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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

mercredi 27 avril 2016

Les caméras de télévision ont filmé 24h/24 la vie d'une maternité des Hospices civils de Lyon

Pour la cinquième saison de "Baby boom", les équipes de la série documentaire de TF1 ont installé leurs caméras à l'hôpital femme-mère-enfant des Hospices civils de Lyon (HCL), la plus grande maternité de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le premier épisode a été diffusé le 24 avril. Rencontre avec deux professionnelles.
Soixante-dix caméras aussi discrètes que possible. L'équipe de l'émission deTF1, Baby boom, s'est installée pendant trois mois, au printemps 2015, à l'hôpital femme-mère-enfant des Hospices civils de Lyon (HCL) dans le Rhône. Il s'agit de la plus grande maternité de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Trois mois durant lesquels le personnel a dû s'adapter... "Cela n'a pas occasionné beaucoup de dérangement, on oublie très vite les caméras", confie à Hospimedia une sage-femme de l'établissement, Delphine Yalcin-Kaya. Après l'annonce du choix de la production, qui souhaitait tourner dans une maternité lyonnaise, il aura fallu moins de trois semaines pour tout organiser. Les équipes techniques de l'établissement ont tout mis en œuvre pour que l'installation des caméras ne vienne compromettre ni la continuité ni la sécurité des soins. "Cela s'est fait très vite. Il a fallu tenir compte des contraintes internes. Par exemple, la salle d'accouchement est au rez-de-chaussée tandis que le service des pathologies de grossesse se trouve au sixième étage", poursuit Marie Combre, cadre de santé. Chaque mois, 400 naissances ont lieu entre les murs de l'établissement. Une quarantaine de couples a accepté de se prêter au jeu. "Ce sont ceux qui avaient de belles histoires à raconter", sourit la sage-femme.
Une partie de l'équipe qui a participé au tournage aux HCL. (Copyright TF1)
Une partie de l'équipe qui a participé au tournage aux HCL. (Copyright TF1)












Les Hôpitaux de Saint-Maurice mènent la fronde contre le GHT MCO du Val-de-Marne


LE FAIT

Difficile de s'entendre à cinq dans l'est du Val-de-Marne. La colère monte à Saint-Maurice contre le projet de GHT voulu par l'ARS. "Un pêle-mêle d'hôpitaux qui n'ont rien à faire ensemble", s'emporte son directeur, Denis Fréchou. À Créteil et Villeneuve-Saint-Georges, on assure comprendre les inquiétudes mais pas question d'un GHT a minima.

La mémoire et ses secrets : les 50 nuances de la mémoire au fil du temps

26.04.2016
Dans l'émission « Révolutions médicales » du 10 mai à 16 heures sur France Culture, le Pr René Frydman recevra le Pr Bernard Croisile neurologue, docteur en neurosciences, chef du service de neuropsychologie à l’hôpital neurologique de Lyon.
Insaisissable, impossible à localiser anatomiquement, la mémoire constitue cependant notre personnalité.
Elle peut être prodigieuse, voire gênante, varier avec l’émotion et les événements traumatiques, disparaître dans l’oubli pour réapparaître dans des épisodes datés du passé. Elle peut être sélective, elle peut être totalement imaginaire…
Sa plasticité est telle qu’elle peut-être entretenue et dopée.

Loin des yeux, une psychiatrie « périphérique »

26/04/2016


À la préhistoire des ordinateurs, dans les années 1960, un programme de traduction automatique avait rendu l’expression « loin des yeux, loin du cœur » par l’équivalent anglais de la formule « invisible périphérie. » Bien que chaque idée corresponde effectivement terme à terme («invisible » avec « loin des yeux », et « périphérie » avec «loin du cœur », c’est-à-dire excentré), la collusion des deux entités paraît déconcertante... Mais cette anecdote des pionniers de l’informatique retrouve une certaine actualité, à la lecture d’un éditorial du British Journal of Psychiatry dont le titre évoque cette locution « loin des yeux, loin du cœur » : Out of sight, out of mind  (Hors de vue, hors de l’esprit).
Les auteurs rappellent que, suite au programme de fermeture (surtout entre 1992 et 2002) des hôpitaux psychiatriques de proximité, dont le nombre s’élevait autrefois à une centaine au Royaume-Uni[1], le recours à des structures privées et hors secteur (out of aera treatments, OAT) augmente massivement pour des patients délaissés par les services publics. En particulier quand ces malades ont des besoins de soins à long terme, ou sont réputés « difficiles » pour les (rares) services locaux, en raison d’une résistance au traitement ou d’une problématique « très complexe. »

