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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

dimanche 8 décembre 2013

La haine de la parole Claude Allione

LLL LES LIENS  QUI  LIBERENT


Depuis bien longtemps, de très nombreuses recherches décrivent l’impact du capitalisme néolibéral sur nos modes de vie, sur la culture, sur les façons de vivre ensemble, en un mot : sur les sujets. Il est indéniable qu’aucune société ne saurait se protéger totalement des effets d’une logique commerciale qui impose sa marque en tant que pratique, mais aussi en tant que modèle pour penser. Tous ces effets ont été largement commentés, mais il manquait encore un livre sur les modalités qui les rendent particulièrement efficients et sur leurs modes d’action. Le présent ouvrage, intitulé La haine de la parole en hommage à Pascal Quignard, tente de répondre à ces questions en éclairant l’action du capitalisme illimité sur ce qui fait l’humain : sa parole.

samedi 7 décembre 2013

Lacan, rebelle et tragique

LE MONDE DES LIVRES | 
Alain Badiou.
Alain Badiou. | DR

C’est entre 1958 et 1962 qu’Alain Badiou, élève de Louis Althusser à l’Ecole normale supérieure (ENS) et sartrien convaincu, découvre pour la première fois un texte de Jacques Lacan (1901-1981), paru dans la revue La Psychanalyse. Il décide alors de suivre l’enseignement de ce maître éblouissant.
A partir de 1966, il fréquente le groupe des Cahiers pour l’analyse et, trois ans plus tard, il rencontre Lacan, sans pour autant devenir psychanalyste ni céder au charme du personnage qui devient alors pour lui un « compagnon essentiel autant que malaisé » de son propre itinéraire intellectuel. Vingt-cinq ans plus tard, en 1994-1995, alors qu’il délivre un séminaire très suivi à l’ENS, il revient à l’œuvre de Lacan pour l’inscrire, à la suite de celles de Nietzsche et de Wittgenstein, dans le sillage d’une « antiphilosophie ».

Accès aux soins : un quart des 50-65 ans renonce à consulter un spécialiste

06/12/2013

Face aux difficultés d’accès aux soins, les « seniors » de 50 à 65 ans se tournent sans réticence vers la télémédecine et l’e-santé, selon les résultats dubaromètre Santé Humanis 2013, en partenariat avec Harris Interactive et des chercheurs universitaires (Paris Dauphine et Toulouse III).
Six personnes sur 10 témoignent de difficultés à trouver un « bon médecin généraliste » et 7 sur 10 ont l’impression de devoir payer davantage pour un même niveau de soins. Les seniors ne sont pas épargnés par le phénomène de renoncement aux soins, notamment pour les spécialistes (un quart des 50-65 ans), les soins dentaires (30 %), les soins en optique (21 %). Ils déplorent le montant financier des consultations, mais aussi le manque de disponibilité, les délais d’attente, l’éloignement, la pénurie de professionnels.

Quimperlé. Un atelier d’art pour déstigmatiser la folie

06 Décembre

Deux heures par jour à la clinique de l’Humeur, les infirmières Chantal Guyader et Marie-Françoise Lunven, animent une séance d'art-thérapie avec des malades mentaux. Ils exposent à partir de ce vendredi 6 décembre dans le hall d’accueil de l'hôpital La Villeneuve et au restaurant ddu personnel.
Un atelier d’expression plastique à visée d’art-thérapie. Sous ces mots un peu barbares se dessinent un espace et un temps artistiques pour les personnes qui souffrent de maladies mentales.

Depuis février 2012

Depuis février 2012, Chantal Guyader, infirmière référente de cet atelier, ouvre chaque jour pendant deux heures les portes d’une petite salle, au rez-de-chaussée de la clinique de l’Humeur, à Kerglanchard. Elle est « aidée et soutenue » par une consoeur, Marie-Françoise Lunven.

