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jeudi 8 octobre 2015

Les infirmiers sont aussi victimes du burn-out

07/10/2015


Éric Gonzalez, président de l'URPS, et les intervenants Michel Nadot, Hélène Bourhis et Isabelle Sauvegrain. - Éric Gonzalez, président de l'URPS, et les intervenants Michel Nadot, Hélène Bourhis et Isabelle Sauvegrain.Éric Gonzalez, président de l'URPS, et les intervenants Michel Nadot, Hélène Bourhis et Isabelle Sauvegrain.

Hier à Blois se tenait la journée régionale des infirmiers Hier à Hier à Blois se tenait la journée régionale des infirmiers libéraux sur le thème du burn-out qui les menace.
La chose – fatigue envahissante et invalidante – a précédé le mot, apparu à la fin des années soixante. Ceux qui penseraient que les cordonniers sont les plus mal chaussés ne doivent pas se méprendre : cette affection a d'abord été repérée dans les professions d'entraide et de soins, physiquement et humainement confrontées à des situations de détresse. Les infirmiers ont donc bien raison de s'interroger sur le thème pour mieux s'en préserver.
Plusieurs intervenants, docteurs en divers domaines, l'ont disséqué devant 120 professionnels de la région Centre - Val de Loire réunis à Cap'Ciné.
Michel Nadot, auteur du Mythe infirmier et de l'Activité infirmière, bat en brèche les idées reçues. « Les soins infirmiers ne sont pas d'origine religieuse. A l'Antiquité, au Moyen Age et au-delà, on trouve des laïques, qui sont payés pour cela. Quant à l'origine du mot infirmier, il remonte à la Mésopotamie avec le terme " enfermier ", qui a trait à l'enfer. Car la maladie est une punition de Dieu. » 

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