Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

samedi 24 août 2013

À Marseille : Misère sociale et pénurie médicale

La mort d'un étudiant à Marseille, victime semble-t-il d'un déséquilibré sans domicile le 9 août dernier, a mis en lumière la situation désastreuse des sans-domicile et les carences graves du système de santé. Depuis, il y a eu de nouvelles victimes de la violence à Marseille, mais l'assassinat de cet étudiant est révélateur de la situation de ces sans-domicile atteints de troubles psychiatriques.

Le quotidien La Provence cite un soignant en psychiatrie : « Des centaines de patients qui vivent sans toit ne sont pas traités. » Le journal s'appuie sur plusieurs études, affirmant que 30 % des sans-abri marseillais, soit le nombre impressionnant de 4 000 personnes, seraient atteints de troubles psychiatriques sévères, liés entre autres aux conditions très rudes de la vie dans la rue et à la consommation d'alcool ou de stupéfiants.

vendredi 23 août 2013

Les hôpitaux font face à la montée des incivilités et des violences

L’agression au couteau d’un infirmier des urgences, dimanche 18 août, à Marseille, relance le débat sur la violence à l’hôpital.

En 2012, 11 000 atteintes aux biens et aux personnes ont été signalées dans toute la France.
Pour faire face au problème, les hôpitaux multiplient les dispositifs de sécurité, tout en essayant de rester des lieux de soins ouverts sur la ville.

Les auxiliaires de vie scolaire pérennisés auprès des écoliers handicapés

Le Monde.fr avec AFP | 
Les auxiliaires de vie scolaire accompagnent les enfants handicapés dans leurs classes.
Les auxiliaires de vie scolaire accompagnent les enfants handicapés dans leurs classes. | AFP/JOËL SAGET
Jean-Marc Ayrault a annoncé, jeudi, à Matignon la titularisation progressive de 28 000 auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui assistent les élèves handicapés – revendication de longue date des associations de parents et des syndicats d'enseignants –, une reconnaissance officielle du métier et une "formation renforcée". Actuellement, les AVS ne peuvent pas être employés plus de six ans, privant au bout de ce délai des enfants du soutien de gens qui les connaissent bien. Le premier ministre a détaillé, jeudi, les mesures à venir :

"Les accompagnants de ces enfants aujourd'hui sont dans une situation de précarité. J'ai donc annoncé la mise en place d'un statut spécifique pour eux dans l'éducation nationale avec une formation adaptée et qui se mettra en œuvre dès la rentrée prochaine. Dès la rentrée 2014, les 28 000 assistants d'éducation qui occupent cette fonction d'auxiliaire de vie scolaire verront progressivement leur emploi transformé en contrat à durée indéterminée."
PLUS DE 200 000 ENFANTS CONCERNÉS
Le premier ministre a par ailleurs annoncé que des "dispositions transitoires" étaient prévues pour la rentrée 2013-2014. Sont potentiellement concernées par la proposition d'un contrat à durée indéterminée 28 057 personnes (travaillant pour un équivalent de 16 421 temps-pleins), au terme de six années de contrat d'assistant d'éducation. Cela devrait représenter dans un premier temps 3 000 personnes à partir de la rentrée 2014.
En juin, Pénélope Komitès, adjointe au maire du 12e arrondissement parisien, avait remis en juin un rapport à plusieurs ministres sur la professionnalisation des assistants d'enfants et jeunes handicapés dans lequel elle évaluait à 210 395 le nombre d'élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire en 2011-2012.
Ce rapport proposait de créer une nouvelle fonction d'accompagnant des enfants handicapés, en leur assurant une formation validée par un diplôme, et un cadre d'emploi. Le rapport prônait notamment la création d'une fonction plus large d'accompagnant de jeune handicapé qui concernerait tous les lieux de vie du jeune : domicile, transport, structures de la petite enfance, établissements scolaires et universitaires, lieux de stage et d'apprentissage, lieux de loisirs.
Les mesures annoncées par le premier ministre "dénotent une ambition et des moyens dont nous ne pouvons que nous satisfaire dans un contexte difficile", a réagi dans un communiqué Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des APAHJ (Association pour adultes et jeunes handicapés).

Rencontres "Résister à la psychiatrie" "psychiatrie et politique ?" et : "quels lieux de vie ?"

20 août 2013

du 6 au 13 septembre prochain à Marivieille, à Bellegarde en Diois, dans la Drôme.

