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mercredi 26 octobre 2016

Val-d’Oise : « Des alertes de risques graves de suicide » des hospitaliers

Île-de-France & OiseVal-d'Oise Alexandre Boucher 23 octobre 2016

Gonesse, le 21 octobre 2016. La réunion publique organisée à la salle Jacques-Brel de Gonesse par le collectif de défense des établissements publics de santé de l’est du Val-d’Oise. LP/A.B.
L’émotion était vive et la colère immense lors de la nouvelle réunion publique organisée ce vendredi soir à Gonesse par le collectif de défense des établissements publics de santé de l’est du Val-d’Oise. Ce dernier a encore tiré la sonnette d’alarme « sur l’aggravation de la situation depuis l’annonce de la fermeture de l’hôpital Adelaïde-Hautval (ex-Charles Richet) de VIlliers-le-Bel en mai 2015 et l’arrivée du nouvel hôpital de Gonesse en mai dernier ». « Ce sont les conditions de fonctionnement et l’insuffisance de personnel qui sont en cause », précise Henri Cukierman, le chef de file du collectif.
Avec le passage de 946 à 640 lits entre l’ancien et le nouvel hôpital de Gonesse, la fermeture programmée des 472 lits de l’hôpital gériatrique Adelaïde-Hautval, celle déjà effective des 180 lits de l’Ehpad Le Cèdre Bleu à Sarcelles et la possible transmission à un opérateur privé de l’Ehpad Jacques Achard à Marly-la-Ville, ce sont « 800 à 1 000 lits publics » qui vont être supprimés à terme estime le collectif.
« Les transferts des activités d’Adélaïde-Hautval se déroulent depuis février 2016 conformément au calendrier annoncé. En novembre, la totalité des 145 lits de soins de suite et rééducation de l’hôpital de jour d’Adélaïde-Hautval seront réouverts sur les nouveaux sites », indique de son côté l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP).

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