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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

mercredi 20 novembre 2019

Des lobbyistes aux populistes : la fabrique de la "fenêtre d'Overton"

18/11/2019 

Développé par des lobbyistes libéraux, le concept de "fenêtre d'Overton" recouvre un spectre d'idées acceptables par le public. Aujourd'hui, cette théorie semble avoir été récupérée par les populistes. Le but ? Aller toujours plus loin dans l'outrance et la surenchère pour conquérir le pouvoir.
Un ballon géant à l'effigie de Donald Trump, un adepte des discours outranciers.
Un ballon géant à l'effigie de Donald Trump, un adepte des discours outranciers. Crédits : Tolga AKMEN - AFP
“Les propos de Julie Graziani ne sont pas un dérapage. Ils s'insèrent dans une stratégie : celle de l'extrême droite. Ils servent un objectif : la conquête du pouvoir”, expliquait le chroniqueur et docteur en sciences politiques Clément Viktorovitch dans l’émission "Clique", sur Canal +, le 5 novembre 2019. Quelques jours plus tôt, l'éditorialiste Julie Graziani s'en était prise à une mère célibataire sur le plateau de 24h Pujadas (LCI). “Je ne connais pas son parcours de vie à cette dame, qu'est-ce qu'elle a fait pour se retrouver au SMIC, est-ce qu'elle a bien travaillé à l'école ? Est-ce qu'elle a suivi des études ? Si on est au SMIC, faut peut-être pas divorcer non plus”. Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux. Depuis, le magazine L’Incorrect a annoncé qu'il cessait sa collaboration avec l'éditorialiste. 

Beaucoup de temps sur les écrans et moins de mots

Publié le 18/11/2019




L’impact de l’usage des écrans (TV, ordinateur, smartphone, tablette, console de jeux) sur le neuro-développement des jeunes enfants est un sujet de recherche complexe. Le neuro-développement comprend plusieurs facettes (motricité, langage, fonctions cognitives), et il peut être perturbé par un une durée d’utilisation des écrans excessive, la réduction du temps dévolu à d’autres activités, comme la lecture, les contenus visionnés, etc. JS Hutton et coll. ont limité leur étude à l’impact de l’usage des écrans sur le développement du langage oral et écrit.

Au lycée, le choc des mathématiques pour les élèves de 1re

Pour ceux qui suivent cette matière comme enseignement de spécialité – elle a disparu du tronc commun avec la réforme – les résultats dégringolent contrôle après contrôle.
Par   Publié le 20 novembre 2019
COLCANOPA
Leurs professeurs les avaient prévenus mais pour Tiara, Jeanne et Lubin, le choc est rude. Certes, ils sont entrés en 1re, un palier dans la scolarité où, les enseignants en conviennent, les notes chutent toujours un peu. Mais pour ces élèves qui n’imaginaient pas abandonner les mathématiques – elles ont disparu du tronc commun avec la réforme du lycée – et qui suivent cette matière comme enseignement de spécialité, les résultats dégringolent contrôle après contrôle. Certains, comme Tiara, ont un profil d’« ancien ES » : ils ont opté pour un parcours comprenant des mathématiques et des sciences humaines. D’autres, comme Jeanne, ont reconstitué la filière S – mathématiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la terre (SVT), mais ne s’en sortent pas non plus.
« Avant, j’avais 19 de moyenne en maths sans vraiment travailler, affirme Tiara, scolarisée au lycée Joliot-Curie de Sète (Hérault). Mais cette année, je suis tombée à 10 de moyenne alors que je fais des efforts. » La jeune fille a un profil de bonne élève : ses premières notes dans les autres spécialités tournent autour de 15 ou 16 de moyenne, en histoire-géographie comme en sciences économiques et sociales (SES). « La matière est conçue pour de vrais scientifiques, d’ailleurs notre prof nous le dit tout le temps », s’inquiète Tiara, qui a choisi les mathématiques sans avoir de projet d’orientation clair.

