
Début novembre, une étude mettait en lumière chez la souris un mécanisme cérébral inédit qui pourrait expliquer l’anorexie avec, à terme, la possibilité si cela se confirme d’en tirer un traitement qui permettrait de lutter, efficacement, contre ce trouble du comportement alimentaire. Ce n’est pour le moment qu’une hypothèse, qui demande à être confirmée, mais qui met en regard deux pans de la recherche, la recherche fondamentale et la recherche clinique pour lutter contre cette pathologie complexe, polyfactorielle, qui dépend autant de facteurs génétiques, psychologiques, environnementaux, familiaux et socioculturels, et qui touche jusqu’à 4% de la population, des femmes dans une écrasante majorité.