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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

mercredi 25 septembre 2019

A Lariboisière, la maternité « sous la menace d’un craquage complet »

Les soignants de ce service qui accueille de nombreuses femmes précaires ont publié un « cri de détresse » sur le site du collectif Inter-Urgences.
Par   Publié le 24 septembre 2019
Locaux « vétustes », effectifs à « flux tendus », équipe « à bout de souffle » et « sous la menace d’un craquage complet »… Dans un texte publié sur le site du collectif Inter-Urgences mardi 24 septembre, à l’avant-veille d’une nouvelle journée d’action des personnels des urgences grévistes, trente-neuf soignants du service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Lariboisière, dans le 10e arrondissement de Paris, lancent un « appel à l’aide ».
« Si les conditions restent telles quelles, une catastrophe va arriver comme (…) aux urgences générales », mettent-ils en garde, en référence au décès d’une femme survenu en décembre 2018 aux urgences de l’hôpital.

Des chercheurs découvrent pourquoi nous oublions nos rêves au réveil

LCI

24 septembre 2019

RECHERCHE - Durant le sommeil, le cerveau fait le tri. Au réveil, beaucoup d'informations de la veille, mais aussi nos rêves, ont disparu de notre mémoire. Si ce phénomène connu restait jusque-là inexpliqué, des chercheurs américains et japonais affirment que ce phénomène serait lié à un groupe de neurones situés dans l'hypothalamus.


mardi 24 septembre 2019

Vieillir, mais comment ? Une histoire sociale de la vieillesse

LE COURS DE L'HISTOIRE par Xavier Mauduit





Vieillir, mais comment ? Une histoire sociale de la vieillesse (1/4) : La vieillesse, entre expérience vécue et représentations

51 MIN


LE 23/09/2019
Quelles représentations de la vieillesse cohabitent au XXème siècle, et que disent-elles de l’évolution de nos sociétés ? Du vieillard miséreux au retraité...

Vieillir, mais comment ? Une histoire sociale de la vieillesse (2/4) : Les ancêtres de nos ancêtres, la vieillesse dans l’Antiquité

52 MIN


LE 24/09/2019
Vivait-on vraiment moins vieux dans l’Antiquité ? A quel âge était-on considéré comme âgé ? Les âges de la vie étaient-ils les mêmes dans le monde grec...

Homoparentalité et développement de l'enfant : bilan de trente ans de publications


INTRODUCTION

Contexte d’émergence de la question homoparentale

Depuis plusieurs années, les familles homoparentales ont pris place dans le paysage des « nouvelles familles » ou des « nouvelles structures familiales ». Leur existence n’est pas nouvelle, bien que leur nombre soit sans doute en augmentation (cf. infra), mais la « réalité » nouvelle de ces familles tient à leur visibilité sociale et aux questions qu’elles suscitent dans le débat public et le débat scientifique, puisqu’elles poseraient même une « question de civilisation » pour reprendre l’expression introductive à un article paru dans la présente revue (Diebold, Gillibert et Sullivan, 2003). Par leur revendication à déclarer qu’ils peuvent être des parents remplissant toutes les conditions requises pour assumer leur(s) fonction(s), à l’exception près de leur sexualité, les couples homoparentaux posent de fait à la société des questions anthropologiques, sociologiques et psychologiques majeures.
Le terme d’homoparentalité a été introduit en France par l’APGL [3] en 1997 et inauguré avec le « Petit guide bibliographique à l’usage des familles homoparentales et des autres » (Gross, 2000, p. 283). Le terme s’est imposé malgré les ambigu ïtés dont il est porteur. En France, ces familles sont sorties de leur marginalité notamment à l’occasion de l’élaboration du PACS [4] (1999) et de la question du droit à l’adoption pour les couples homosexuels que cette disposition législative était susceptible de favoriser.
Pour prendre quelques repères dans une série d’ouvrages collectifs consacrés à la famille et à ses évolutions, la question des familles dites homoparentales ne figure encore pas, en 1998, dans À chacun sa famille (Fine, Laterrasse et Zaouche-Gaudron, 1998) ; elles ne sont toujours pas mentionnées en 2002 dans Familles, permanence et métamorphoses (Dortier, 2002) ou La parentalité, défi pour le troisième millénaire (Solis-Ponton, 2002), mais apparaissent dans le cadre de chapitres ou d’articles qui leurs sont consacrés : en 1998 dans Les nouvelles familles en France (Langouët, 1998) puis dans La pluriparentalité (Le Gall, in Le Gall et Bettahar, 2001), dans Familles en scènes (Mécary, in Iacub et Malignier, 2003), dans Pratiques psychologiques (Beaumatin, Ricaud-Droisy et Espiau, 2003), dans L’enfant à l’épreuve de la famille (Schneider et Vecho, in Abecassis, 2004) ou encore dans Grands-parents et grands-parentalités (Julien, Bureau et Leblond de Brumath, in Schneider, Mietkiewicz et Bouyer, 2005).
Du point de vue du droit, le PACS ne porte que sur la question du couple et non sur celle de la filiation, mais il s’inscrit dans un mouvement plus général des bouleversements de la maternité et de la paternité (changements législatifs, progrès de la médecine et des techniques d’assistance médicale à la procréation, techniques et pratiques qui contournent la sexualité, redéfinition des rapports de couples et des responsabilités parentales, etc.) (Delaisi de Parseval, 2000).
Bien que n’étant pas a priori comprise dans les enjeux relatifs au PACS, la question des enfants de parents homosexuels et de leur devenir a été abordée sous l’angle de la question du droit à l’enfant et de légitimité de la réalisation de soi à travers la parentalité (du point de vue des adultes). Cette question a connu un regain d’actualité en France au printemps 2004 lors du débat relatif au mariage homosexuel, dont l’examen sur le plan législatif est transitoirement repoussé et reporte d’autant la question de l’adoption. L’évolution rapide des positions et des législations au plan international sur ces deux points confirme le caractère ouvert de ce débat et la diversité des réponses proposées (Schneider et Vecho, 2004 a). Cette question a, au-delà, permis d’examiner des situations jusqu’ici mal connues mais renvoyant à une réalité sociale indéniable bien que ces familles, aujourd’hui encore, aient à exister dans un contexte particulier puisqu’elles ne jouissent, en tant qu’entité familiale, d’aucune reconnaissance légale.
La question de l’enfant et de son devenir sur le plan psychologique a naturellement été posée, mais souvent sur la base de positions théoriques, pour lesquelles de nombreux champs des sciences humaines ont été convoqués (psychanalyse, sociologie, philosophie, anthropologie...), et beaucoup moins sur la base de résultats empiriques.