vendredi 6 décembre 2013

La dépression est la principale cause d’hospitalisation en psychiatrie

04/12/2013


Plus de 2 millions de patients adultes ont été hospitalisés en 2011 pour un motif psychiatrique : un tiers souffrait d’épisodes dépressifs caractérisés, selon les chiffres de l’assurance-maladie. La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Avec une prévalence entre 5 et 12 %, elle concerne plus de 3 millions de Français, pour un coût total de 22,6 milliards de dépenses, soit 16 % des dépenses totales de santé en 2011.
La majorité (60 %) des personnes victimes d’un épisode dépressif caractérisé a recours aux soins, d’abord, auprès de leur généraliste (pour 21 % d’entre elles), puis dans les cabinets des psychiatres (13 %) et des psychologues libéraux (7 %). Seulement 10 % se tourne vers les établissements de santé. Une proportion déjà suffisante pour faire de la dépression le premier motif de recours aux soins des établissements ayant une activité de psychiatrie. Pour la première fois, les données du Recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (Rim-P) analysées par la direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques (DREES) dans sa publication de décembre fait la lumière sur les modalités de prises en charges.

Oui, les psychotiques sont des êtres humains

LE MONDE |  |
« On sait maintenant que Valentin n'a pas été tué par une chose mais par un être humain », s'est félicité Me Gilbert Collard, l'avocat de la famille Crémault, en sortant de la cour d'assises du Rhône, qui venait de condamner Stéphane Moitoiret pour le meurtre du petit Valentin. Les malades mentaux sont-ils donc des choses et non des êtres humains ?

De l'ADN humain de 400 000 ans

Le Monde.fr avec AFP | 
Vue d'artiste des hominidés vivant à Atapuerca (Espagne) il y a 400 000 ans.
Vue d'artiste des hominidés vivant à Atapuerca (Espagne) il y a 400 000 ans. | Javier Trueba / Madrid Scientific Films.
Une partie de l'ADN d'un être humain vieux de 400 000 ans a été reconstituée à partir d'un os découvert sur le site préhistorique espagnol d'Atapuerca, a annoncé une étude publiée jeudi 5 décembre par la revue Nature. Il s'agit d'un véritable exploit scientifique qui pourrait permettre de remonter suffisamment dans le temps pour suivre l'évolution génétique de nos ancêtres.
Le plus ancien génome humain séquencé jusqu'alors était âgé de70 000 à 80 000 ans et appartenait à une fillette membre d'un groupe d'hominidés connus sous le nom d'hommes de Denisova, cousins de Neandertal et de l'humain moderne.

Une spécialiste de la souffrance au travail poursuit son ex-employeur

Le Monde.fr | Par 
Marie Pezé n'est pas venue, jeudi 5 décembre, au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Son emploi du temps l'a empêchée d'être là lorsque les juges ont remonté le fil de sa carrière, qui s'est brisé net, il y a trois ans et demi. Une affaire douloureuse : d'un côté, il y a la psychanalyste, considérée comme l'une des plus grandes spécialistes des risques psycho-sociaux en France ; de l'autre, son ancien employeur, le centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, auquel elle reproche d'avoir négligé ses conditions de travail, la laissant se consumer à petit feu dans le surmenage.
C'est en 1975 que Marie Pezé intègre le CASH comme psychologue au service de chirurgie de la main. Elle est d'abord bénévole (jusqu'en 1982) puis vacataire (jusqu'en 1994). Ensuite, elle signe des CDD puis un CDI à temps partiel, en 1997. Cette année-là, elle ouvre dans l'établissement une consultation « souffrance et travail », où elle reçoit des salariés en situation de très grande détresse du fait de leur activité professionnelle. Son initiative sert de modèle et ouvre la voie à d'autres lieux du même type dans l'Hexagone.
Souffrant d'une pathologie évolutive, Marie Pezé est reconnue travailleuse handicapée à la fin des années 1990. La direction du CASH s'efforce d'en tenir compte en effectuant quelques aménagements (fauteuil ergonomique, oreillette pour le téléphone). Mais ils s'avèrent insuffisants et la santé de Marie Pezé, qui ne compte pas ses heures, se dégrade. Finalement, la médecine du travail la déclare définitivement « inapte » à son poste et la psychanalyste est licenciée, en juillet 2010.

Humaniser la mort

DOMINIQUE EDDÉ ECRIVAINE
Bernard et Georgette Cazes, tous deux âgés de 86 ans, se sont donné la mort, à l’hôtel Lutetia, vendredi 22 novembre. Ils voulaient quitter la vie avant qu’elle ne les dégrade ou ne les sépare. Ils ont tout essayé pour accomplir ce dernier voyage, planifié de longue date, comme ils le souhaitaient : en douceur. En vain.

