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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

dimanche 7 décembre 2014

HÔPITAL PSYCHIATRIQUE DE OUED AÏSSI Le nouveau directeur interdit d'accès

MAROC Par 
De nombreux services sont réduits à un ryhtme minimal à l'instar de celui des cantines, l'hygiène des malades, etc...De nombreux services sont réduits à un ryhtme minimal à l'instar de celui des cantines, l'hygiène des malades, etc...
Les travailleurs de l'hôpital psychiatrique Fernane-Hanafi de Oued Aïssi risquent de ne pas recevoir leur paie du mois de décembre car le nouveau directeur qui devrait la signer est toujours interdit d'accès à l'enceinte de l'établissement.

La crise persiste au sein de l'Etablissement hospitalier spécialisé en psychiatrie Fernane-Hanafi de Oued Aissi, situé à sept kilomètres à l'est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, a-t-on constaté, hier.
En effet, l'entrée principale de l'hôpital est toujours bloquée par une partie des travailleurs. Ces derniers observent une grève illimitée depuis plus de 20 jours dans le but d'exiger le maintien à son poste de l'ex-directeur de l'établissement dont la tutelle a mis un terme à ses fonctions. Ce dernier, pour rappel, a été remplacé par un nouveau responsable qui ne parvient toujours pas à regagner son bureau.
Les travailleurs contestataires, dont une partie fait partie de la section syndicale locale de l'Union générale des travailleurs algériens, semblent déterminés à aller jusqu'au bout de leur revendication: c'est-à-dire le retour de l'ancien directeur pour des raisons qui restent encore inconnues, d'après des travailleurs du même hôpital ne se sentant pas concernés par cette grogne.

L’aile gauche de la médecine générale fait sa révolution culturelle à Toulouse

 06.12.2014



  • L’aile gauche de la médecine générale fait sa révolution culturelle à Toulouse - 1
GARO/PHANIEZoom
En voilà au moins quelques uns qui ne feront pas grève à la fin du mois. Les militants du Syndicat de la Médecine Générale qui se retrouvent vendredi 5 et samedi 6 décembre à Toulouse bouderont le mot d’ordre à peu près unanime des syndicats. Ce n’est pas que la loi Touraine soit leur tasse de thé. Pour Didier Ménard, c’est « une occasion loupée à tous les points de vue ». Et le président du SMG d’égratigner «une loi impressionniste qui agit par petites touches très diversifiées et dont aucune ne fait système. » Mais faire grève dans ces conditions ? Pas question ! Au SMG, on est d’accord sur le diagnostic -le gouvernement "méprise la médecine générale"- mais pas sur les revendications : "Ce n’est pas en s’enfermant dans des revendications tarifaires autour du prix de la consultation et en tournant le dos au tiers payant que l’on peut espérer être compris des citoyens de ce pays, au moment où la crise économique fait tant de mal à la population," explique-t-on.

Exercice collectif et coordonné, fin du paiement à l’acte, transition d’un système de soins vers un système de santé… Actuellement au cœur du débat public, ces pistes de réforme figurent depuis 1974 dans la charte fondatrice du Syndicat de la médecine générale (SMG). Son président, Didier Ménard, aime à le rappeler alors que s’ouvre le 40e congrès de l’organisation. « Ca n’est pas tout neuf tout neuf », admet-il, « mais nos revendications deviennent réalité car le système évolue ». En guise d’introduction à ces rencontres annuelles, le SMG affirme donc la « nécessité de construire un nouveau système de santé ».

Fustigeant le décalage entre les besoins de santé de la population et 
40è Congrès du Syndicat de la Médecine Générale - Hôpital Joseph Ducuing, salle des Guerilleros,

40è Congrès du Syndicat de la Médecine Générale - Hôpital Joseph Ducuing, salle des Guerilleros,

15 rue de Varsovie 31300 TOULOUSE.

samedi 6 décembre 2014

Ecole : la fin des notes fait couac

VÉRONIQUE SOULÉ

«C’est la meilleure de la classe»,«Moi j’ai eu 15 au contrôle, et toi ?»«Les enfants, vous avez eu des notes aujourd’hui ?»… Et si un jour, on devait se passer des bonnes vieilles notes et moyennes, et qu’il fallait se contenter de bilans rédigés, de lettres ou de chiffres sur une échelle réduite ? La question, serpent de mer du débat éducatif, est de nouveau d’actualité. Avant même qu’une réforme soit annoncée, la droite est partie en croisade. La ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, est prévenue : si elle veut faire bouger les choses, comme elle y semblait prête, elle risque l’embrasement.

