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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

mardi 23 mai 2023

Portugal : la loi sur l’euthanasie promulguée

 

22 MAI, 2023

Mardi, le Président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, a promulgué la loi dépénalisant l’euthanasie et le suicide assisté. L’Eglise appelle à rejeter cette loi.

Le Président obligé de promulguer la loi

« La Constitution oblige le Président à promulguer une loi à laquelle il a mis son veto et qui a été confirmée par l’Assemblée de la République. Je la promulguerai, bien sûr, c’est mon devoir constitutionnel » avait indiqué M. Rebelo de Sousa vendredi 12 mai alors que le Parlement avait voté le texte pour la deuxième fois sans le modifier (cf. Portugal : le Parlement sur le point d’approuver l’euthanasie).

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Benjamin Delrue, secrétaire régional FO santé

Mardi 23 mai 2023

Benjamin Delrue, secrétaire régional FO santé est l'invité de France Bleu Loire Océan à l'occasion d'une nouvelle journée d'action pour demander plus de moyens dans le secteur de la psychiatrie

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Des soignants mayennais dénoncent à Nantes la dégradation de l'offre de soins en psychiatrie

Lundi 22 mai 2023

Par France Bleu Mayenne

De Germain Treille

Mardi 23 mai, à l'appel de FO Santé Pays de la Loire, une manifestation des professionnels de la santé mentale est prévue devant les locaux de l'Agence Régionale de Santé des Pays de la Loire à Nantes. Le syndicat dénonce la dégradation de l'offre de soins en psychiatrie dans toute la région.

A l’initiative de FO Santé  Pays de la Loire, une délégation intersyndicale sera reçue par l’ARS à Nantes afin de porter les inquiétudes et des revendications concernant l’offre de soin en psychiatrie.

A l’initiative de FO Santé Pays de la Loire, une délégation intersyndicale sera reçue par l’ARS à Nantes afin de porter les inquiétudes et des revendications concernant l’offre de soin en psychiatrie. © Maxppp SPEICH Frederic

"Dans la région, notre département détient le triste record du nombre de tentative de suicide par habitant, et en parallèle celui du manque de professionnels" explique dans un communiqué, le syndicat FO Santé de la Mayenne. Pour dénoncer la dégradation de l'offre de soins en psychiatrie en Pays de la Loire, les soignants ligériens, dont de nombreux Mayennais, sont appelés à se mobiliser mardi 23 mai devant les locaux de l'ARS à Nantes. Une délégation sera reçue par les autorités sanitaires.


Hôpital de Cadillac : la suspension d'un infirmier pour maltraitance sur patient ne passe pas



Par Margot Delpech  Publié le 22 Mai 2023 

 A Cadillac (Gironde), ce lundi 22 mai 2023, une poignée de soignants s’est rassemblée devant l’hôpital psychiatrique. La raison : une suspension d’un infirmier jugée injuste.

Les soignants se soulèvent face à la suspension de leur collègue infirmier à l'hôpital de Cadillac.

Les soignants se soulèvent face à la suspension de leur collègue infirmier à l’hôpital de Cadillac. ©Margot DELPECH

La suspension d’un jeune infirmier au sein de l’hôpital de Cadillac (Gironde) entraine la colère des soignants à l’entrée de l’établissement ce lundi 22 mai 2023. Pour le personnel présent devant le portail de l’H.P, leur collègue est victime d’une sanction jugée injuste et lourde de conséquences pour son avenir. Mais que s’est-il passé pour en arriver -là ?

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Manque d’infirmières et pénurie de médecins, la santé scolaire en crise

Par   Publié le 23 mai 2023

Les syndicats du secteur appellent à une manifestation, mardi 23 mai. Un rapport du député (Renaissance) Robin Reda alerte sur la difficulté du système de santé scolaire à répondre aux besoins grandissants des élèves en raison d’une pénurie de personnel.

