Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

samedi 11 février 2017

LE NŒUD DANS L’ESTOMAC ? LE VOICI PLUS VISIBLE QUE JAMAIS !

Übergizmo   9 Feb 2017

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 Le bodypainting est une discipline impressionnante. Les peintures offrent souvent des résultats dignes des plus grandes illusions d'optique. Mirjana Kika Milosevic est experte en la matière. Sa dernière création rend visible, au sens le plus littéral, le nœud dans l'estomac.

Le diagnostic de monsieur Trump






Donald Trump vu par le bien nommé Mad Magazine

Washington le samedi 11 février 2017 - Ce pourrait être une aventure apocryphe de Jo, Zette et Jocko*, mais le diagnostic de monsieur Trump, c’est plutôt la maladie mentale que des psychiatres américains prétendent avoir diagnostiqué (sans l’avoir examiné…) chez le nouveau locataire de la maison blanche !

Narcissisme malveillant

John Gartner,  un professeur de psychiatrie à la prestigieuse Université John Hopkins du Maryland a ainsi lancé une pétition demandant la destitution du nouveau président en expliquant :  « Donald Trump manifeste une maladie mentale sérieuse qui le rend psychologiquement incapable d’être compétent pour remplir les fonctions de président des Etats-Unis », selon lui, il serait atteint de « narcissisme malfaisant » (une nosologie qui ne fait pas consensus), défini comme une personnalité antisociale, paranoïaque et narcissique. Ce syndrome a été décrit pour la première fois par Erich Fromm un psychanalyste ayant fui l'Allemagne hitlérienne, afin d'expliquer la psychologie d'Adolf Hitler !
Interrogé par Sciences et Avenir,  le Pr Gartner explique que pour Trump « toute personne qui n'est pas d'accord avec lui est soupçonnée de complot (…) il croit en toutes sortes de théories complètement folles. La façon dont il s'attaque aux sciences ou à la presse relève de la paranoïa



vendredi 10 février 2017

« Paye ta blouse, ton bahut, ton journal, ta fac »... : elles racontent le sexisme au quotidien

         06/02/2017



 « Paye ta blouse, ton bahut, ton journal, ta fac »... : elles racontent le sexisme au quotidien
Photo La Republique du Centre


C’est cru, c’est brutal, c’est bien au-delà de l’indécence. Un rapide coup d’œil à ces nombreux jeunes blogs et pages Facebook compilant des anecdotes sexistes suffit à donner la nausée. Aucun milieu n’est épargné. Entretien avec Anaïs Bourdet, la créatrice de « Paye ta shnek », qui a donné l’impulsion en 2012.

LES UNIVERSITAIRES ET INTERNES ALERTENT SUR LA "PAUPÉRISATION" DE LA FORMATION EN PÉDOPSYCHIATRIE

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Auditionnés au Sénat, les représentants du Collège national des universitaires de psychiatrie et de l'Association française fédérative des étudiants en psychiatrie (Affep) ont tiré un signal d'alarme sur les difficultés d'accès à la formation en pédopsychiatrie. Neuf facultés de médecine ne disposent actuellement pas de PU-PH pour la spécialité.
La mission d'information sur la situation de la psychiatrie des mineurs en France du Sénat, poursuivant ses nombreuses auditions, a notamment entendu ce 6 février les représentants du Collège national des universitaires de psychiatrie (CNUP) et de l'Association française fédérative des étudiants en psychiatrie (Affep). Cette audition a présenté d'ailleurs un intérêt particulier pour l'auditoire, alors qu'une réforme du 3e cycle des études de médecine est en cours. Le Pr Pierre Thomas, président du CNUP et responsable du pôle psychiatrie, médecine légale et médecine en milieu pénitentiaire du CHRU de Lille, et Marie-Rose Moro, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’université Paris-Descartes, également représentante du CNUP, ont alors alerté sur la "paupérisation" de la formation en pédopsychiatrie, après avoir exposé les enjeux sanitaires et sociaux "considérables" auxquels elle doit répondre.

