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vendredi 8 novembre 2013

Le suicide, ils en parlent vendredi soir sans gêne ni tabou… faites-en autant!

 
Les professionnels de la santé évoquent une « grande souffrance », peut-être « pire qu’une souffrance physique ». Mais allez parler du suicide comme on parle de la pluie et du beau temps… Il règne encore sur ce problème de santé publique un vilain tabou qui ne sert personne. Ce soir, l’Association Ternois santé lève le voile.

Maurice Ponchant est membre du bureau de l’association.

Faire une tentative de suicide, quelle qu’en soit la raison, c’est être lâche et en plus de ça, c’est être faible. Vraiment ? C’est surtout faux et archi faux : de toutes les idées reçues concernant le suicide, celle-ci est sans doute la plus coriace et la moins vraisemblable. « Il est dur de dire J’arrête de vivre », estime à l’inverse Edwige Devillers. Elle est, dans le Ternois, la seule psychiatre libérale et reçoit en moyenne, sur dix patients, une personne frappée par la problématique du suicide. Un public qui risque de passer à l’acte ou qui, ayant fait une tentative, nécessite des soins. « Ça n’est pas énorme mais c’est trop », regrette-t-elle.

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