« La santé scolaire est en train de s’effondrer ! », martèle Gwenaëlle Durand, secrétaire générale du SNIES-UNSA, l’un des deux syndicats des infirmières scolaires. Cette organisation appelle, avec le SNICS-FSU, à une marche blanche, mardi 23 mai, pour « sauver la santé à l’école ». Les deux syndicats demandent, entre autres, la création de 15 000 postes, une revalorisation salariale et une formation spécifique sanctionnée par un master.

« Il est temps que nos revendications soient prises en compte, sinon on va se retrouver dans une situation catastrophique », s’alarme Mme Durand.

Des femmes qui crient

Lundi 22 mai 2023

Provenant du podcast

Les Pieds sur terre

Rachel à un concert

Jocelyne, manifestante pendant le mouvement des Gilets jaunes, est filmée en train d'hurler sa colère, ce qui lui vaut des ennuis avec la justice. Rachel chante du metal depuis qu'elle a 16 ans, sa façon à elle de se libérer. Deux récits de femmes qui crient. Un récit signé Jeanne Mayer.


Les opinions exprimées par les personnes que nous rencontrons n'engagent pas le point de vue de notre rédaction, ni celui de France Culture.

Rachel, 35 ans, chante du metal depuis son adolescence. "J'ai découvert le metal à l'école vers mes seize ans. Je n'arrivais pas à écouter la musique que tout le monde aimait. Alors, j'ai essayé de trouver quelque chose de nouveau."

Rachel raconte que le metal était un moyen pour elle d'exprimer ses émotions. "Quand j'étais jeune j'ai toujours été un peu perdue, j'étais une ado dépressive et sombre. Mes parents se sont séparés, et j'habitais avec ma mère et mon beau-père, que je considère comme mon père. En revanche, mon vrai père, c'était très compliqué parce qu'il n'a jamais été là. À ce moment, c'était le metal qui me faisait du bien."

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Endométriose : la recherche enfin mobilisée pour tenter de rattraper son retard

Par  (Edimbourg, envoyée spéciale)  Publié le 22 mai 2023

RÉCIT  Une femme menstruée sur dix est concernée et, pourtant, il n’existe toujours aucun traitement curatif contre cette maladie invalidante, dont le délai moyen de diagnostic est de dix ans. Lors du 15ᵉ Congrès mondial de l’endométriose, début mai à Edimbourg, des travaux prometteurs ont été présentés.

Près d’une vingtaine d’années de calvaire. C’est ce que raconte Claire Cathrine lorsqu’elle évoque les douleurs qu’elle a dû endurer pendant ses règles. « Cela a commencé à 11 ans. Je vomissais tellement j’avais mal. Mais les médecins me disaient : “Les règles, ça fait mal, c’est comme ça”. Ou bien que c’était dans ma tête et que j’étais une chochotte. » Un jour, cette infirmière, âgée aujourd’hui de 38 ans, s’évanouit de douleur au travail. « C’est un interne en médecine générale qui m’a dit : “Je pense que tu as de l’endométriose.” Il m’a orientée vers l’hôpital Saint-Joseph [à Paris] où j’ai enfin rencontré des médecins qui m’ont écoutée et prise en charge. »

Comme une femme sur dix en âge de procréer – soit quelque deux millions d’entre elles en France – et environ 200 millions dans le monde, d’après l’Organisation mondiale de la santé, Claire Cathrine souffre d’endométriose, une maladie hormonodépendante inflammatoire chronique, qui débute lors des premières règles et s’estompe à la ménopause. On estime que la moitié des cas d’infertilité féminine seraient dus à cette affection. Pourtant, il n’y a toujours pas de traitement curatif.