La société dans laquelle nous vivons ne sait pas traiter avec la mort. Elle ne sait pas faire la différence entre ceux qu’il faut aider à vivre et ceux qu’il faut aider à partir. Il eut suffi de peu, une pastille létale, pour que ces deux êtres à la lucidité et au courage exemplaires puissent s’endormir sans effroi, dans les bras l’un de l’autre. Au lieu de quoi, ils ont enduré le sinistre parcours de ceux qui veulent se retirer sans se rater et sans violence. Or il n’y a pas, il n’y a aucun moyen de garantir ces deux conditions - ni risque d’échec ni violence - en dehors du recours à cette pilule. Les recherches sur Internet le prouvent. Dans cette jungle d’informations, plus ou moins fiables, toute trouvaille est assortie d’un inconvénient majeur, d’une terreur ajoutée. Telle dose de ceci ou de cela ne suffit pas. La menace du vomissement pèse sur toutes les options de prise de cachets. Les «mesures de garanties» d’un acte abouti sont traumatisantes. Cela s’appelle notamment le «kit de la mort» : la bonbonne d’hélium et le sac en plastique. Les Cazes y ont eu recours.
Ils laissent deux lettres derrière eux.

Nelson Mandela Conversations avec moi-même

Lettres de prison, notes et carnets intimes
Dans Le monde entier, Nelson Mandela est un symbole de liberté. Voici réunis des documents inédits - manuscrits, lettres de prison, entretiens... - retraçant le parcours exceptionnel de Mandela : depuis son éveil à la conscience politique jusqu'à son rôle de premier plan sur la scène internationale. Par-delà la légende, ils révèlent les espoirs, les craintes et les faiblesses d'un homme.

Le sénateur Larcher propose la suppression de l’Assurance-maladie

05/12/2013
Laboratoire d’idées fondé en 2013 à l’initiative de Gérard Larcher, le cercle Santé innovation vient de rendre public un premier rapport économique qui suggère une réforme drastique de l’Assurance-maladie dans sa forme actuelle et propose une série de mesures iconoclastes pour refonder le système de santé.
Sénateur UMP (Yvelines) et ancien président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Gérard Larcher s’est entouré d’une équipe d’experts pour plancher sur ce rapport établi sous la direction de l’économiste Jean de Kervasdoué. Objectif : « reprendre la main sur l’Assurance-maladie » et son déficit de 16 milliards d’euros,préciseGérard Larcher, mais aussi sauver le système de santé solidaire et« utiliser l’argent des Français à bon escient ».

Une femme malade privée de son bébé au Royaume-Uni: la polémique monte

05 DÉCEMBRE 2013
Une vue de Londres au Royaume-Uni.
Une vue de Londres au Royaume-Uni.
Getty Images
Par Muriel Delcroix
Les services sociaux britanniques ont obligé une Italienne souffrant de troubles bipolaires à subir une césarienne avant de lui ôter la garde de son bébé en arguant ses troubles psychiatriques. L’enfant âgé aujourd’hui de quinze mois a été proposé à l’adoption en Grande-Bretagne mais sa mère, qui se bat depuis le début pour récupérer son bébé, a alerté les médias et l’affaire fait polémique en Angleterre mais aussi en Italie. Eclairages de Muriel Delcroix.

A écouter ici

DU Voix et Symptômes - psychopathologie et clinique de la voix 2013 - 2014

SOMMAIRE
 Responsable
Paul-Laurent ASSOUN
Coordinatrice du programme d’activités : Claire GILLIE
 Présentation
Il s’agit dans ce DU de prendre en compte les formes d’une clinique de la voix en leur diversité, les symptômes vocaux et pathologies vocales étant susceptibles d’en mettre au jour la signification inconsciente et la fonction pulsionnelle. On partira donc de l’ensemble des situations et pratiques où la voix intervient et se trouve confrontée à des dysfonctionnements, ce qui suppose d’en explorer les spécificités au moyen des spécialistes des champs concernés et à destination des pratiques correspondantes. La démarche partant d’une diversité disciplinaire de champs, elle se spécifiera par un recours à la psychanalyse de l’objet inconscient de la voix susceptible d’en éclairer les aspects pulsionnels et les enjeux inconscients, au-delà des aspects dys-fonctionnels mais aussi à travers un examen précis de ceux-ci.


