet à MdM de tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur « des obstacles et des dysfonctionnements croissants dans l’accès aux soins et aux droits ».

"L'art brut en Chine"

19 artistes du NANJING OUTSIDER ART STUDIO
en partenariat avec la Galerie Polysémie, Marseille
4 octobre - 10 novembre 2018

Accueil CHEN BaoguiCHEN Baogui
Accueil LI BenLI Ben
Accueil NiuNiuNiu Niu
Accueil PinFangPin Fang
Accueil QI Wen
QI Wen
Accueil QIAN Chen
QIAN Chen
Accueil QIAO Yulong
QIAO YuLong

Mesurer la « santé » de notre cerveau

RTFLASH  18/10/2018 

Plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde sont atteintes de troubles neurologiques. Or, ces troubles sont très variés. De plus, les symptômes varient de manière importante d’un patient à l’autre. D'où l'importance de parvenir à concevoir des outils d'évaluation objective de la santé cérébrale.

Cancer du sein : "rire est un puissant antalgique"

19.10.18

L’association SKIN aide à la reconstruction des femmes touchées par le cancer du sein, au moyen de défis artistiques et sportifs. Dans le cadre d’Octobre Rose, SKIN a investi l’Apollo Théâtre, le 15 octobre dernier. La troupe composée de patientes, de comédien(ne)s et d’humoristes, a proposé un spectacle mêlant chant, danse et humour pour nous faire rire ou guérir du cancer. Nous y étions, en voici la preuve !
Edito-Cancer du sein : "Rire est un puissant antalgique"
En vacances sous le « tropique du cancer », une vendeuse ambulante propose, en hélant, des prothèses et des perruques plutôt que des chichis et des beignets.
Mon cancer de la rate me donne droit à un transat (…) Pour un cancer de la peau, tu peux avoir un pédalo (…) Les rayons, c’est terminé, il y a le soleil pour nous griller, ça y est les poils sont tombés, plus besoin de s’épiler ! En maillot, tu seras canon, même si t’as plus qu’un nichon !. Le metteur en scène Cyril Garnier (acteur dans la série Demain nous appartient sur TF1) en duo avec l’extravagante Frédérique Bel, actrice et marraine de l’évènement, donnent le ton de la soirée, en chanson, en énumérant les avantages du cancer. Un spectacle de deux heures, haut en couleur et en vacances sous le tropique du cancer. Treize femmes et une pléiade de comédien(nes) et d’humoristes tels que Olivier de Benoist, Booder ou encore Gil Alma, ont orchestré la deuxième édition de Skin Sketch. Des sketchs co-écrits et interprétés par des binômes patients-artistes. SKIN a été créée pour dépasser le cancer blues, ce moment fatal où quand vous avez dépassé les traitements, vous rentrez chez vous. C’est le moment où vous vous retrouvez toute seule, explique sur scène Cécile Reboul, fondatrice de l’association.

La Vie jusqu'à la Fin

 par 

La photographe Sylvie Legoupi montre, une fois encore, ce qui nous est rarement donné à voir avec autant de justesse, de dignité et force de détails : la confrontation à la mort de l'autre et l'engagement des équipes soignantes de soins palliatifs à l'accompagner. Sans pathos ni voyeurisme ses diaporamas audio-photographiques nous touchent au plus profond. Un travail tout en finesse à redécouvrir à l'occasion de la Journée Mondiale des Soins Palliatifs le 13 octobre.

Crédit photo Sylvie Legoupi
Dans les soins palliatifs, il n'y a plus le thérapeutique, il ne reste que le presque rien, mais qui est le presque tout du prendre soin.

Un effort de lucidité


Du mouvement #MeToo à l’affaire Jacqueline Sauvage, comment réfléchir sur les violences spécifiques, et de natures différentes, dont les femmes sont l’objet, sur leur émancipation inachevée ?

Big data : « Chez Google, nous croyons qu’Internet est une économie de l’intention et non de l’attention »

Sébastien Missoffe, directeur général de Google France, affirme, dans une tribune au « Monde », vouloir « donner aux utilisateurs le choix et les moyens de se déconnecter ».
LE MONDE ECONOMIE | Par 

Quand les valeurs de l'infirmier rencontrent la criminalité

 

En juin 2018, Théo Flamand, étudiant en soins infirmiers à l'Institut de formation en soins infirmiers de l'hôpital Tenon, AP-HP (promotion 2015-2018) soutenait avec succès son travail de fin d'études sur la thématique suivante : "Quand les valeurs de l’infirmier rencontrent la criminalité". Il souhaite aujourd’hui le partager avec la communauté d’Infirmiers.com et nous le remercions.

TFE -  Quand les valeurs de l'infirmier rencontrent la criminalité
Un étudiant en soins infirmiers face à la difficulté de prendre en charge un criminel. Quid du code de déontologie face à des jugements de valeur qui entravent les soins

Voilà comment cet étudiant nous explique le choix de sa question de recherche. "La situation se déroule lors de mon stage en psychiatrie au cours du semestre trois. Il s’agit de mon premier stage en santé mentale. Je découvre ce service en région parisienne qui accueille des patients atteints de différents troubles mentaux. Il est composé d’une trentaine de lits. Deux infirmiers, deux aides-soignants et un agent des services hospitaliers sont présents en permanence dans le service. Un médecin et un interne complètent l’équipe.

À la polyclinique de Limoges, « vis ma vie » de directeur ou de brancardier

19.10.2018

« Faites un mouvement en huit, c’est plus efficace pour nettoyer » : la directrice de la polyclinique de Limoges suit docilement les consignes de Christelle Manus, agent de service hospitalier, et apprend à passer la serpillière dans la chambre d’un patient.
Ensuite, Cécile Blanc ira servir le repas aux malades. Cette stagiaire d'un jour, qui a un millier de salariés sous ses ordres, participe à l'opération « Vis ma vie », organisée chaque année au sein de la clinique pour que chacun comprenne mieux le métier de l'autre. La polyclinique a ainsi proposé à l'ensemble de son personnel de changer de travail pour quelques heures.

Le talent de Léonard de Vinci expliqué par son strabisme ?

Damien Coulomb
| 19.10.2018





de vinci
Crédit Photo : AFP


Le peintre (sculpteur, écrivain, architecte, inventeur, botaniste, etc, etc) Léonard de Vinci souffrait d'une exotropie intermittente, c’est-à-dire d'un strabisme où l'un des yeux est orienté vers l'extérieur, selon des « éléments concordants » rassemblés par le Dr Christopher Tyler, spécialiste en optométrie et science de la vision de l'université de Londres et passionné d'histoire de l'art.

Le soutien de psychiatres aux grévistes de l’hôpital

Publié le 




On n’a pas fait la psychiatrie qu’on avait imaginé mettre en place voici quelques années. Tel est le constat ce mercredi matin, dressé dans le cadre de l’assemblée générale du pôle psychiatrique de l’hôpital de Niort.