Bonjour,
les prochaines rencontres liées au réseau informel "Résister à la psychiatrie" et à la revue "Sans remède" (http://sansremede.fr/sansremede.fr/Accueil.html) auront lieu du 6 au 13 septembre prochain à Marivieille, à Bellegarde en Diois, dans la Drôme.
Toute personne se considérant personnellement (et non à titre professionnel) concernée est bienvenue !
D’ores et déjà, nous savons que nous souhaitons mettre en avant deux pôles de réflexions : "psychiatrie et politique ?" et : "quels lieux de vie ?"
Par exemple, les discussions sur le thème "Politique et psychiatrie" pourraient se décliner sur ces divers thèmes :
- Comment considérer la psychiatrie en 2013 ? (la loi de 2011 et sa réforme). Quelle répression et quel contrôle social exerce-t-elle ?
- Médicalisation et psychologisation (médico-sociale) croissantes de la société, qu’en est-il ?
- Le rôle social de la psychiatrie, quelles histoires ?
- Les années 60-70, qu’en reste-t-il aujourd’hui ?
- La notion de souffrance psychique, quelles problématiques derrière la formule ? Et quels modes de gestion ?


L'art de la clinique - Les fondements de la clinique psychanalytique

Jean-Richard Freymann


Marcel Ritter (

Préfacier

)
  • ERÈS

  •  
  • BROCHÉ

  •  
  • PARU LE : 11/04/2013
Jean-Richard Freymann nous invite à un retour aux sources, aux fondements de la clinique psychanalytique. Cet ouvrage, profondément ancré dans un travail de recherche à partir de la théorie lacanienne, redéfinit la portée de la clinique psychanalytique par rapport à toutes les psychopathologies, donne des voies thérapeutiques. Il constitue un outil de formation incontournable pour tous les psys, quelle que soit leur obédience technique.

jeudi 22 août 2013

Finance Le COPERMO dispose enfin de sa circulaire constitutive

22/07/13 - 18h25 - HOSPIMEDIA |

Depuis la première réunion du Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l'offre de soins hospitaliers (COPERMO) fin janvier, son texte constitutif se faisait inexorablement attendre. C'est chose faite le 19 juillet avec la publication d'une circulaire interministérielle.

La circulaire relative à la mise en place du Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l'offre de soins hospitaliers (COPERMO) est enfin parue le 19 juillet. Un texte longtemps attendu, d'autant que le COPERMO s'est réuni à plusieurs reprises depuis sa première réunion officieuse le 29 janvier dernier. D'ailleurs, ses membres ont d'ores et déjà été amenés à se prononcer sur certains projets hospitaliers. En soi, le nouveau comité vise à "définir la stratégie nationale en matière d'investissement hospitalier et d'amélioration de la performance des établissements de santé", ainsi qu'à "accompagner, en lien avec les ARS, la transformation d'un nombre limité d'établissements présentant de forts enjeux notamment en termes de retour à l'équilibre financier et de portage des investissements". De fait, le COPERMO se substitue au comité de suivi des risques financiers, au comité national de validation des projets d'investissement et au comité de pilotage des projets de performance. Ciblant les situations "les plus complexes et à fort enjeu", il devrait suivre tout au plus une cinquantaine d'établissements chaque année.

La territorialité des investissements, un préalable primordial


Le volet investissement concerne les travaux dont le montant dépasse le seuil des 50 millions d'euros hors taxes (HT). Toutefois, les ARS peuvent, "à titre exceptionnel", y adjoindre des projets inférieurs, dont le plan de financement ne peut être finalisé sans un soutien sous forme de subventions nationales ou de conditions d'emprunt préférentielles. Pour espérer passer le sas du COPERMO, aucun ordre de service ne devra avoir été passé par l'établissement, les projets devront donc encore être, pour les plus avancés, dans leur phase de pré-programmation. En outre, l'évaluation socio-économique préalablement menée par l'ARS devra vérifier la justesse du dimensionnement capacitaire, l'opportunité du dossier au regard de l'organisation territoriale de l'offre de soins, la pertinence de la conception technique et la soutenabilité financière. Un regard attentif sera également consacré à la qualité architecturale et environnementale.