Accès aux médicaments : l’imbroglio des brevets

Un homme séropositif tient un comprimé d’antirétroviral à l’hôpital de Kabinda, en République démocratique du Congo.
Un homme séropositif tient un comprimé d’antirétroviral à l’hôpital de Kabinda, en République démocratique du Congo. TOMMY TRENCHARD / MSF / PANOS-REA
Au début des années 2000, le monopole conféré aux industries pharmaceutiques par le système des brevets fut au cœur de la lutte pour l’accès aux traitements contre le VIH dans les pays du Sud. Dans ceux qui étaient le plus touchés par la pandémie de sida, les patients infectés moururent par millions en raison du coût des traitements. Le scandale ainsi provoqué contraignit les pays du Nord à réagir.
En 2002 fut ainsi créé le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, dont la sixième conférence de reconstitution des ressources financières, qui s’est tenue à Lyon du 8 au 10 octobre, a permis la collecte de 14 milliards de dollars (12,7 millions d’euros). D’après ses estimations, 18,9 millions de personnes étaient sous traitement contre le VIH en 2018 dans les pays du Sud, grâce à son soutien financier qui permet l’accès aux médicaments génériques.

Psychologie.Que voyez-vous sur ces images ?

Science - Washington
Publié le  
Qu’est-ce qui vous saute aux yeux ? Des objets de votre quotidien ou des animaux ? Notre mode de vie pourrait bien avoir une influence sur notre perception, suggère une nouvelle étude.

mardi 19 novembre 2019

Documentaire. “Les voix de la Chesnaie”, immersion dans une clinique psychiatrique près de Blois

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Par Anne Lepais   Publié le 19/11/2019

Sonia et les musiciens à la clinique privée de la Chesnaie, à Chailles en Loir-et-Cher / © France 3 Centre-Val de Loire
Sonia et les musiciens à la clinique privée de la Chesnaie, à Chailles en Loir-et-Cher / © France 3 Centre-Val de Loire


Le film documentaire « Les voix de la Chesnaie » réalisé par Alex Venel et Cyrille Vauzelle nous emmène au cœur de la clinique privée de la Chesnaie, à Chailles en Loir-et-Cher, qui pratique la "psychothérapie institutionnelle".

C'est quoi le centre de la Chesnaie ?


Une institution psychiatrique en milieu ouvert où les pensionnaires sont tous volontaires.
 

Le patient est une personne qui a besoin de soins et qui s'implique. Les soignants sont des ressources supplémentaires pour l'aider - Julien, moniteur à la Chesnaie

Créée dans les années 50, la clinique pratique la « psychothérapie institutionnelle », une psychiatrie basée sur la déstigmatisation de la maladie et la responsabilisation du patient dans ses soins.

Elle accueille 110 patients à temps plein et 40 en hôpital de jour et s’applique à casser la hiérarchie qui sépare le soignant du soigné et abolit la « blouse blanche ». De même, elle promeut la liberté de mouvement de ses patients, renommés pensionnaires, en supprimant les murs d’enceinte qui entravent la circulation et ainsi l’esprit des malades.

Dernier fondement de la psychothérapie institutionnelle, le « contrat » de la Chesnaie propose aux pensionnaires qui s’y engagent de réaliser un travail quotidien permettant de faire marcher la clinique.

La Chesnaie fonctionne ainsi sur un modèle de semi-autogestion dans lequel le malade possède sa part de responsabilité s’il le souhaite.



Prendre soin, un village pour élever un enfant

LES PIEDS SUR TERRE par Sonia Kronlund
19/11/2019
28 MIN

A Thorenc, petit village dans les Alpes Maritimes, Nicolas a 12 ans et est autiste. Depuis deux ans, une équipe de volontaires -venus du village et alentours- se relaie pour jouer et s'occuper de lui à son domicile. Une histoire de voisinage et solidarité.
Selfie de Nicolas et sa mère
Selfie de Nicolas et sa mère Crédits : Collection privée - Droit réservé
Les familles dont un enfant est autiste sont souvent prisonnières des dizaines de "méthodes" proposées pour tenter d'aider leur enfant ; des méthodes coûteuses aux jargons protocolaires.
Alena, la mère de Nicolas utilise la méthode des "3i" pour : intensive, interactive et individuelle. Cette proposition venue des Etats-unis, consiste à stimuler les autistes par le jeu pour les guider vers l'autonomie. Au domicile de Nicolas, à Thorenc, des bénévoles se relaient six heures par jour pour jouer avec l'enfant. Il s'agit de voisins volontaires, pas de professionnels du secteur médical. 

