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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

vendredi 23 octobre 2015

La psychiatrie au Liban

BEYROUTH23 octobre 2015



Les Editions Dergham lancent le 29 octobre, dans le cadre du Salon du Livre Francophone, La psychiatrie au Liban, une histoire et un regard, un ouvrage signé du docteur Sami Richa, Chef de Service de Psychiatrie à l'Hôtel-Dieu de France. Pour la maison d'édition, ce livre comble un vide immense, à savoir l’absence de documents retraçant l’histoire de la psychiatrie au Liban. 

Le livre est préfacé par l’écrivain Alexandre Najjar. Il "remercie l’auteur (...) d’avoir sorti de l’ombre une profession qui a toujours travaillé dans la discrétion, pour mieux en montrer les mérites et pour nous ouvrir les yeux sur son évolution et ses défis passés, présents et futurs." 

Il ajoute: "Bien que scientifique et historique, l’ouvrage comblera aussi bien les profanes que les spécialistes ; il constitue à mon sens l’un des piliers du mémorial de la médecine au Liban, intarissable source de fierté pour notre peuple et notre diaspora."


Retour sur… J'ai douze ans, je pourris les grands et je pouponne les petits (R)





du lundi au vendredi de 13h30 à 14h Durée moyenne : 29 minutes
Ecoutez l'émission29 minutes


09.10.2015 - 13:30
Exclus de leur collège pour une semaine, des préados sont placés dans des rôles d'adultes.  Au centre Pelleport, à Paris, on les charge de s'occuper d'enfants de maternelle, de l'animation jusqu'à la cantine.

Maternelle © CREATIVE COMMONS











La loi sur la maltraitance des enfants est définitivement adoptée, les médecins ne pourront plus être poursuivis

23.10.2015

Le Parlement a définitivement adopté jeudi la proposition de loi visant à « clarifier la procédure de signalement de situations de maltraitance » des enfants par les professionnels de santé. Le Sénat a voté, à l’unanimité et sans modification, le texte voté à l’Assemblée. La proposition de loi de la sénatrice Colette Giudicelli (Les Républicains, LR) aurait pu être adoptée dès la première lecture, mais les députés avaient ajouté un amendement socialiste pour préciser le champ des professionnels concernés.

Le texte réaffirme le principe de l’irresponsabilité civile, pénale et disciplinaire des médecins et de « tout autre professionnel de santé », lorsqu’ils effectuent un signalement. « Chaque jour, deux enfants meurent sous les coups de leurs parents. On dénombre 700 000 à 800 000 dossiers de mauvais traitements, 98 000 cas connus d’enfants en danger, 100 000 selon les associations », a souligné Mme Giudicelli (Alpes-Maritimes). Or, a-t-elle dit, « les signalements restent insuffisants ». Seulement 5 % seulement sont effectués par les médecins. 

La loi de 2004 relative à l’accueil et à la protection de l’enfance avait « malheureusement » échoué à inciter les médecins à signaler, « le médecin pouvant être poursuivi au civil ou au pénal pour dénonciation calomnieuse », a précisé la sénatrice.

Dr L. A.

Cinq ans avec sursis requis contre Nicolas Bonnemaison

Par Eric Favereau — 

Dans un réquisitoire, mesuré sur la peine demandée mais sévère sur le fond, l'avocat général a pointé l'intention de provoquer la mort, au moins dans un des sept cas retenus.

jeudi 22 octobre 2015

Le désir du neutre

Par Serge Hefez, Psychiatre, psychanalyste — 

A Paris, samedi, lors de la 19e édition de l’Existrans.A Paris, samedi, lors de la 19e édition de l’Existrans. Photo Marie Rouge

Tout ce qui touche à la remise en question de la différence des sexes provoque des visions d’apocalypse : confusion des genres ou perte des repères fondamentaux. Pourtant, Barthes trouvait dans le neutre l’horizon qui pousse la pensée vers l’avant et le nouveau. Un horizon envisageable ?