Colloque ACF IDF


Samedi 13 décembre 2014

Salle Agoreine, Bourg-La-Reine

 

 Çne passe pas !

… mais ça insiste.

PROGRAMME

9h00 - Accueil

9h30
Ouverture
Jean-Noël Chevreau, Maire de Bourg-la-Reine
Charles-Henri Crochet, Délégué régional ACF IDF
Catherine Stef, Déléguée régional ACF CAPA

9h45
MOMENTS CRUCIAUX DE L’ADOLESCENCE
Présidente : Liliana Salazar-Redon
Anna Attal, Les décrocheurs, un impossible alignement à la norme 
Hélène de la Bouillerie, Pas de bébé pour Mélina, Maïeutique singulière 
Mathilde Madelin, Grosse fatigue
Gérard Pape, La parole : ses passes et ses impasses
Conversation avec Nathalie Georges
FIL ROUGE Serge Cottet

vendredi 5 décembre 2014

Fin de vie : les députés Leonetti et Claeys soumettront une proposition de loi mi-décembre

 05/12/2014

Le député UMP Jean Leonetti et son homologue socialiste Alain Claeys, chargés en juin 2014 par Matignon d’une mission sur la fin de vie, rendront leur copie à l’exécutif « le 12 décembre ou plus tard », selon Jean Leonetti.
Nourrie par six mois d’audition, leur mission devrait conduire à une proposition de loi, associée à un rapport. « Nous sommes en cours de finalisation ; nous sommes déterminés à aboutir »,explique au « Quotidien » le député des Alpes-Maritimes. La PPL devrait aborder la sédation en phase terminale et les directives anticipées qui pourraient être rendues plus contraignantes ; en dehors du cadre législatif, des propositions devraient concerner les soins palliatifs.

Royaume-Uni : une mère qui a exposé son futur enfant à l’alcool ne peut pas être poursuivie pour crime

 05/12/2014

« Une mère enceinte et qui boit excessivement ne se rend pas, selon nos lois, coupable d’un crime si son enfant naît handicapé par la suite », a estimé hier une cour d’appel au Royaume-Uni. Ce jugement très attendu constitue une défaite pour un conseil municipal du nord-ouest de l’Angleterre qui avait demandé une compensation financière pour sa prise en charge d’une petite fille de sept ans, lourdement handicapée.

Opioïdes forts et dépendance Des recommandations pour décomplexer l’usage de la morphine

05.12.2014



Si en cancérologie les opioïdes forts sont considérés comme le « gold standard » des antalgiques, leur emploi dans les autres douleurs chroniques est d’avantage discuté. Face au risque potentiel de mésusage et de dépendance, les nouvelles recommandations de la SFETD rassurent et prônent une utilisation décomplexée mais raisonnée. 

L’envolée des mésusage et des dépendances et la survenue de décès liés à la prise d’opioïdes ont amené les états-Unis – qui consomment 10 fois plus de morphiniques que les Européens – à en restreindre l’usage avec des recommandations plutôt contraignantes.

En France, la tendance semble davantage à optimiser les prescriptions qu’à les restreindre, comme en témoigne le projet de recommandations sur la prescription des opioïdes forts dans la douleur chronique non cancéreuse (DCNC) élaborées par la SFETD* et présentées lors de son congrès annuel (Toulouse, 20-22 novembre). « Nous voulons décomplexer l'usage de la morphine, commente Virginie Piano (co-auteur de ces recomandations, Marseille), tout en l'encadrant pour améliorer l'efficacité et la sécurité de la prise en charge des DCNC et éviter des déremboursements ou des retraits de molécules, notre arsenal thérapeutique étant déjà limité. » La SFETD présentait la première mouture de ces recommandations (15 au total sur 40 pages) destinées au médecin généraliste qui pourront être nuancées par les remarques des prescripteurs. à noter qu'elles ne concernent ni la méthadone ni les voies IV et SC, ni, bien sûr, l’intrathécale.