"Dans un espace public saturé de technologies, l'attention s'épuise"

Ecran géant à Hongkong.
Ecran géant à Hongkong. | AP/Vincent Yu

Il est chercheur en philosophie à l'université de Virginie et mécanicien réparateur de motos : un alliage détonnant, gage d'une pensée aussi originale que percutante. Matthew Crawford travaille depuis quelques années sur le concept d'"économie politique de l'attention". C'est l'objet de son prochain livre (titre de travail : "L'attention, un problème culturel"), qui sortira aux Etats-Unis à l'été 2014.
Son premier, traduit en français sous le titre Eloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail (La Découverte, 2010), l'avait fait remarquer. Il y convoque Platon, Heidegger, mais aussi ses joints de culasse et autre durites d'huile. Etonnant !

L'IDS propose d'ouvrir de manière raisonnée et proportionnée l'accès aux données de santé


Alors que les actions se multiplient ces derniers mois pour ouvrir les données publiques de santé, l'Institut des données de santé (IDS) ne déroge pas à la règle dans son rapport 2013 au Parlement. Ses propositions en ce sens associent pragmatisme, facilité de mise en œuvre et efficience budgétaire.

Dans son rapport 2013 au Parlement, l'Institut des données de santé (IDS) met cette année l'accent sur l'ouverture des bases de données de santé, avec une petite dizaine de propositions constituant "des pas supplémentaires raisonnés et proportionnés". Le tout, "dans un triple souci de pragmatisme, de facilité de mise en œuvre et d'efficience budgétaire", argue en préambule Christian Babusiaux, président de l'IDS. En effet, "des progrès restent à accomplir dans la mise à disposition et l'utilisation de ces données pour en tirer tout le parti potentiel, pour la recherche comme pour la politique de santé publique", soutient l'institut (lire nos sujets du 01/07/2013 et du 22/04/2013). Et de déplorer, par exemple, que les grands organismes de recherche publique, tel l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), n'aient toujours pas accès directement aux données exhaustives individuelles anonymisées de l'assurance maladie obligatoire (SNIIRAM). Il est certes possible d'extraire au cas par cas des échantillons de données. "Mais le délai moyen de mise à disposition est de dix-sept mois et peut dépasser parfois deux années, notamment en raison de la charge de travail des services de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS)", pointe l'IDS.

En France, les dépenses sociales devraient atteindre 33% du PIB en 2013




La crise financière puis économique qui s'est développée à partir de 2007 a eu un impact non négligeable sur la part des ressources économiques. La France par exemple, consacre la plus grosse part de son Produit intérieur brut (PIB) à sa politique sociale. Ainsi, les dépenses sociales ont atteint 32,1% en 2009, suivies de près par celles du Danemark (30,2%) et de la Suède (29,8%), tandis que la moyenne des autres pays membres se situait à 22,1%. Dans ses dernières prévisions, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indique que "les dépenses sont restées élevées depuis et diminueront seulement légèrement à 21,9% en 2013". Les dépenses sociales pour la France devraient atteindre 33% de son PIB. Ces estimations, est-il indiqué, placent l'Hexagone toujours en tête devant les autres pays membres. 

En 2009, la France a consacré 18% de son PIB en faveur des personnes âgées

Dans une étude datée de novembre 2012, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indique que les dépenses sociales ont augmenté en 2009 de +22% dans ses 34 pays membres (+10% en données réelles). L'Hexagone est arrivé en tête pour les dépenses de santé avec +9% de son PIB. En 2009, les personnes âgées de plus de 65 ans ont perçu 40% de l'ensemble des dépenses sociales, soit 11% du PIB de l'OCDE. En France, cela correspond à la moitié des dépenses, soit 18% du PIB. Le vieillissement de la population va entraîner une augmentation des dépenses de pension et de santé au cours des prochaines années. L'enjeu est de taille : préserver le dispositif de protection sociale pour les générations futures, souligne l'étude.
L.T.
Lina Tchalabi

Les fumeurs coûtent-ils plus ou moins à la société?

Par Pascal Schmuck, Zurich le 10.07.2013 
Une croyance commune veut que les fumeurs coûtent moins cher en termes de coûts de la santé à la société car ils meurent plus tôt. Le bilan est plus contrasté.

Données de santé : un décret élargit l’accès aux non-médecins, dénoncent les « pigeons » de l’UFML

 23/08/2013


La publication au « Journal officiel » d’un arrêté relatif aux données de santé du système national d’information interrégimesde l’assurance-maladie, le 13 août, inquiète les « pigeons » de l’Union française pour une médecine libre (UFML).
Ce décret autorise un« élargissement conséquent » des autorisations d’accès à ces données relatives aux patients et aux pratiques et prescriptions des médecins et des établissements de santé, estime l’UFML.
L’association craint une « dérive » ainsi qu’un « risque demarchandisation » dans l’utilisation de ces renseignements.