Sexisme and the city

LE MONDE CULTURE ET IDEES  | Par 

A Marseille, en 2013.


Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 8 mars 2015 : Journée des femmes. Dans le quartier de la Gauthière, plusieurs dizaines d’entre elles sont réunies à l’université Foraine. Assises dans une salle de TD, gobelet de thé à la main, elles écoutent le compte rendu de l’atelier exploratoire auquel elles ont participé pendant la semaine. L’objectif était de repérer les quartiers où les femmes aiment bien aller, ceux où elles se sentent moins à l’aise. A la Gauthière, l’entrée du centre commercial, où se trouve un bar, s’est révélée problématique. « C’est un lieu où il y a beaucoup de regroupements de jeunes hommes, pas forcément agressifs, mais qui portent le regard sur elles, explique Karine Plassard, clermontoise et militante féministe. Quand on est une femme seule et que l’on doit passer devant quinze messieurs, ce n’est pas toujours évident. On peut être dévisagée des pieds à la tête, recevoir une réflexion pas très sympathique… Cela crée un sentiment d’insécurité. »
Anecdotique ? Pas pour les femmes. Dans toutes les villes, il y a des quartiers qu’elles évitent, des stations de métro auxquelles elles ne s’arrêtent pas, des espaces verts qu’elles préfèrent ignorer. 

Dans les lieux qu’elles fréquentent, elles flânent rarement. Là où les hommes s’attardent à discuter, debout sur le trottoir ou attablés au café, elles s’activent, font des courses ou accompagnent les enfants. Quand elles sont seules, elles marchent sans traîner. Et le pire, c’est que, bien souvent, elles ne s’en aperçoivent même pas. Faites l’expérience. Demandez à vos amis, à vos collègues, à vos enfants s’ils ont remarqué combien la ville qu’ils arpentent est sexiste : ils et elles, pour la plupart, vous regarderont avec de grands yeux. Et plus encore s’ils vivent dans une zone favorisée.

Marches exploratoires, des militantes à pied d’œuvre

LE MONDE CULTURE ET IDEES |  | Par 



A Paris, en 2012 .


Imaginées par des citoyennes féministes, les marches exploratoires ont fait leur apparition dans les ­années 1980 sur le continent américain. Du Brésil au Canada, des groupes de femmes se mirent à arpenter leurs ­villes pour expérimenter les difficultés et la violence urbaine qu’elles y ren­contraient. 

Au Québec, leurs réflexions ont eu des résultats concrets, souvent simples à réaliser  : changer un éclairage défectueux, compenser la présence d’un terrain de football par un espace vert et des tables de pique-nique, ins­taller des toilettes publiques près d’un marché (en veillant à ce que l’accès ­réservé aux femmes y soit plus grand que celui des hommes, puisqu’elles y passent en moyenne, pour des raisons pratiques, deux fois plus de temps que les hommes).

« Appel de Calais » : quatre cinéastes parmi les « 800 », en éclaireurs

Le Monde.fr  | Par 


Des tentes installées dans la boue dans la "jungle" de Calais, le 16 octobre 2015.


De la boue, à perte de vue : c’est la première image qui a marqué le documentariste Nicolas Philibert, quand il est arrivé dans la « jungle » de Calais, lundi 19 octobre, pour « témoigner » avec trois autres cinéastes, Ariane Doublet, Catherine Corsini et Christophe Ruggia, accompagnés d’un traducteur arabe.

« Dans la jungle  quel mot horrible ! , j’ai d’abord été frappé par la boue. Il pleuvait, il y avait toutes ces tentes, posées dans la boue. Tous ces hommes, ces femmes et ces enfants qui ont les pieds dans l’eau et l’humidité. Certaines installations ont pu être surélevées avec des bouts de bois. Les matelas pour dormir sont mouillés, quand les migrants ont la chance d’en avoir un », explique le réalisateur des documentaires Etre et avoir (2012) et La Maison de la Radio (2012). Il est l’un des signataires de l’Appel de Calais, publié sur le site de Libération, mardi 20 octobre, qui réunit des artistes, des intellectuels et diverses personnalités, de Jean-Luc Godard à Judith Butler.