Hôpital de Quimperlé. Psychiatrie. L'équipe pluridisciplinaire inquiète

Section du Pays de Quimper

Le Télégramme, 7 février 2017
À son tour, l'équipe pluridisciplinaire du pôle de psychiatrie, à l'hôpital de Quimperlé, exprime sa « grande inquiétude » concernant la fermeture provisoire de 25 lits. Dans une lettre ouverte adressée notamment à Carole Brision, la directrice, et à Michaël Quernez, le président du conseil de surveillance, elle fait d'autres propositions qui lui paraissent plus adaptées, dont « une réorganisation des temps médicaux » et « une augmentation du temps de travail de psychologue-clinicien », ce qui suppose une embauche. « Une telle réduction de notre capacité d'accueil », écrit l'équipe, « met en péril la continuité des soins ».

Regard de patient : "Chers politiques, venez passer une semaine à l'hôpital !"

 par Gwen Hight
A 39 ans, Matthieu Firmin devient subitement paraplégique après un accident vasculaire. Cet événement tragique l'immerge, malgré lui, dans l'univers des services hospitaliers pendant plus d'un an. Aujourd'hui, il dénonce les conditions de travail difficiles auxquelles sont confrontés quotidiennement les aides-soignants et infirmiers.
Août 2014. De retour à Paris après avoir vécu deux années au Chili, Matthieu Firmin, journaliste reporter d'images, s'apprête à commencer un nouveau travail lorsqu'il est victime d'un accident vasculaire. Les secours l'emmènent aux urgences de l'hôpital Lariboisière à Paris (AP-HP) où il est pris en charge en neurologie. Un hématome extra- médullaire compresse sa moelle épinière et, malgré l'opération chirurgicale qu'il aura immédiatement, il se réveillera paraplégique. Cette "expérience", cette "dinguerie", ce "changement de vie", pour reprendre ses mots, l'immergera malgré lui dans l'univers des services hospitaliers pendant quatorze mois. Période durant laquelle il racontera son hospitalisation dans le documentaire « Lève-toi et marche ».
Pour moi, ça a été un vrai choc positif de découvrir le travail des aides-soignantes et des infirmières1. Je me suis rendu compte de l'investissement de ces professionnels qui étaient quasiment tous des femmes de 25 ans environ. A côté d'elles, avec mes 40 ans, j'étais presqu'un vieillard.

jeudi 9 février 2017

Appel à projets pour expérimenter les "hôtels hospitaliers"

10.02.2017

On connaissait bien l'hôtel Dieu, mais pas encore les "hôtels hospitaliers"... Le gouvernement a lancé vendredi un appel à projets auprès des établissements de santé souhaitant participer à l'expérimentation sur trois ans de ces nouvelles structures. Elles devraient servir de sas avec le domicile de certains patients. Un appel à candidatures est ouvert jusqu'au 12 mars. Il s'agit d'une nouvelle étape vers l'application d'une mesure adoptée fin 2014 dans le budget de la Sécurité sociale 2015, un décret ayant précisé ses modalités de mise en œuvre en décembre 2016.

Un plaidoyer est adressé aux candidats pour répondre aux "défis prioritaires" de la santé mentale


L'Uniopss, en partenariat avec l'Association des établissements participant au service public de santé mentale (Adesm) et Santé mentale France, formulent des propositions concrètes, sous forme de plaidoyer adressé aux candidats à la présidentielle. Le but est de "répondre aux défis prioritaires" en santé psychique des Français.

Dire(s). Chemins de traverse cliniques


Présentation de l'ouvrage : Cet ouvrage est un recueil de textes choisis, qui, depuis presque vingt ans, ont été, chacun à leur époque, des Dires ; à chaque fois, un propos dans un contexte particulier du champ clinique. En effet, l'immense majorité de ces travaux sont des conférences dont le cadre varie : universitaire, confidentiel, associatif, local, régional ou international. Cela signifie que la forme orale est privilégiée dans l'écriture, et que le souci didactique y est toujours présent. Les publics auxquels se sont adressés ces Dires étaient souvent hétéroclites. La plupart du temps, l’adresse est ce que l'on appelle « grand public », autrement dit, pas spécialement initiés au discours et à la culture psy, notamment la psychanalyse. 

mercredi 8 février 2017

Quelles réponses éthiques à l'accélération des sciences ?