Dépenses de santé : quelle est la part des médicaments ?

Univadis


Fanny Le Brun  17 sept. 2019

La DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) vient de publier son rapport annuel « Les dépenses de santé en 2018 – édition 2019 ». Nous allons nous intéresser à la place des médicaments dans ces dépenses…

En 2018, en France, la consommation de médicaments s’élève à 37,6 milliards d’euros TTC (quasiment stable par rapport à 2017 : 37,8 milliards), dont 32,7 milliards en ambulatoire (y compris rétrocession hospitalière et rémunérations forfaitaires) et 4,9 milliards à l’hôpital.

Recours aux urgences : les patients ont le sentiment de ne pas abuser

Stéphane Lancelot
| 24.09.2019




Service des urgences de l'hôpital Lariboisière
Service des urgences de l'hôpital Lariboisière, à Paris. | VOISIN/PHANIE

Les patients sont-ils en partie responsables de l’engorgement des urgences, et indirectement de la crise qu’elles traversent actuellement (255 services sont toujours en grève selon le collectif Inter-Urgences) ? Depuis le début de ce mouvement social, l’éducation des patients est, en effet, fréquemment citée parmi les axes d’amélioration qui permettraient de soulager les services hospitaliers. 

805 médecins signent une tribune pour préserver l'aide médicale d'État

Camille Roux
| 24.09.2019


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BURGER/PHANIE

« Tout le monde a le droit d'être soigné ». 805 médecins signataires* d'une tribune publiée dimanche dans le JDD, demandent le maintien de l'Aide médicale d'État (AME). L'avenir de cette couverture santé destinée aux personnes étrangères sans titre de séjour et aux patients touchant moins de 746 euros par mois sera discuté dans les prochains jours au Parlement à la demande d'Emmanuel Macron. Le président de la République souhaite faire de la question de l'immigration une priorité de cette rentrée.

Freud, 80 ans après ta mort, voici ce que tu aurais fait d'Instagram et de la Manif pour Tous

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Joseph Agostini Psychologue clinicien et psychanalyste  23/09/2019

L’inconscient butine du Netflix, sirote de l’Instagram, erre d’applis en applis à la recherche éperdue d’un manque qui n’existe plus. Mais ça ne t'aurait pas fait reculer.


GIANLUIGI MARABOTTI VIA GETTY IMAGES
Une représentation de Sigmund Freud, 80 ans après sa mort.
Cher Sigi,
Permets-moi de t’appeler par ton petit nom. Je sais que ta mère, Amalia, te surnommait ainsi.
Je ne suis pas ta mère?
C’est vrai, mais tu nous as tant rabâché les oreilles avec ton complexe d’Œdipe, que tu mérites de te faire appeler comme quand tu étais un sale gosse.
“Ils sont tous pervers polymorphes”, disais-tu d’ailleurs au sujet des mômes… Si tu avais tenu ces propos à la télévision française en 2019, tu aurais certainement eu le CSA et une armada d’associations sur le dos. J’ai toujours aimé ton côté franc-tireur. Tu as bien esquinté tous les cochons qui sommeillaient dans la bonne bourgeoisie viennoise de ton époque.