jeudi 5 décembre 2013

Dérives sectaires en santé : la Mutualité française et la MIVILUDES s’allient pour informer sur les risques

04/12/2013


Une semaine après avoir conclu une convention de partenariat avec l’ARS Ile-de-France, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a signé ce mardi une convention cadre avec la Mutualité française dans le but d’informer sur les risques de dérives sectaires liées à la prescription de certaines thérapies complémentaires. « Quatre Français sur dix ont affaire, à un moment ou à un autre, aux thérapies complémentaires. C’est une démarche la plupart du temps utile et non condamnable », a précisé d’emblée Serge Blisko, le président de la MIVILUDES. « Mais à l’intérieur de ce premier cercle, un plus petit nombre de patients est confronté à des pratiques potentiellement dangereuses et, au sein de cette deuxième catégorie, il y a un dernier groupe de patients à qui l’on va demander d’arrêter un traitement ou de se méfier de leur médecin généraliste, voire de leur famille », a-t-il précisé. Ces cas de déviance sectaire dans le domaine de la santé représentent environ 25 % des 4 000 signalements comptabilisés chaque année par la MIVILUDES.

Le ministre de la santé au syndicat algérien des paramédicaux “Toutes vos revendications seront satisfaites”

04 Décembre 2013
Par : Malika Ben

L’intégration des infirmiers brevetés au grade d’infirmier diplômés d’État se fera avant la fin du mois en cours. Rendez-vous est pris pour le 9 janvier 2014 pour faire le point sur la concrétisation des engagements pris. 

Trop occupé, semble-t-il, par la recherche du traitement efficace pour faire sortir son secteur de son profond coma, le ministre de la Santé  tente de ne pas trop s’embrouiller avec ses partenaires sociaux.

Les jeunes plus stressés, déprimés et fatigués que leurs aînés

Le Monde.fr avec AFP | 
Les jeunes sont nettement plus stressés, déprimés et en manque de sommeil que les seniors, selon un sondage publié jeudi 28 novembre, qui évalue à seulement un quart la part des Français « vraiment en bonne santé ».
D'après ce « baromètre de la santé des Français » réalisé pour le groupe d'assurance Axa par TNS Sofres auprès d'un échantillon représentatif de 1 004 personnes, 9 Français sur 10 se déclarent « en bonne santé ».
Mais si l'on considère les données recueillies via Internet au sujet des personnes sondées, il apparaît que seulement 24 % sont « vraiment en bonne santé », avec des résultats positifs dans cinq critères retenus : présence ou non d'une maladie grave ou chronique, dépression, surpoids ou obésité, qualité de sommeil et stress.

Pourquoi les AINS sont décevants dans la démence

 06/12/2013


Cela aurait été à la fois simple, élégant et bon marché. Hélas ce grand espoir de la recherche s’est heurté à la réalité. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), efficaces dans les modèles animaux de démences, ne se sont pas avérés à la hauteur des attentes dans les essais cliniques.

Hôtel-Dieu : Martin Hirsch revoit la copie de Mireille Faugère

06/12/2013


L’Hôtel-Dieu sera « tout médical », exit le projet d’y installer le siège de l’AP-HP : Martin Hirsch, nouveau directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, se démarque de son prédécesseur d’entrée de jeu. Voilà trois semaines qu’il consulte tous azimuts sur ce dossier hypersensible.
Le projet de Mireille Faugère, l’ancienne DG, sera retravaillé et complété, « sans arrière-pensée immobilière », confie Martin Hirsch au journal « Le Monde ».

Travailler chez Amazon augmenterait les « risques de maladies mentales et physiques »

26, novembre, 2013 par Elizabeth Sutton » 

Lors de l’émission diffusée sur la BBC lundi, il était de nouveau question des conditions de travail dans les centres de distribution chez Amazon en Grande Bretagne.