En 2016, l’Assurance-maladie délivrera une carte Vitale à vie

LE MONDE |  | Par 


C’est une mesure qui devrait changer la vie de tous ceux qui déménagent, divorcent, changent d’activité professionnelle ou quittent le régime étudiant… Soit près d’un million de personnes à qui il est chaque année demandé d’apporter des justifications de leur rattachement administratif à l’Assurance-maladie. La mise en place d’une « protection universelle maladie » (PUMA) visant à assurer la continuité des droits à remboursement est « infiniment plus qu’une réforme de simplification », a souligné la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, mardi 20 octobre à l’Assemblée, au premier jour de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).

Moins croire en Dieu avec la stimulation magnétique…

Le Monde Blogs , par Pierre Barthélémy


Les symboles de différentes religions. © Rursus.

Il suffit d'ouvrir un journal pour le constater car notre début de siècle en est une preuve à la fois sombre et éclatante : rarement, dans l'histoire récente, les idéologies telles que la religion et le nationalisme exacerbé ne se sont aussi "bien" combinées. Plus ou moins instrumentalisées par les professionnels de la peur, les menaces du monde renforcent le retour au religieux, la haine des différences, le racisme et la xénophobie. Non, "Passeur de sciences" ne s'est pas dans la nuit transformé en blog politique et si j'évoque le sujet des replis identitaires, c'est à la faveur d'un intrigant travail publié en septembre par la revue Social Cognitive and Affective NeuroscienceLa manière dont nous affermissons nos convictions idéologiques et dont nous nous y cramponnons comme à des bouées de sauvetage, lorsque la réalité de nos sociétés entre en trop grande dissonance avec l'image idéale que nous en avons, a en effet déjà été étudiée par les chercheurs en sciences politiques, en sociologie et en psychologie. Seule manquait une approche neurobiologique, la mise en lumière des mécanismes cérébraux à l'œuvre dans cette tendance, et c'est cette approche que l'article cité plus haut se propose d'aborder.


Cameroun – Journée mondiale de la santé mentale : Alerte !

21/10/2015

L’édition 2015 de la journée mondiale de la santé mentale a pour thème : « Dignité et santé mentale ». Une thématique qui vient rouvrir le débat sur la question de la prise en charge des malades mentaux. Appelées diversement dans nos communautés, des « fous », « des malades de la tête », des « aliénés », des « tarés », des « cinglés », ces personnes qui ont perdu leur libre-arbitre font partie de notre décor quotidien. Dans les rues, dans les dépotoirs d’ordures, devant les édifices publics, leur présence est devenue banale.
Victimes de dépression, de schizophrénie et d’épilepsie ou d’alcoolo-dépendance (pour ne citer que les plus courantes), les personnes souffrant des troubles mentaux sont de plus en plus nombreuses. Leur nombre sans cesse croissant, ces dernières années, pose l’épineuse question de la prise en charge des pathologies mentales.

Session de sensibilisation à destination des aidants de personnes aphasiques

Le 28 octobre 2015 de 14h à 19h àParis

En présence de Mme Ségolène Neuville, secrétaire d’état chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion
Lieu : Ministère de la Santé  -  Salle Laroque  -  14, avenue Duquesne, 75007 Paris -
Métro : Saint-François Xavier (ligne 13), Ecole Militaire (ligne 8)ou Ségur (Ligne 10)

Parlez-en à vos patients aphasiques et à leurs aidants !Lire la suite ...

mercredi 21 octobre 2015

L'Unapei demande aux députés de mettre fin à l'exil en Belgique des personnes handicapées

Le phénomène est connu. La France, faute de places suffisantes pour prendre en charge l'ensemble des personnes handicapées, condamne une partie de ces citoyens à l'exil. 6 500 Français, selon l'Unapei et son livre noir, seraient dans ce cas. L'union appelle les parlementaires à faire cesser ce phénomène et surtout à créer des places.

mardi 20 octobre 2015

Désintoxiquons notre santé de l’emprise des lobbys : Pour une autre politique du médicament en France et en Europe.