La psychiatrie quittera bien Saint-Saulve pour Valenciennes

26/04/2016 par Martine Kaczmarek


Une vue des futurs locaux de la psychiatrie après le déménagement à Valenciennes.
Le centre hospitalier de Valenciennes accueillera dans ses murs le service de psychiatrie à l’horizon 2018. Quarante ans que le bâtiment a été érigé à Saint-Saulve. Dans deux ans, après travaux, c’est dans l’ancien Hôtel-Dieu que s’installeront patients et personnel.



Le projet est dans les têtes depuis longtemps, une bonne dizaine d’années du moins. Mais encore fallait-il obtenir le financement pour réaliser les travaux qui permettent au service psychiatrique de trouver sa place au sein du centre hospitalier de Valenciennes. C’est chose faite, comme indiqué en janvier par Philippe Jahan. « Au fil des années, le projet a évolué », explique le Dr Thomazeau.
Et ce n’est pas tout : « Si nous déménageons, ce n’est pas pour faire un copier-coller de ce que nous faisons déjà, nous aurons une approche encore affinée ». Le pôle psychiatrique déjà en place (lire ci-dessous) est pour le praticien et son équipe le socle des soins. Mais leur objectif primordial reste une prise en charge très adaptée. Un exemple : « Que des personnes qui arrivent pour la première fois soient accueillies dans un lieu dédié, non avec des patients qui sont là depuis longtemps ».

Conditions de travail : les internes anglais entament une grève totale

Sophie Martos  26.04.2016



Conditions de travail : les internes anglais entament une grève totale-1

Protestation ce mardi 26 avril près du Basingstoke and Hampshire... Crédit Photo : AFP
Les internes des hôpitaux anglais ont entamé ce mardi la première grève totale de leur histoire dans l'espoir de faire échouer une réforme de leurs conditions de travail défendue par le gouvernement conservateur de David Cameron.
Cette réforme impose aux « junior doctors » un nouveau contrat qui prévoit certes une augmentation du salaire de base de 13,5 % mais aussi une réduction des heures majorées le week-end. Certains horaires qui étaient auparavant considérés comme étant en dehors des horaires normaux, par exemple le samedi, ne le seront plus et donneront donc lieu à des rétributions plus faibles.

mardi 26 avril 2016

Les centres de ressources autisme ne feront pas l'économie d'une réorganisation

Ce sont trente recommandations que l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a retenu pour améliorer les centres de ressources autisme. Parmi les principaux points faibles du dispositif figure notamment son manque de réactivité avec plus d'un an d'attente pour avoir un bilan.
Six mois après avoir été missionnée par la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine pour évaluer les centres de ressources autisme (CRA), l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) souligne l'extrême hétérogénéité du dispositif sur le territoire. Elle retient trente recommandations dans son rapport diffusé jeudi 21 avril. De l'actualisation des données disponibles sur les problématiques liées à l'autisme (recommandation n° 1) à des suggestions organisationnelles, les propositions de l'Igas montrent que le dispositif mis en place par une circulaire datant de 2005 n'en est qu'à ses prémices.

Tsara, un serious game pour mieux comprendre l'autisme

Un "serious game" ou jeu pédagogique, baptisé Tsara, propose d'aider ceux qui partagent la vie d'enfants autistes à trouver les bonnes réponses dans des situations du quotidien problématiques : chez le dentiste, au supermarché, à table ou dans la cour de récré. Tsara s'adresse aux aidants : enseignants, auxiliaires de vie scolaire, parents, amis de la famille, frères et soeurs ou camarades mais "c'est aussi un jeu pour sensibiliser le grand public, diffuser, de façon simple et ludique, les recommandations des experts et changer le regard sur l'autisme", souligne Alexandra Struk, la chef de projet.

Hem : l’EHPAD Les Aulnes aura son unité de vie Alzheimer et... son estaminet!

PAR KÉVIN MOREAU 18/04/2016

La façade avant de la résidence Les Aulnes ne changera pas mais l’intérieur va être totalement redessiné, et ce dès le mois de juin. Le projet est à la hauteur de son investissement, conséquent : entre 10 et 11 millions d’euros hors taxe.