Cette pathologie a longtemps été niée. Décrits dès l’Egypte antique, les troubles liés aux règles ont été attribués, au Moyen Age et à la Renaissance, à une possession démoniaque ou à l’hystérie, l’étymologie grecque (hysterikos, « utérus ») de ce terme y étant pour beaucoup. En 1860, l’anatomopathologiste autrichien Karel Rokitansky découvre l’histologie de la maladie : des cellules de l’endomètre (la muqueuse qui tapisse l’utérus) situées hors de celui-ci. Mais c’est le gynécologue américain John A. Sampson, en 1927, qui donnera son nom à cette affection et fournira une théorie sur son origine : un reflux du sang menstruel par les trompes dans le cul-de-sac de Douglas (le repli du péritoine situé entre le rectum et l’utérus) qui ne s’évacue pas. Un mécanisme extrêmement courant chez les femmes mais qui n’entraîne pas forcément la maladie.

Haine anti-Macron : analyse d’une passion triste


 


Lundi 22 mai 2023

Provenant du podcast

L'Invité(e) des Matins

Un gilet jaune portant le slogan "Macron démission" orne le Monument à la République (place de la République, Paris) lors de la fête du travail (1er mai) ©AFP - Julien de Rosa

Baisse de popularité dans les sondages, "casserolades" à chacun de ses déplacements ou encore marionnette à son effigie brûlée lors des dernières manifestations… Pourquoi la figure du président suscite-t-elle autant de colère, voire de haine ? 

Avec

  • Roland Gori Psychanalyste et professeur émérite de psychologie et de psychopathologie clinique à l'université Aix-Marseille

  • Corinne Lhaïk Journaliste au quotidien L'Opinion

  • Brice Teinturier Politologue et directeur général délégué d’Ipsos France


Chronique «Aux petits soins» Lors du Covid, la double peine des malades mentaux hospitalisés

par Eric Favereau   publié le 23 mai 2023

Dans une étude inédite portant sur tous les patients hospitalisés pour le Covid en France, des chercheurs bordelais montrent que plus d’un tiers d’entre eux souffraient d’un trouble mental. Et qu’ils avaient un risque de mourir sensiblement plus élevé que les autres patients.

L’information est passée quasi inaperçue, à l’exception du journal Sud Ouest qui en a fait état, dans son édition du 2 mai. Pourtant ce que révèle cette étude est impressionnant. Et dérangeant. Alors que l’on mettait en avant le diabète, l’âge ou le poids comme facteur de risque premier pour développer un Covid grave nécessitant une hospitalisation, le travail de Michael Schwarzinger – médecin en santé publique, responsable de l’unité hospitalière d’innovation en prévention au CHU de Bordeaux – révèle qu’un patient sur trois hospitalisés pour le Covid souffrait d’une maladie mentale (1). Et l’on peut noter également – non sans effroi – que cette étude montre que le risque d’en mourir était très supérieur pour ces malades-là, ce qui laisse à penser qu’ils ont été massivement exclus des services de réanimation.

Pandémie de COVID-19 : qui a le plus souffert mentalement ?

 21 mai 2023

À retenir

  • Une évolution importante de la consommation hebdomadaire de psychotropes a été observée en Pays-de-la-Loire entre fin 2019 et fin 2020, donnant une indication sur l’impact de la pandémie sur la santé mentale des Français.
  • La consommation a varié en fonction de facteurs sociodémographiques. Elle a été particulièrement importante pour les moins de 15 ans et les non précaires.
  • Les confinements n’ont pas impacté particulièrement la consommation de psychotropes.
  • Les auteurs précisent que « Le système de soins a su s’adapter durant ces périodes de restrictions liées aux confinements, notamment grâce à l’extension de la validité des prescriptions sans nécessité d’un renouvellement par un médecin et un réseau de pharmacies efficace, avec une pratique collaborative des acteurs de santé qui doit être développée et/ou conservée pour faire face à d’éventuelles crises sanitaires. »


La Suède juge les écrans responsables de la baisse du niveau des élèves et veut un retour aux manuels scolaires

Par (Malmö (Suède), correspondante régionale)

Publié le 21 mai 2023

S’appuyant sur l’avis de médecins, le gouvernement de centre-droit veut réduire le temps passé par les élèves devant les écrans et faire revenir les manuels scolaires dans les classes.


Des élèves de maternelle travaillent avec des tablettes, dans une école de Stockholm, le 3 mars 2014.