L’hygiène des mains, une stratégie universelle contre les infections liées aux soins

L’hygiène des mains est désormais un élément incontournable de la lutte contre les infections nosocomiales. Elle fait d’ailleurs partie de la stratégie* recommandée parl’OMS mais aussi « par les Centres for Disease Control des États-Unis et de l’Europe, la Joint Commission International et les organismes accrédités et par presque toutes les organisations de professionnels dans le monde », souligne le Pr Didier Pittet, directeur du Centre collaborateur de l’OMS pour la sécurité des patients aux Hôpitaux universitaires de Genève. Il est l’auteur principal d’une étude qui, pour la première fois, fait la preuve de la faisabilité et de l’efficacité de cette stratégie appliquée dans des contextes géographiques et économiques différents. Les résultats publiés dans « The Lancet Infectious Diseases », montrent que l’impact de la stratégie est « plus grand encore dans les pays à revenu faible et intermédiaire que dans les pays à haut revenu », souligne le Dr Benedetta Allegranzi, responsable technique du programme « Un soin propre est un soin sûr » au programme OMS de sécurité des patients, et premier auteur de l’article.

Les libérales belges rechignent à déléguer aux aides-soignantes


Les infirmières indépendantes belges pourront bientôt déléguer certains actes à des aides-soignantes. Validée par arrêté royal, cette décision suscite la polémique parmi les professionnelles.


La Belgique aurait-elle un train d’avance sur la France ? A travers un arrêté royal entériné fin juillet par l’Institut national d’assurance-maladie invalidité (Inami) et le ministère de la Santé, nos voisins ont franchi une étape en matière de délégation de tâches.
Dès janvier, 18 actes infirmiers pourront être réalisés par des aides-soignantes, « sous contrôle de l’infirmier et dans une équipe structurée » : prendre le pouls et la température, prévenir les escarres, effectuer des soins d’hygiène à une stomie cicatrisée... 

Les professions de santé en 201

Rédigé par  le Jeudi 22 Août 2013


Un rapport de la DREES : 

"Les statistiques publiées dans ce document de travail sur « Les professions de santé au 1er janvier 2013 » portent sur les pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et professionnels paramédicaux (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes, audio-prothésistes, opticiens-lunetiers, pédicures-podologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, manipulateurs ERM, diététiciens) inscrits dans le répertoire ADELI ou dans le Répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) comme étant actifs au 1er janvier 2012. 

PSYCHOSOMA – Guérir des maladies mentales en soignant l’intestin, ce « deuxième cerveau » ?

Le Monde Blogs
Des enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010. (AFP PHOTO / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK)
Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité – qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs. Jusqu'au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent. Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide... La réponse était oui. Le médecin lui prescrivit des probiotiques, ces "bactéries bénéfiques qui habitent notre intestin".
L'effet fut probant, tous les symptômes ayant disparu au bout d'un an. Rien d'étonnant pour le psychiatre, le docteur Greenblatt, pour qui "l'intestin est vraiment notre second cerveau""Il y a plus de neurones dans l'appareil digestif que partout ailleurs, excepté le cerveau", explique-t-il. Selon une émission de France Inter, il y a en effet 100 à 200 millions de neurones dans le système digestif, qui communique avec l’encéphale grâce au nerf vague.

Les études, c'est la santé !

LE MONDE | Par 
Pas besoin de glisser votre diplôme au fond de votre sac de plage, cet été. Le niveau d'études auquel vous venez de vous hisser n'est jamais aussi évident que lorsque vous vous prélassez au bord d'une piscine... Pas besoin non plus d'étaler votre science en même temps que la crème solaire, en vous forçant à une discussion sur la dernière "une" de Nature, ou le dernier bouquin de votre directeur de thèse... Votre ligne est votre meilleur curriculum vitae.
C'est la conclusion à laquelle arrive l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) après avoir établi que globalement, dans les 24 pays qu'elle scrute pour son enquête "Regards sur l'éducation", les diplômés de l'enseignement supérieur sont deux fois moins souvent obèses que ceux sans diplômes.
Reprenons ! Quelque 19 % des adultes des pays de l'OCDE sont obèses au sens médical du terme. Leur indice de masse corporelle (poids divisé par la taille en mètre au carré) est supérieur à 30. On n'est pas dans le demi-bourrelet à peine repérable à l'oeil nu, mais dans la véritable obésité. Or, le taux de vrais gros varie de 25 %, chez ceux qui n'ont pas décroché de diplôme du secondaire, à 13 % parmi les populations qui ont au moins une licence.
Après, il faut évidemment nuancer. Même si le diplôme protège du gras dans tous les pays, il y a des zones géographiques où cette protection est plus efficace qu'ailleurs.