Publié le  
Jeudi 22 Octobre  de 9 à 13h
Assemblée Nationale – Salle COLBERT
9h – 9h15 : Accueil,  Jean-Louis Roumégas (député) et Michèle Rivasi (députée européenne)
+ Romain Icard (réalisateur du film documentaire « Médicaments sous influence »)
9h15 – 10h15 : Etat des lieux de la sur-prescription et de la sur-facturation médicamenteuse en France et l’épidémie des conflits d’intérêts dans le domaine de la santé .
  • Modération : Anne Chailleu (experte de la lutte anti-corruption en matière de santé publique)
    Marie-Odile Bertella-Geffroy (ex magistrate, responsable du Pôle santé du TGI de Paris, avocate spécialisée dans les questions sanitaires) = failles dans la justice et la reconnaissance de responsabilité des labos
  • Thierry Bodin (chercheur et syndicaliste, CGT Sanofi) = externalisation de la recherche + aides publiques non conditionnées CICE / CIR
  • Philippe Even (professeur de médecine, Président de l’Institut Necker) = conflits d’intérêts expertise
  • Didier Lambert (Président de l’association E3M) = pénurie organisée du DTP
  • Serge Rader (pharmacien, lanceur d’alerte) = surfacturation du médicament en France
  • Olivier Saint-Jean (Professeur, chef du service de gériatrie de l’Hôpital Pompidou) = la maladie d’Alzheimer : un cas d’école des dérives de la big-pharma
  • unE représentantE du collectif Générations Cobayes = haro sur la sur-prescription et sur le gavage des étudiants par les labos dès le biberon
  • professeur Montanari = des nanos dans les vaccins

lundi 19 octobre 2015

Un patient sorti d’un centre psychiatrique abattu par la police en Essonne

20.10.2015


Un homme, qui sortait de l’unité psychiatrique d’un centre hospitalier armé de deux couteaux, a été tué par balle par la police mardi à Corbeil-Essonnes après avoir agressé une policière, a-t-on appris de sources policières. Vers midi, le commissariat de Corbeil a été alerté par le centre hospitalier sud-francilien qu’un patient, âgé de 30 ans, suivi pour des soins psychiatriques, a violenté plusieurs membres du personnel, dont une aide-soignante « légèrement blessée au visage », selon une source policière, avant de prendre la fuite.

Just Breathe, l’art au service de la santé mentale

RADIO CANADA Par Raymond Desmarteau  12 octobre, 2015

La photographe Brianne Brenner se sert de la course longue distance pour affronter ses problèmes de santé mentale
La photographe Brianne Brenner se sert de la course longue distance pour affronter ses problèmes de santé mentale 
Crédit photo : Radio-Canada
Depuis la nuit des temps, dans toutes les cultures, les êtres humains expriment leurs émotions, leurs états d’âme par des dessins, figuratifs ou non, sur des murs de pierre, sur des peaux d’animaux, sur des os et ainsi de suite.
Est-il donc possible, en poussant plus en avant cette observation, de concevoir qu’il soit possible, plausible même, que l’expression artistique puisse être un outil dans la palette des moyens déployés pour soigner les gens atteints de maladie mentale?

Pour les interprètes de l’Ofpra, le défi quotidien de la neutralité

LE MONDE |  | Par 


Une simple poignée de main fait office de présentations : Ahmet, demandeur d’asile albanais ; Jean Hascout, interprète (quand le nom n’est pas précisé, le prénom a été changé). Dans la salle d’audience de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), c’est la première fois qu’ils se rencontrent. Pendant quelques heures, le destin du premier va reposer sur les épaules du second.