Vingt-cinq places en unité de vie Alzheimer. Ce sera l’une des nombreuses nouveautés de la future résidence Les Aulnes. À terme, elle comprendra une unité de vie Alzheimer (UVA). « C’était fondamental, il y a une évolution majeure des pathologies démentielles, argumente Jacques Geloen, le médecin coordinateur de l’établissement. C’est difficile de faire cohabiter des gens déments et des gens qui ne le sont pas.  » Vingt-cinq places seront donc créées à cet effet et le personnel de la résidence bénéficiera d’une formation spécifique à Alzheimer.
Un estaminet à l’entrée de la résidence. Ce sera la touche originale du projet. Un estaminet verra le jour, à l’entrée de la résidence Les Aulnes. L’emplacement n’a pas été choisi au hasard. «  Le hall d’accueil est une salle de vie  », justifie Claudine Graver, la directrice de l’établissement. L’estaminet profitera aux résidents et aux proches qui viendront leur rendre visite. L’occasion de manger au restaurant à deux minutes de sa chambre. Jacques Geloen peut se réjouir : «  C’est utile pour les personnes qui ont peur de sortir de la résidence ou qui ne le peuvent plus  ».

Mont-Saint-Aignan Normandie. Ils inventent la maison de retraite... au fond du jardin

16/04/2016 par Raphaël Tua

Projet étonnant, près de Rouen (Seine-Maritime) : une maison intelligente pour seniors à placer au fond du jardin ! Une concurrence directe aux maisons de retraite.
L'appartement tout équipé est à 80 000 euros pour 40 m2 (capture d'écran ©gardencocoon.com).
L'appartement tout équipé est à 80 000 euros pour 40 m2. (© Garden Cocoon)
Elle a eu l’idée quand son père est décédé, il y a cinq ans. « Maman est toute seule. S’il lui arrive quelque chose, si elle tombe malade, que fait-on ? On refuse de la mettre en maison de retraite. » C’est en pensant au pire que Nathalie Chalvet a imaginé son concept. Elle s’associe avec son frère, Sandro Ortelli, et ils créent Garden Cocoon, une entreprise basée à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen (Seine-Maritime).
Une dépendance de 40 m2 au fond du jardin
L’idée est d’installer une dépendance, une petite maison de 40 m2 dans un jardin, pour éviter de placer ses parents ou grands-parents dans un hébergement pour personnes âgées. 

La psychiatrie s'expose à Mérignac

Aquitaine 25 avril 2016 
Jusqu'au 30 juin, une exposition nommée "Les murs ne parlent pas" est à découvrir à la Vieille Eglise Saint-Vincent de Mérignac. Elle est le fruit d'un travail pluridisciplinaire mêlant artistes et chercheurs. Au final, une oeuvre délicate.


La Vieille Eglise de Mérignac est connue pour heberger des expositions de qualité, une fois encore elle ne faillit pas à sa réputation. Jusqu'à la fin juin, elle met la psychiatrie au coeur d'un travail de longue haleine.

Durant trois années, le photographe Jean-Robert Dantou a travaillé avec une équipe dechercheurs interdisciplinaires en sciences sociales. La coordination a été confiée à uneanthropologue Florence Weber.


Ces infirmières ont choisi l’Ehpad

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Les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) attirent peu. Ils souffrent d'une mauvaise image, malgré les changements opérés depuis dix ans. Rencontre avec des soignants passionnés, mais souvent débordés.
Infirmière expérimentée, Sabrina exerce depuis trois ans à l'Ehpad des Champs-Manceaux, à Rennes. A l'origine de ce choix, une opportunité plutôt qu'une réelle volonté.
« Je quittais mon activité en libérale, je cherchais un emploi salarié », explique-t-elle. Mais elle ne regrette pas. « J'ai l'impression d'exercer mon métier dans toutes ses dimensions avec des soins très intéressants, tout en continuant à apprendre ».
Du nursing, la maison de retraite ? « Depuis qu'on est passé aux Ehpad, ce n'est plus du tout ça. Les patients sont âgés, donc polypathologiques. Il y a tellement de soins différents que j'ai parfois l'impression d'être de retour en médecine – sauf qu'on y est une infirmière pour vingt patients, contre une pour quarante en Ehpad. Mon expérience en libérale me sert beaucoup ».
Les maladies les plus fréquentes ? Diabète, maladies cardio-vasculaires, ulcères, Alzheimer... Près de la moitié des 80 résidents de cet Ehpad situé en quartier populaire sont en effet dépendants psychiques.
Soins et écoute
En ce jeudi matin, Sabrina alterne entre pansements, traitements... et écoute. L'une de ses patientes, très âgée mais lucide, s'inquiète de sa dernière chute. « J'ai perdu la tête pendant une semaine. Je ne retenais rien, je n'y voyais plus... J'espère que ça ne va pas revenir ? », se soucie-t-elle. Tout en changeant son pansement, Sabrina rassure et questionne. « Vous ne trouvez pas que votre déambulateur roule trop vite ? »« Ah si... », réalise la vieille dame, « je marchais beaucoup avant mais maintenant je n'ose plus ».