02.02.2017 Nicolas Martin    La Méthode scientifique


Qu’est ce que l’éthique appliquée aux sciences, à la médecine et la santé ? Quels sont les sujets portant à controverse et nécessitant une éthique ? Comment l’éthique répond-elle aux enjeux posés par le progrès et l’innovation ?

Science et éthique

Jusqu’où peut-on pousser la recherche sur les cellules souches sur des embryons humains ? Faut-il ouvrir la procréation assistée à tous les couples, ainsi qu’aux femmes célibataires ? Quelles sont les limites au diagnostic préimplantatoire de l’embryon ? Est-il possible de cloner des êtres vivants à des fins de recherche ? Autant de questions, parmi tant d’autres, sur lesquelles le Comité Consultatif National d’Ethique a été amené à se prononcer et le sera de nouveau dans les mois à venir, avec à sa tête un nouveau président, qui va nous livrer, au cours de l’heure qui vient, les grandes orientations qu’il souhaite donner au Comité Consultatif National d'Ethique.
Jean-François Delfraissy, le nouveau président du Comité Consultatif National d’Ethique est l’invité de La Méthode scientifique.



           



La saturation des hôpitaux anglais vue par la BBC

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Contraception : Taïaut les spermatos

Par Sofia Fischer — 





L’Américaine Elaine Lissner se bat pour mettre sur le marché un gel destiné aux hommes via une injection dans l’urètre.

[...] Le constat de base est simple. En ce qui concerne les méthodes de contraception réversibles, les femmes ont le choix : pilule, anneau, stérilet, patch, implant… Pour les hommes, c’est plus rudimentaire, hormis le retrait (un rien désuet et peu efficace), reste le préservatif. «L’absence de pilule pour les hommes n’a rien à voir avec la science, on sait exactement comment la développer, expliquait Carl Djerassi aux journalistes au printemps 2014, quelques mois avant de mourir. Mais il n’existe pas une seule boîte pharmaceutique qui accepterait d’y toucher, pour des raisons économiques et sociales, mais pas scientifiques.» Cet intellectuel - écrivain, chimiste, et collectionneur d’art - martelait sans cesse que les risques juridiques liés aux plaintes aux Etats-Unis rendraient impossible le développement de tout contraceptif masculin. Il avait même parié qu’il finirait ses jours avant d’avoir vu se développer une vraie méthode de contraception masculine : «C’est sûr que si cette pilule existait aujourd’hui, il y aurait des millions d’hommes qui la prendraient, assurait-il à la BBC. Mais qui va prendre le risque de la lancer alors qu’il y a de plus en plus d’hommes vieillissants qui commencent à avoir des problèmes d’érection et pourraient incriminer cette pilule ?» Impossible de savoir s’il avait raison sur le pourquoi du comment, il est mort en janvier 2015 en remportant tristement son pari.


La justice ordonne le maintien des soins pour une fillette d'un an, contre l'avis de l'hôpital

Coline Garré
| 09.02.2017


Le tribunal administratif de Marseille a ordonné en référé la poursuite des soins de Marwa, un an, réclamée par les parents, contre l'avis du corps médical de l'hôpital de la Timone, où le bébé est hospitalisé, et plongé dans un coma artificiel. L'AP-HM a décidé de saisir le Conseil d'État.
Décision médicale « prématurée »
Le tribunal juge que la décision d'arrêt des soins, prise début novembre alors que l'enfant avait été admis à la Timone fin septembre, pour une infection virale grave, a été « prématurée car prise au terme d'un délai qui n'était pas suffisamment long pour évaluer, de manière certaine, l'inefficacité des thérapeutiques en cours et la consolidation de l'état de santé de l'enfant ».