Tu ne peux pas savoir comme tu as eu raison d’avoir mis le sexuel au centre de toutes nos conduites, de toutes nos représentations. L’être humain ne pense qu’à ça, et tu as touché dans le mille. On a beau s’en défendre: nous sommes tous les enfants de ta psychanalyse à la mords-moi-le-nœud. Elle a contribué à l’essor de l’individu dans sa vérité subjective, dans son allant désirant, comme le disait Dolto. Mais ce qu’il fallut de dissidence pour se coltiner les conventions ronronnantes de ces systèmes religieux et familiaux qui nous étouffaient! On n’en a jamais fini, bien sûr, mais quand même…

PMA : un trio prudent sur les braises de 2013

Par Catherine Mallaval et Laure Equy — 
La garde des Sceaux, Nicole Belloubet.
La garde des Sceaux, Nicole Belloubet. Photo Frédéric Stucin

Belloubet, Vidal, Buzyn : elles sont trois ministres à porter le projet de loi bioéthique, qui arrive ce mardi à l’Assemblée. A pas feutrés, préférant le technico-médical au sociétal pour ne pas réveiller les tensions du mariage pour tous

Le chef du gouvernement leur a tressé des lauriers. «Trois ministres d’exception», a vanté Edouard Philippe à l’Assemblée nationale : «Une médecin, Agnès Buzyn, une juriste, Nicole Belloubet et une scientifique, Frédérique Vidal.» C’était le 12 juin, lorsque le Premier ministre, dans sa déclaration de politique générale, avait annoncé l’inscription - enfin ! - à l’ordre du jour du projet de loi bioéthique pour la rentrée parlementaire. Les y voilà. Respectivement à la Santé, à la Justice et à la Recherche depuis le début du quinquennat, ces ministres issues de la société civile vont se relayer au banc du gouvernement à partir de ce mardi et jusqu’au 9 octobre. Un trio féminin pour porter un projet de loi qui ouvre notamment un nouveau droit aux femmes… l’affiche aurait pu être un vrai symbole. Raté : les trois ministres - que Libération a rencontrées ou contactées à quelques jours de la discussion en séance publique à l’Assemblée nationale - n’ont manifestement pas décidé d’en jouer.

«Modestie et délicatesse»

«Je n’avais pas vu les choses sous ce prisme, relève à peine Nicole Belloubet. Je suis tellement imbibée d’égalité des rôles, c’est naturel pour moi.» Frédérique Vidal y voit «une forme de clin d’œil» quand Agnès Buzyn évoque un pur «hasard ministériel» : «Nous aurions aussi bien pu être deux femmes et un homme.» Leur entourage préfèrent vendre de la technique, du sérieux, et insistent sur leur profil d’éminentes universitaires. Des docteures, pas des pasionarias. Des savantes, pas des militantes.
Avec sa mesure phare inscrite au premier article, l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, le texte fait pourtant figure de grande réforme sociétale du quinquennat. Elles n’en minimisent pas l’enjeu, ne boudent pas leur «fierté» de porter «une avancée majeure». Mais pas question pour autant de déplier un étendard. Comme elles l’ont fait durant l’examen du projet de loi en commission, Belloubet, Buzyn et Vidal comptent jouer la partie en sourdine, poser les sujets à plat «avec modestie et délicatesse», sans joute ni passe d’armes, et répéter que tous les doutes sont permis. Au risque de verser parfois dans le technico-médical ? «A certains moments, j’ai dû tenir ce genre de discours, cela a pu paraître professoral, admet en toute franchise Agnès Buzyn. J’ai simplement cherché à apporter un éclairage aux députés, il y a des questions compliquées.» Au risque de perdre l’aura de ce saut sociétal ? «Un texte qui porte la création de nouveaux droits peut se construire dans la rationalité. Si demain nous ouvrons la PMA, avec ou sans envolée lyrique dans l’hémicycle, on aura fait un pas et c’est cela qui est important», défend Nicole Belloubet dans son bureau de la Place Vendôme. Frédérique Vidal est sur la même ligne : «Ce n’est pas une stratégie, nous sommes convaincues que chacun doit pouvoir être entendu. Ce n’est pas la fureur avec laquelle une loi est traitée qui en fait une grande loi.»
Paris, le 17 mars 2018. Portrait de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.  
COMMANDE N° 2018-0332
La ministre de la Recherche, Frédérique Vidal. Photo Roberto Frankenberg

