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dimanche 12 juin 2016

Lorquin : nouvelle éclosion du festival du film psy le 15 juin

11/06/2016

Le Festival du film psy est bien vivant et le fait savoir à Lorquin. Concentré sur la journée du 15 juin, il rassemblera 120 futurs professionnels de la santé mentale pour visionner douze films et décerner la Clé d’or.

Après un temps trop long de silence, le Festival psy renaît de ses cendres à Lorquin. 120 élèves infirmiers et éducateurs spécialisés de Metz, Sarreguemines, Sarrebourg visionneront douze films, le 15 juin à la salle des fêtes du centre hospitalier de Lorquin.
Ils formeront le jury et décerneront la Clé d’or en fin de journée. Un deuxième prix sera attribué par le comité de visionnage.
Les films ont été choisis parmi 120 fictions, documentaires et témoignages envoyés par des réalisateurs français et étrangers. La petite équipe de l’association du Festival psy a visionné les films pendant six mois. La sélection aborde différents thèmes de la santé mentale, de l’enfance à l’âge adulte : la fin de vie, la schizophrénie, l’autisme, les violences conjugales, la psychiatrie humaniste. Libération.fr et la TV belge ont notamment fourni des films.
« Nous avons sélectionné ces films en nous basant sur plusieurs critères : l’intérêt par rapport à la santé mentale, l’aspect pédagogique, la qualité de la production, l’intérêt professionnel », détaille Tristan Gernez, psychologue en périnatalité, qui a œuvré avec Véronique Konanz, cadre en pédiatrie, Geneviève Wolf, Evelyne Kaiser, infirmières retraitées, Jean-Marie Felenzer, infirmier, sous la houlette d’Alain Bouvarel, pédopsychiatre à la retraite et directeur scientifique du Centre national audiovisuel en santé mentale.
L’objectif du festival reste le même depuis sa création en 1977 et 36 éditions depuis : assurer la formation d’élèves qui vont rentrer dans les métiers de la santé mentale. « C’est montrer l’actualité par le film sur la santé mentale », insiste Alain Bouvarel.
Au regard de l’état dépressif du centre hospitalier de Lorquin relatif aux restructurations des services de psychiatrie, l’association du Festival a hésité à réitérer l’événement à Lorquin.

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