La kétamine : une thérapie préventive contre les troubles de stress post-traumatique

Roxane Curtet
| 09.02.2017




kéta

Une seule dose de kétamine, donnée une semaine avant que ne survienne un évènement générateur de stress peut limiter une réaction de peur démesurée. C’est ce que des chercheurs du centre médical de l’université de Columbia ont découvert en menant des expériences sur des souris. Leurs résultats publiés dans Neuropsychopharmacologymontrent qu’une administration prophylactique de kétamines pourrait prévenir les symptômes de troubles de stress post-traumatique (PTSD) chez les soldats et d’autres personnes qui risquent de devoir faire face à des évènements traumatisants.

mardi 7 février 2017

L'impact de la classe sociale sur l'incidence des cancers se précise en France

Roxane Curtet
| 07.02.2017


Plus l’environnement socio-économique est défavorable, plus l’incidence de certains cancers augmente. C’est ce que révèle une étude dirigée par Joséphine Bryère, de l’Inserm, et publiée dans le dernier BEH. Si, sans surprise, c’est le cas pour ceux des voies aérodigestives hautes, d’autres cancers sont également concernés. A l’inverse, un contexte socialement favorable peut aussi s’avérer un élément péjoratif sur l’incidence d’autres types de cancers ! Reste qu'au total, les auteurs estiment que 15 000 cas de cancers seraient évitables en France via l’amélioration des conditions de vie et la promotion de la santé des plus défavorisés.

Beaucoup de britanniques, insomniaques et anxieux depuis le Brexit

07.02.2017

Les Britanniques ne vont pas bien. Selon une étude publiée mardi par la Fondation pour la santé mentale (MHF), beaucoup souffriraient d'anxiété, de problèmes de concentration, ou ont un sommeil perturbé. Huit mois après le référendum, la perspective du Brexit les tracasse : elle est une source d'inquiétude pour 43% des Britanniques, indique un sondage en ligne réalisé par l'institut YouGov, pour le compte de MHF, auprès de 1.714 adultes. Dans le détail, 20% des personnes interrogées confient avoir souffert d'une anxiété d'intensité moyenne ou sérieuse, 23% faisant état d'une anxiété de niveau faible.

Dangers des antidépresseurs au cours de la grossesse, plus de controverse ?

06/02/2017


Les risques associés à la prise d’antidépresseurs pendant la grossesse ont déjà fait l’objet de nombreux travaux. Plusieurs malformations ont été associées à ces traitements, malformations cardiaques, musculo-squelettiques, respiratoires, anomalies du massif cranio-facial. Les résultats des études sont toutefois contradictoires, parfois par manque de puissance statistique ou par la non prise en compte des facteurs confondants que constituent la dépression maternelle ou la classe de l’antidépresseur.

Inspecteur du travail, un boulot d’étranglement

Par Amandine Cailhol — 

Manifestation des inspecteurs du travail contre la réforme Sapin, en octobre 2013, à Paris.
Manifestation des inspecteurs du travail contre 
la réforme Sapin, en octobre 2013, à Paris. 
Photo Xavier Popy. REA . 
    

Menaces, insultes, pressions récurrentes lors des contrôles… La profession déplore un manque d’appui du ministère et craint pour son indépendance. Deux affaires examinées ce mardi par la justice illustrent les difficultés des agents à exercer leur mission.





Un infirmier se défénestre à l’hôpital Pompidou

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C'est le deuxième suicide dans l’établissement après celui d'un cardiologue en décembre 2015.

Y aurait-il, comme une malédiction ? Un infirmier s’est suicidé «par défenestration» dans la nuit de dimanche à lundi à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, plus d’un an après qu’un cardiologue de l’établissement s’est donné la mort de la même manière.


Les anti-dépresseurs trop souvent utilisés

SuisseLes médecins ont trop tendance à privilégier les médicaments plutôt que la psychothérapie en cas de dépression.



En Suisse, une personne sur cinq est susceptible de souffrir au moins une fois dans sa vie de dépression légère ou sévère, selon l'Observatoire de la santé (Obsan) qui a sorti en décembre dernier le monitorage 2016 de la santé psychique en Suisse. Et près de 30% de la population faisait état de symptômes dépressifs en 2012. Hic: la moitié des patients ne sont pas traités correctement, en particulier, ceux souffrant d'une légère dépression. Les médecins privilégient en effet les psychotropes, alors que ceux-ci sont recommandés uniquement dans le cas de dépression sévère.
«En Suisse, 60% des patients sont soignés uniquement avec des médicaments», remarque Birgit Watzke, professeur à l'Institut de psychologie clinique de l'Uni de Zurich. Ceci alors qu'une psychothérapie serait bien plus appropriée. Un phénomène que l'on retrouve dans la plupart des pays, selon la spécialiste interrogée par le Tages-Anzeiger.