Raw Vision Halle Saint Pierre




Raw Vision
du 18/09/2013 au 22/08/2014
Halle Saint Pierre
Hommage à la revue anglo-saxonneRaw Vision qui depuis 25 ans se consacre à toutes les formes marginales et outsider de la création artistique internationale.
De l’art brut à l’art populaire contemporain, de l’art visionnaire et intuitif à la pop culture, cette exposition sera l’occasion de retracer l’histoire des courants alternatifs à un niveau international.
Parmi les artistes seront présents les plus grands classiques mais également des découvertes et une sélection inattendue d’œuvres érotiques.

Du bimaristan de Damas à l'Hôtel-Dieu de Paris

Le Monde.fr | 
L'Hôtel-Dieu, plus vieil hôpital de Paris, veut devenir une structure "du XXIe siècle", qui accueillerait des patients à la journée.
L'Hôtel-Dieu, plus vieil hôpital de Paris, veut devenir une structure "du XXIe siècle", qui accueillerait des patients à la journée. | CC / Lionel Allorge
Le 850e anniversaire de l'Hôtel-Dieu de Paris sera célébré à partir de 2014, juste après celui de la cathédrale Notre-Dame de Paris, deux édifices construits simultanément durant la décennie 1160, côte-à-côte sur l'île de la Cité, sur décision du roi Louis VII le Pieux et du cardinal Suger. Plus ancien est l'ensemble hôpital et église St. Bartholomew-The-Great de Smithfield construit par le moine bénédictin Rahere sous le roi Henry 1er, fils benjamin de Guillaume le Conquérant, dont les Londoniens se préparent à célébrer en 2023 le 900e anniversaire.
Ces deux prestigieux hôpitaux sont-ils les plus vieux encore en place in situ dans le monde ? Tout dépend du sens donné au mot "hôpital" dont il existe de nombreuses définitions selon l'importance accordée aux facteurs respectifs du rapport médecine/affaires sociales s'exprimant dans les statuts de toute institution dédiée à la santé humaine. Au Ve siècle avant l'ère chrétienne, Hippocrate de Cos délivra la médecine de la superstition religieuse entretenue par les Cnidiens, inventant l'école de médecine un millénaire avant le premier hôpital. L'expansion de la misère sociale contraignit l'Empire byzantin à créer le concept d'"hostel" charitable administré par des ordres religieux sans lui attribuer la moindre mission médicale. Les grands ordres hospitaliers furent créés lors des Croisades pour gérer principalement les léproseries (maladreries) ; plus tard les"lazarets" servirent à mettre en quarantaine les victimes de la peste. De multiples Hôtel-Dieu furent construits sur les chemins du pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle à partir du Xe siècle lorsque le royaume des Asturies fut solidement consolidé après la victoire de Charlemagne sur l'invasion arabe refoulée au sud du Douro. Les premiers St. Bartholomew's Hospital (The Barts aujourd'hui) et Hôtel-Dieu de Paris (à l'origine construit en 650 par Saint Landry sur l'emplacement de l'actuelle église Saint-Julien-le-Pauvre sur la rive gauche de la Seine) relevèrent de cette conception de lutte contre la misère des populations, qu'elle fussent malades ou non, par leur ségrégation censée protéger les quartiers prospères ; ils ne devinrent des hôpitaux universitaires avec école de médecine et recherche qu'avec la Réforme et Henry VIII en Angleterre (Harvey) et la Convention en France (Desault, Corvisart, Dupuytren).