Réingénierie du Diplôme d'Etat de Psychomotricien

MANIFESTATION NATIONALE DES PSYCHOMOTRICIENS


En 2008, la France a lancé un vaste chantier de réforme des professions de santé. Le but était d’actualiser les champs de compétences et de faire évoluer la formation initiale des futurs professionnels en fonction des connaissances actuelles et des nouveaux besoins de la population. Comme toutes les autres professions, les psychomotriciens ont entamé cette réforme. Mais depuis trois ans maintenant, ce que l’on appelle la réingénierie de la profession de psychomotricien est interrompue par le Ministère de la Santé.

 Les psychomotriciens ont toujours répondu positivement aux sollicitations appuyées des pouvoirs publics et du Ministère de la Santé en particulier. Ils ont pris leurs responsabilités face aux besoins nouveaux de santé des patients, sur des dossiers primordiaux, comme ce fût le cas pour le Plan Alzheimer, le plan Autisme et bien d'autres.
Ils demandent le passage à 5 ans d’études, ce qui permettra de reconnaître le niveau élevé d'expertise indispensable pour garantir aux français des soins psychomoteurs de haute qualité. Cette formation intégrera l’élargissement toujours plus important des connaissances requises pour exercer ce métier essentiel dans le dispositif de santé publique nationale.

Les psychomotriciens ont toujours favorisé le dialogue et la concertation, mais toutes leurs demandes de reprise des travaux restent à ce jour sans réponses !!!

Le TAA, trouble anxieux méconnu

05.12.2014



Plus fréquent chez les femmes, le trouble de l’adaptation avec anxiété (TAA) toucherait jusqu’à 9 % de la population en médecine générale. 

En 1980, le trouble de l’adaptation avec anxiété (ou TAA) faisait son entrée dans le DSM III. Près de
35 ans plus tard, ce trouble reste mal connu avec seulement 2 cas sur 110 identifiés en médecine générale (Fernandez et al, 2002).

Comme l’a rappelé le Pr Antoine Pelissolo (CHU Henri-Mondor, Créteil) à l’occasion des journées de l’AFTAD*, le TAA fait partie des troubles secondaires aux traumatismes et au stress. Il correspond à l’apparition d’une anxiété pathologique survenant en réaction à un contexte stressant – mais non exceptionnel – de la vie. Il se traduit par l’apparition de symptômes émotionnels ou comportementaux débutant au plus tard dans les 3 mois suivant l’exposition à l’événement stressant. Avec une détresse marquée hors de proportion par rapport à l’intensité du facteur déclenchant et/ou une altération significative du fonctionnement social, professionnel, etc.

Le mythe de l’humain augmenté 

NATHANAËL JARRASSÉ CHERCHEUR CNRS À L’INSTITUT DES SYSTÈMES INTELLIGENTS ET DE ROBOTIQUE (UNITÉ CNRS/UPMC/INSERM)

«Rendre une sensation de toucher à un sujet amputé appareillé», «dévier des nerfs pour améliorer la commande de prothèses robotiques», «fixer directement une prothèse de bras sur l’os»: autant d’innovations de laboratoires porteuses d’espoir pour les patients. Pourtant cela semble peu face au spectacle technologique qu’offrent les films de science-fiction. Avec la prolifération des images de cyborgs ou d’«hommes augmentés» (comme dans les films RoboCop et Elysium, le jeu vidéo Deus-Ex, ou même le discours de certaines armées sur leurs soldats du futur) et le développement de la confusion entre virtuel et réel, nous sommes englués dans ce que Barthes, dès 1957, définissait comme «le divorce accablant de la mythologie et de la connaissance» dans Mythologies. Pour lui, «la science va vite et droit en son chemin, mais les représentations collectives ne suivent pas» ; aujourd’hui, nous voyons que leurs anticipations tendent à interférer avec nos recherches et la perception de nos indéniables, mais patientes, innovations.