Teamsters Canada lance une websérie sur la santé mentale

Les Teamsters veulent rendre obligatoire le soutien en santé mentale dans les milieux de travail
LAVAL, QC, le 16 oct. 2015 /CNW Telbec/ - Teamsters Canada lance une websérie documentaire sur les enjeux en santé mentale chez les jeunes travailleurs et travailleuses. Un nouvel épisode sera disponible hebdomadairement à www.rendreobligatoire.ca. Ils mettent en vedette des témoignages de courageux jeunes travailleurs et travailleuses qui font ou ont fait face à des problèmes en santé mentale.
« Les problèmes en santé mentale ont des conséquences dévastatrices sur nos membres », a déclaré François Laporte, le président de Teamsters Canada. « Aujourd'hui, nous lançons une campagne de sensibilisation en santé mentale. Nous voulons rendre obligatoire le soutien en santé mentale dans tous les milieux de travail. »

Wazemmes : des vêtements créés par et pour les personnes âgées dépendantes

16/10/2015



Mercredi après-midi, une ambiance de fête s’est invitée à la maison de retraite Notre-Dame d’Espérance, boulevard Victor-Hugo. Suzette, Marthe, Geneviève, Nicole, Agnès, Paulette et Paulette défilaient pour présenter des vêtements créés par l’habileté de leurs mains. Et pas n’importe quels vêtements : les tenues sont conçues pour s’adapter aux handicaps des personnes âgées dépendantes.

« Les aides soignantes ont constaté que les personnes âgées dépendantes avaient du mal à s’habiller seules. L’idée, c’est donc de réaliser des vêtements adaptés aux difficultés de chacun pour faciliter le quotidien », explique Florence Mullié, salariée des Petits Frères des Pauvres, l’association à l’initiative du projet. Un projet qui a séduit la mutuelle Humanis, qui a décerné au projet le prix Semaine bleue (semaine des retraités et des personnes âgées) en 2014.

Le Grand Chalon met en place son Conseil Local de Santé Mentale

13 oct 2015


Suite au diagnostic santé réalisé en 2007 par l’ORS, le service Santé Prévention de Chalon-sur-Saône a identifié la santé mentale et notamment la souffrance psychique comme une priorité relevant du cadre d’action de la politique de la ville.

Le Grand Chalon après s’être doté de la compétence « Santé Publique » au 1er janvier 2012, a validé le lancement de la démarche d’un Contrat Local de Santé, qui a été signé début 2014, comprenant la création d’un Conseil Local de Santé Mentale « CLSM ». Le Centre Hospitalier Spécialisé de Sevrey, partenaire majeur du territoire sur les problématiques de santé mentale, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne et le Conseil Départemental de Saône et Loire ont manifesté leur volonté de participer activement au CLSM du Grand Chalon, dont le lancement officiel aura lieu le lundi 2 novembre, aux Salons du Colisée à Chalon-sur-Saône.

Les objectifs de Conseil Local de Santé mentale
A travers la convention concrétisant l’installation du Conseil Local de Santé Mentale et sa charte éthique, le Grand Chalon, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne, le Centre Hospitalier Spécialisé de Sevrey, le Conseil départemental de Saône-et- Loire et l’ensemble des autres partenaires signataires définissent les modalités de leur partenariat

Le CLSM propose une approche transversale de la santé mentale en impliquant à la fois le politique, le champ du soin et le champ social (associations et structures médico-sociales telles que l’UNAFAM, la Croisé des Chemins ou FNARS Bourgogne). Elle est née de la volonté de l’ensemble des partenaires du territoire concerné par les souffrances psychosociales et la maladie mentale, de travailler ensemble sur des problématiques communes.