Les enfants autistes ont désormais un nouvel allié : le robot Nao qui les accompagne dans leur éducation

les-enfants-autistes-ont-desormais-un-nouvel-allie-le-robot-nao-qui-les-accompagne-dans-leur-education21 août 2013
La société française à l’origine de la création de ce robot est la première industrialiser un programme dédié à l’éducation des enfants souffrants de l’autisme. Une belle initiative qui repose sur l’utilisation du robot Nao pour faciliter la thérapie.

mardi 20 août 2013

Villejuif : grève à l'hôpital psychiatrique

19 AOÛT 2013

Infirmiers, aides soignants, et même plusieurs médecins de l'hôpital psychiatrique Paul Guiraud à Villejuif sont en grève mardi. Ils dénoncent la décision de la direction de suspendre le recours à l'intérim, par nécessité d'économies.


Rares sont les grèves au mois d'août, et pourtant. Le personnel de l'hôpital psychiatrique Paul Guiraud de Villejuif a décidé de se mobiliser ce mardi.
Lire la suite ...

Grève du personnel hospitalier à l’hôpital psychiatrique de Villejuif

Quatre syndicats (Sud Santé, FOCGT et CFDT) ont lancé un appel à la grève pour ce mardi auprès des personnels du groupe hospitalier Paul-Guiraud deVillejuif (Val-de-Marne), spécialisé en psychiatrie.
Ils dénoncent la décision prise cet été par la direction de l’hôpital de réduire le remplacement des personnels et de suspendre l’appel aux intérimaires, pour raisons budgétaires.
« En juin, l’établissement a procédé à la fermeture de quatre unités d’hospitalisation, soit une quarantaine de lits en moins et soixante agentsredispatchés dans les services pendant la saison estivale, évoque JoëlVolson, secrétaire de Sud Santé. En juillet, on nous a annoncé de manière autoritaire une série de mesures qui consiste au non-remplacement des personnels en vacances et en congé maladie de courte durée. Je peux vous dire que tout le monde est très en colère ! »

Sécurité à l’hôpital : vives réactions après l’agression d’un infirmier urgentiste à Marseille

La sécurité en milieu hospitalier revient au cœurde l’actualité avec l’agression d’un infirmier, dimanche, aux urgences de l’hôpital de la Conception, àMarseille.
Ce jour-là, au petit matin, trois hommes se sont présentés dans le service pour soigner « diverses blessures légères », a indiqué la police, après un règlement de compte survenu quelques minutes plus tôt, au cours duquel un jeune homme de 18 ans a trouvé la mort.
À l’hôpital, mécontents du délai d’attente, les trois hommes s’en prennent à l’infirmier chargé de l’accueil qui tente d’obtenir leurs papiers d’identité et de sécurité sociale. Excédés, les trois patients l’insultent puis lui portent un coup de couteau à l’avant-bras, avant de prendre la fuite.


Ayrault demande une réunion d’urgence
pour une « solution durable »

En déplacement surprise à Marseille, Jean-Marc Ayrault a annoncé à sa sortie de l’hôpital de la Conception avoir demandé à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, la tenue d’une réunion d’urgence « dès demain » [mercredi, N.D.L.R.] afin de trouver « une solution durable pour assurer […] la sécurité dans cet établissement ».
« Le gouvernement est engagé avec détermination pour faire reculer la délinquance, la violence et le crime à Marseille et dans la région », a précisé le Premier ministre, avant de rappeler sa « solidarité avec le personnel des urgences ». - (Mise à jour de 16 h 40)
 

La FHF pour un renfort policier
« quand cela s’avère nécessaire »

Tandis que Jean-Marc Ayrault et cinq ministres – dont Marisol Touraine et Manuel Valls, patron de Beauvau – sont en déplacement mardi après-midi à l’hôpital de la Conception, la Fédération hospitalière de France (FHF), « inquiète de la montée des incivilités et de la violence dans les services d’urgence, et au-delà dans les hôpitaux », s’interroge sur l’intérêt d’une présence policière dans les établissements.

Marseille : 4 000 malades mentaux dans la rue

MARSEILLE 
La mort de l'étudiant tué d'un coup de couteau, sans doute par un SDF psychotique, met en exergue l'ampleur de la maladie mentale au sein des 12 000 sans domicile fixe de la ville. Un tiers d'entre eux serait touché.

Marseille : la question du suivi des malades mentaux dans la rue après le meurtre de Jérémie

Le meurtrier présumé de Jérémie Labrousse samedi soir à Marseille, un SD, souffre de troubles psychiatriques graves. Comme lui, 4000 personnes vivant dans les rues de la cité phocéenne sont atteints de maladie mentale. Les effectifs pour les prendre en charge son insuffisants.