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vendredi 1 juillet 2016

Entre gynécologues et sages femmes, la guerre n’a pas cessé, c'est sûr !


réalité d’une fin en trompe l’œil.

29/06/2016

Chaque semaine, son nouvel épisode. La semaine dernière, le Syndicat national des gynécologues obstétriciens français (SYNGOF) paraissait déterminer à siffler les arrêts de jeu. Il s’agissait en 
Dans cette nouvelle saison des affrontements un peu plus qu’à fleurets mouchetés entre gynécologues et sages-femmes, tout a commencé avec la publication début juin des décrets élargissant les compétences des sages-femmes leur offrant notamment la possibilité de vacciner l’entourage des femmes enceintes et d’autre part de réaliser des IVG médicamenteuses. Dans ce cadre, les maïeuticiennes sont également autorisées à prescrire des arrêts de travail, détail qui a fait bondir le SYNGOF. Ce dernier s’est en effet fendu d’un communiqué rappelant que les arrêts de travail relèvent de situations pathologiques et égratignant au passage les différences de compétences entre sages-femmes et praticiens. Après une polémique houleuse, alimentée par les déclarations de la secrétaire générale du SYNGOF s’interrogeant sur la possibilité de préférer un jour de congés plutôt qu’un arrêt maladie en cas d’IVG médicamenteuse (au nom de l’accès à l’égalité salariale !), l’organisation était apparue déterminer à mettre fin à la controverse. Se déclarant très satisfait de l’élargissement de l’accès à l’IVG médicamenteuse, il nuançait ses propos initiaux et ceux de sa secrétaire générale.

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