PMA : Agnès Buzyn conteste les réserves « datées » de l'Académie de médecine

Stéphane Lancelot
| 23.09.2019
Alors que le projet de loi bioéthique sera examiné à partir de ce mardi en séance publique à l'Assemblée nationale, l'Académie de médecine a émis samedi des réserves sur l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes seules, l'une des mesures majeures du texte.
Dans un avis officiel, l'Académie estime que « la conception délibérée d'un enfant privé de père constitue une rupture anthropologique majeure qui n'est pas sans risques pour le développement psychologique et l'épanouissement de l'enfant ». Cet avis a été adopté par l'Académie mardi 17 septembre, par 69 voix pour, 11 contre et 5 abstentions. Son rapporteur est le Pr Jean-François Mattei, ministre de la Santé dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin de 2002 à 2004.
« Pas d'études inquiétantes  » sur les enfants en famille monoparentale
Agnès Buzyn s'est montrée très critique sur cette position de l'Académie. « Considérer qu'il y a un lien direct entre défaut de construction de l'enfant et famille monoparentale est faux », a ainsi expliqué la ministre de la Santé dimanche, au micro du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Interrogée sur le fait de savoir si l'avis de l'Académie de médecine était « idéologique » et « politique », elle a ensuite répondu : « Peut-être, en tous les cas peut-être daté ».

Les questions que pose l’ouverture de la PMA à toutes les femmes

L’examen du texte sur la bioéthique, dans lequel se trouve la mesure sur la procréation médicalement assistée, doit débuter mardi 24 septembre à l’Assemblée nationale.
Par   Publié le 21 septembre 2019
Après de multiples consultations, plu­sieurs avis scien­tifiques, une mission parlementaire et un travail au sein d’une commission, la révision des lois de bioéthique, examinée tous les sept ans, arrive à l’Assemblée nationale mardi 24 septembre. Composé de 32 articles, le projet de loi, amendé à la marge en commission, fixe dans un subtil exercice d’équilibre un nouveau cadre législatif à la recherche scientifique et aux avancées médicales, en prenant en compte les évolutions ­sociétales récentes.
Certaines dispositions, comme celles touchant aux greffes et dons d’organes, concernent des milliers de personnes chaque année. D’autres au contraire s’adressent à une minorité de Français, mais sont dotées d’une forte portée symbolique. C’est le cas de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, dont les modalités sont présentées dans les quatre premiers articles. Le point sur les enjeux et les débats autour de cette mesure à fort potentiel polémique, contre laquelle les opposants ont d’ores et déjà appelé à manifester le 6 octobre.

PMA pour toutes : les « réserves » de l’Académie de médecine sur « une rupture anthropologique majeure »

A deux jours de l’examen du projet de loi de bioéthique, la ministre de la santé a répondu que l’avis de l’Académie était « peut-être un peu daté ».
Le Monde avec AFP Publié le 22 septembre 2019
Une pancarte en faveur de la PMA brandie au-dessus du cortège de la Marche des Fiertés de Rennes, le 8 juin.
Une pancarte en faveur de la PMA brandie au-dessus du cortège de la Marche des Fiertés de Rennes, le 8 juin. MAUD DUPUY
A quelques jours de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi de bioéthique – dont l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes est la mesure la plus symbolique – un avis de l’Académie nationale de médecine (ANM) apporte du grain à moudre aux opposants.
Dans cet avis officiel, rendu samedi 21 septembre, la société savante estime que « la conception délibérée d’un enfant privé de père constitue une rupture anthropologique majeure » et n’est « pas sans risques » pour son « développement psychologique » et son « épanouissement ».

Que se passe-t-il dans la tête d’un schizophrène ?


La schizophrénie est souvent perçue par l’unique prisme du dédoublement de personnalité. Mais bien d’autres symptômes permettent de la détecter, et ce dès l’adolescence.
L'avenir pour la psychiatrie
L'avenir pour la psychiatrie Crédits : 1001nights - Getty
Neurosciences, traitements, recherche… Quel avenir pour la psychiatrie ?
Ses symptômes sont surtout visibles dans la société, et sont mal connus au niveau neurologique. Pourtant, depuis quelques années, la psychiatrie s’aide de l’imagerie cérébrale et des marqueurs biologiques, mais toutes les hypothèses ne sont pas encore prouvées. Aussi bien que les psychiatres n’expliquent pas le succès de certains traitements, comme l’électroconvulsivité.

Hôpital public : « un point de rupture est franchi », s'alarment 2 300 médecins et soignants qui réclament des états généraux

PAR ANNE BAYLE-INIGUEZ 
PUBLIÉ LE 23/09/2019

Crédit photo : DR
Près de 2 300 professionnels de santé – dont 400 médecins chefs de service – ont lancé dimanche un « appel pour des états généraux de l'hôpital public » publié sur le site internet du « Journal du dimanche »