Est-on allé trop vite, trop loin, trop tôt ? Depuis quelques mois, cette petite musique monte en Suède. Elle questionne la place des écrans et du numérique dans les établissements scolaires du royaume, remise en cause par les professionnels de la santé.

Le 15 mai, la ministre des écoles, Lotta Edholm, a réagi en enterrant la stratégie de l’agence nationale de l’enseignement scolaire (Skolverket) en faveur de la poursuite du numérique, présentée en décembre 2022. A l’époque, déjà, la ministre avait exprimé ses doutes, dans une tribune publiée par le journal Expressen, le 21 décembre. Elle y qualifiait l’usage du numérique dans les écoles suédoises d’« expérimentation » et s’agaçait de « l’attitude dépourvue d’esprit critique qui considérait, avec désinvolture, la numérisation comme bonne, quel que soit son contenu », conduisant à « la mise à l’écart » du manuel scolaire, dont elle rappelait qu’il a « des avantages qu’aucune tablette ne peut remplacer ».

Innovation en santé mentale : 5 start-up primés



Publié le 

Cinq startups ont été sélectionnées pour intégrer le programme d’accélération de l’innovation en Santé Mentale « IMPACT – Accélérateur d’Innovation en santé mentale » . Elles vont bénéficier d’un programme d’accompagnement personnalisé de 9 mois pour accélérer leur déploiement avec une forte implication des partenaires de l’initiative.

Les partenaires d’IMPACT, PariSanté Campus, la Fondation Université Paris Cité, l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris, le Groupe Hospitalier Universitaire Paris-Psychiatrie & Neurosciences, la Fondation FondaMental, iPEPS, France Biotech, France Assureurs, Otsuka, Eisai, le Groupe Vyv et MGEN, ont le plaisir d’annoncer aujourd’hui les cinq lauréats sélectionnés pour intégrer le programme d’accélération de l’innovation en Santé Mentale. Il s’agit des sociétés Callyope, Healthly Mind, O-Kidia, Sêmeia, Shifters.

L’objectif du programme est de promouvoir l’innovation en Santé Mentale avec des projets créateurs de valeur dans le parcours de soins en Santé Mentale via des technologies qui répondent à des besoins de prévention, de repérage précoce, de diagnostic, de stratégie clinique, de coordination ville-hôpital ou encore d’errance thérapeutique avec un périmètre élargi à la pédopsychiatrie, la psychiatrie de l’adulte et la démence des personnes âgées.

Cet appel à projets a remporté un vif succès avec au total 51 dossiers déposés, 35 candidatures finalisées et 10 candidatures validées et présentées devant le comité de sélection. Chaque start-up a présenté son projet devant deux jurys, le Comité de Pré-sélection et le Grand Jury, tous deux composés d’experts médicaux et représentatifs de l’écosystème de l’innovation santé. Les startups lauréates bénéficieront d’un programme d’accompagnement personnalisé de 9 mois pour accélérer leur déploiement avec une forte implication des partenaires de l’initiative.

Focus sur les 5 lauréats d’IMPACT – Accélérateur d’Innovation en Santé Mentale

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Franc succès pour les 8es olympiades du Centre Hospitalier La Chartreuse !

Publié le 

La 8e édition des Olympiades du Centre Hospitalier La Chartreuse s’est tenue le jeudi 11 mai 2023 dans le parc de l’établissement sur le thème « À la découverte du monde ! ». Un événement qui connaît un succès grandissant, rassemblant cette année 450 participants souffrant de troubles psychiques et/ou mentaux venus de différents établissements de Bourgogne-Franche-Comté.

Pour rappel, Les « Olympiades » sont le fruit d’une collaboration entre le Centre Intersectoriel d’Activités à Médiations Multiples (CIAMM) du Centre Hospitalier La Chartreuse et le Master 2 Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS) de l’UFR STAPS de l’université de Bourgogne. Épreuves de force, d’agilité, de rapidité, d’équilibre ou encore de réflexion… Les épreuves proposées ont permis aux participants de découvrir de nombreux ateliers d’Activité Physique Adaptée (APA). 