Portrait - Les vidéos humoristiques de la Nierrode Family

 par .

Emeline et Morgan, infirmiers libéraux, partagent leur quotidien au travers de vidéos humoristiques. Rencontre avec la Nierrode Family…
Nierrode Family
La Nierrode Family ou quand deux infirmiers libéraux partagent leur quotidien en vidéos...
Chaque semaine ou presque, la Nierrode Family se met en scène sur Youtube. Ils partagent ainsi des anecdotes sur la profession infirmière, leur vie de famille, leurs voyages… Emeline et Morgan, infirmiers libéraux âgés de 26 ans et geeks à leurs heures perdues, ont débuté leur projet vidéo il y a trois mois environ. Le but de notre chaîne Youtube est avant tout de s'amuser et de partager, expliquent-ils. Nous regardons beaucoup de vidéos sur la toile et l'idée est venue d'elle-même, un jour, de faire nous aussi les notres. Nous sommes très amateurs : ni l'un, ni l'autre n'avions fait de vidéos jusque là, mais c'est quelque chose que nous prenons plaisir à découvrir. Nous les faisons surtout pour nous mais c'est toujours plaisant de voir le nombre de vues augmenter et les gens réagir au contenu, sur les réseaux sociaux notamment.

Des vidéos humoristiques sur la profession infirmière

La profession infirmière fait déjà l'objet de nombreux blogs, mais Emeline et Morgan ont préféré se tourner vers la vidéo. Les vidéos, notamment celles diffusées sur Youtube, sont devenues un moyen de communication à part entière et accessible de façon très simple. Aujourd'hui, tout le monde ou presque connaît Youtube. C'est facile à partager et il est souvent plus aisé de s'intéresser à une vidéo qu'à un texte, quand bien même le sujet serait identique pour les deux. Et puis, comme nous l'avons dit précédemment, c'est quelque chose d'assez nouveau pour nous et on aime bien ça !

lundi 25 avril 2016

Un syndicat dénonce un manque de poste d'infirmier dans les écoles de l'académie de Dijon

LE BIEN PUBLIC 25/04/2016

Communiqué de presse du SNICS-FSU : "Le SNICS-FSU déplore le manque de postes d’infirmièrs-ères de l’éducation nationale dans notre académie. Les différentes instances préparatoires de la rentrée 2016-2017 (CTM, CTA) l’ont confirmé ; quelques rares créations de postes en France mais aucune pour l'académie de Dijon.
Le SNICS/FSU tient à rappeler que les 200 infirmiers-ères de l’éducation nationale de notre académie réalisent chaque année plus de 415 000 consultations infirmières et les suivis qui en découlent. Les attributions des infirmièrs-ères sont d'assurer les soins préventifs et curatifs ainsi que la prévention des problèmes essentiels que peuvent rencontrer les jeunes ( chec scolaire, difficultés relationnelles, harcèlement, mal-être) et qui nécessitent des réponses adaptées et personnalisées, notamment d'écoute , afin de déterminer leur besoin de santé.

Cino’psy : le festival qui fait se rencontrer cinéma et psychothérapie

La rédaction  25 avril 2016
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« La psychothérapie fait son cinéma » : c’est avec ce sous-titre alléchant que la FF2P (fédération française de Psychothérapie et de Psychanalyse) organise le premier festival Cino’psy, du 27 au 29 mai à Bordeaux. 

Au cinéma, nous sommes en effet interpelés sur notre rapport à nous-mêmes, notre rapport à l’autre et notre rapport au monde. Comme en thérapie. Suivant le thème de « la traversée du temps », sur lequel Jean-Louis Servan-Schreiber fera une conférence, sont ainsi proposées des projections de films suivis de débats avec des thérapeutes (comme Bernard Golse, Xavier Pommereau, Roland Coutanceau, Marie de Hennezel…).