L’émission Panorama a infiltré une personne équipée d’une caméra afin de filmer les conditions de travail d’un « Pickeur » (personne chargée de collecter les commandes dans les rayons).
Après avoir visualisé l’émission, le professeur, Michael Marmot, spécialisé dans les problématiques de stress au travail a rendu un jugement sévère.

L’employé devait recueillir un produit dans les rayons toutes les 33 secondes et a parcouru en une journée près de 11 miles équipé d’un scanner. Celui-ci envoie les performances de chaque travailleur aux responsables du centre de distribution, si la cadence est trop basse ils peuvent user de mesures disciplinaires. Le journaliste s’est senti transformé en robot après son expérience.

Chercher l'existence d'une pathologie antérieure

03/12/2013
Expert psychiatre pour la justice, le professeur Senon revient sur le cas de l’ex-caporal du RICM de Poitiers arrêté après un meurtre et des actes de cannibalisme.
Jean-Louis Senon est professeur de psychiatrie adulte et de psychologie médicale, il est expert judiciaire et enseignant du Master Pro de criminologie.
Quelles peuvent êtres les conséquences d'un syndrome de stress post-traumatique ?
« La personne ne se reconnaît plus à son retour, tout est vu en négatif, des événements particuliers sont ruminés, la personne est perturbée dans son sommeil. Y a-t-il eu un événement qui lui est arrivé ou qui est arrivé à certains de ses camarades ?… 

Le retour à la vie civile est de toute façon quelque chose de difficile. Quel que soit ce qui a été vécu, il peut y avoir une tendance à la dépersonnalisation, on se referme sur soi. Il est possible, dans ce contexte, qu'apparaisse une fracture psychotique avec un délire interprétatif. La psychose apparaît alors sur une cicatrice existante. La compagne devrait avoir des choses intéressantes à dire sur l'évolution de sa personnalité. Ce qui s'est joué dans un moment de décompensation est du registre de la persécution.
Il aurait reconnu des persécuteurs, il peut faire des hallucinations. Il pense qu'on lui injecte des pensées qui ne sont pas les siennes. »

Ronchin: une charte intercommunale, en attendant la signature du contrat local de santé, prévue en juin 2014

28/11/2013



Mercredi après-midi, les représentants des communes de Ronchin, Faches-Thumesnil, Lesquin, Lezennes et Mons-en-Barœul se sont réunis autour d’une charte préalable à la signature d’un contrat local de santé. Cette étape vient couronner quatre années de travail de réflexion autour de l’accès aux soins dans sa globalité, avec un accent tout particulier mis sur la santé mentale.

La charte a été signée mercredi à la mairie de Ronchin, autour du maire, Alain Rabary.


Pour en comprendre les réelles ambitions, il faut s’écarter d’un jargon technico-administratif décourageant de prime abord. Morceau choisi : « Le CLS permet de développer sur un territoire un projet de santé partagé par l’ensemble des acteurs. Il favorise la coordination des actions à mettre en œuvre et les ressources de l’ensemble des acteurs dans le but de créer des synergies permettant de mieux répondre aux enjeux de santé sur le territoire. » Réalisé sans trucage, on ne comprend rien, on vous épargne le reste.


Des maladies «technologiques»

27 novembre 2013


Faire partie d'un monde hyper-connecté entraîne des troubles nouveaux, liés à la dépendance au téléphone portable comme à internet, sur lesquels se penchent avec intérêt les psychiatres. Êtes-vous nomophobe ou cybercondriaque ?
Le chercheur américain Larry D. Rosen, dans son ouvrage iDisorder, ne cherche pas à minimiser son inquiétude. Les réseaux sociaux internet, l'usage du smartphone, tout cela peut entraîner des désordres qui relèvent de la dépendance, même s'ils ne relèvent pas de la maladie mentale. Seul remède : éviter l'excès d'utilisation des nouvelles technologies.
Quelques-uns de ces troubles sont répertoriés sur le blog espagnol Fayerwayer, et sont déjà familiers à nombre d'entre nous, comme la dépendance aux jeux vidéo en ligne, maladie cybernétique devenue banale, dont les cas graves (à partir de 17 heures d'affilée devant l'écran) entraînent tension oculaire, donc baisse de la vue, et déshydratation.