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Critique Diagonale(s) : la maladie mentale dans tous ses états

L'Info Tout Court

Mélina Hoffmann     18 mai 2023

Critique-Diagonales Mélina Hoffmann18 mai 2023

Diagonale(s) est une comédie dramatique qui nous plonge avec humour et intelligence dans les méandres de la maladie mentale.

Avec Diagonale(s)Virgile Daudet, dont nous avions découvert le formidable talent de comédien dans l’un de nos coups de cœur du dernier Festival d’Avignon, Occident, de Rémi Devos, signe ici sa première pièce et nous révèle un autre de ses talents, celui d’auteur. 

Une jeune femme est amenée par son frère et sa sœur chez un médecin. Diagnostiquée schizophrène, elle refuse de prendre son traitement et est en proie à un profond mal-être. Cet entretien ancré dans le réel, fil rouge de la pièce, est entrecoupé de scène qui nous plongent dans ses délires et illustrent les différents aspects et manifestations de la maladie mentale. Une très belle découverte.

Quand la réalité délire

« La diagonale est la trajectoire du fou sur un plateau d’échec. » Ce sont ces trajectoires de vie en marge du réel, comme autant de voies sans issue, que cette pièce explore. Nous passons donc sans cesse du cabinet médical où s’exprime la douleur d’une famille confrontée à la maladie de l’un de ses membres, aux épisodes délirants dans lesquels la folie s’exprime sous forme d’obsessions, déréalisations, délires hallucinatoires, et autres syndromes de persécution….


Critique-Diagonales_1


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lundi 22 mai 2023

La santé mentale en France et dans les pays de l’OCDE



Publié le 

L’objectif de cette bibliographie thématique est de recenser des sources d’information (ouvrages, rapports, articles scientifiques, littérature grise, sites institutionnels…) dans le domaine de la santé mentale pour la période allant de 2000 à avril 2023 avec quelques publications clefs antérieures à ces dates.

Le périmètre géographique retenu concerne la France et les pays de l’OCDE. Les recherches bibliographiques ont été réalisées sur les bases et les portails suivants : Irdes, BDSP, Cairn, Medline, Econlit et Web of science.

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Clause de conscience, discernement du patient, soins palliatifs... Quelles sont les pistes du gouvernement pour son projet de loi sur la fin de vie ?

franceinfo avec AFP  Publié 

Agnès Firmin Le Bodo est désormais la voix du gouvernement sur l'épineux sujet de la fin de vie. La ministre déléguée chargée de l'Organisation territoriale et des Professions de santé a présenté, dimanche 21 mai dans Le Journal du Dimanche (article abonnés), les contours du futur projet de loi, promis par l'exécutif, ouvrant la voie à une aide active à mourir (AAM). Début avril, à la suite des recommandations de la convention citoyenne dédiée, Emmanuel Macron a annoncé que le texte prendrait corps "d'ici la fin de l'été". Saluant le sérieux de leurs travaux, le chef de l'Etat a toutefois rappelé qu'une "convention citoyenne ne se substitue jamais à la délibération parlementaire".

Le projet de loi "comprendra trois blocs : aide active à mourir, soins palliatifs et droits des patients", a décrit la ministre, qui ne tranche pas sur le choix du modèle français, entre euthanasie et assistance au suicide. Le premier acte prévoit de mettre délibérément fin à la vie d'un patient, à sa demande, quand le deuxième donne la possibilité à un médecin de prescrire un produit létal que le malade s'administre lui-même.

"Ce qui importe, c'est que la possibilité encadrée de bénéficier d'une aide active à mourir devienne effective, comme le réclament 75% de nos concitoyens", déclare Agnès Firmin Le Bodo dans le JDD. Clause de conscience des soignants, délai du pronostic vital des patients, âge minimal des personnes concernées... Franceinfo fait le point sur les annonces de la ministre. 

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