"Nous avons passé cette annonce, nous n'avions rien à perdre ! Nicolas n'avait aucune autonomie et il ne pouvait rien faire tout seul"
"Il faut entrer dans son monde, dans son cocon sensoriel, pour ensuite l'en faire sortir. Les bénévoles jouent avec lui, le rassurent et sont comme un exemple pour lui"

Belgique : la « Clinique de concertation » inverse l’accompagnement

La Gazette Santé Social - Site d’information destiné aux acteurs sanitaires et médico sociaux
Site d’information destiné aux acteurs sanitaires et médico sociaux

par Nathalie Levray   18/11/2019

Accompagnement social © Ralf-Geithe-AdobeStock
Partant du principe que le travail morcelé n’est pas adapté aux situations complexes, la clinique de concertation réunit institutions ou associations de secteurs différents. Le travail s’organise avec la famille et ceux qui ont à voir avec elle.
La « Clinique de concertation » a été initiée dans les années 1990 par le docteur Jean-Marie Lemaire, psychiatre, thérapeute familial, alors qu’il est directeur du service de santé mentale du Centre public d’action sociale à Flémalle (Belgique).
Confronté à des intervenants sociaux qui activent le champ de la santé mentale, le thérapeute, qui intervient dans les domaines de la protection de l’enfance, de la prise en charge des personnes âgées et des familles en détresses multiples, s’interroge sur sa manière de travailler. « Dès que la détresse prend une extensivité déconcertante, la psychiatrie devient partenaire », explique-t-il.

Réseau ressources

D’un travail en cabinet médical avec des rendez-vous fixes et des portes fermées, il passe à des activités hors les murs et ouvre sa pratique vers l’extérieur, sur les lieux de détresse. « Le travail morcelé n’est plus adéquat en cas de situations complexes », constate le psychiatre.
Partant du principe qu’une famille aux détresses multiples, quand elle est accompagnée, mobilise plus de dix services, institutions ou associations de secteurs et de pratiques différents, la « Clinique de concertation » s’appuie sur ces forces : elle consiste à les réunir et à faire avancer une situation en confrontant les points de vue, les compétences et les savoir-faire. « Il n’y a pas d’organisation anticipée de la coordination », poursuit-il. Le réseau n’est jamais préétabli et est ici un potentiel de ressources.

« L’emprise est le socle des violences psychologiques, dont le but est de soumettre l’autre »

La psychiatre Marie-France Hirigoyen explique comment l’emprise détruit les capacités psychiques des victimes de violences psychologiques.
Propos recueillis par  et   Publié le 19 novembre 2019
Encore mal connu, le phénomène d’emprise est pourtant au cœur des violences conjugales. Le Grenelle s’est emparé du sujet en mettant en place un groupe de travail spécifique, copiloté par l’ancienne avocate spécialiste des violences conjugales Yael Mellul et par Hélène Furnon-Petrescu, chef du service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes à la direction générale de la cohésion sociale. Parmi leurs recommandations, remises le 29 octobre, figurent notamment le fait de reconnaître le suicide d’une victime de violences conjugales comme forcé et la nécessité de faire davantage condamner les violences psychologiques. En effet, les condamnations pour harcèlement et menaces, bien que reconnues depuis 2010 comme un délit dans le cadre conjugal, demeurent encore « très anecdotiques », selon ce groupe de travail.
La psychiatre Marie-France Hirigoyen, qui travaille depuis quarante ans sur les violences psychologiques et a participé à ce groupe, explique les ressorts de l’emprise, comment elle détruit les capacités psychiques des victimes et les enferme dans une relation dont elles ne parviennent pas à sortir.

De nombreuses femmes victimes de violences conjugales ne quittent pas leur conjoint. Quel rôle joue l’emprise dans ce phénomène ?

Quand j’ai écrit mon livre Femmes sous emprise (Ed. de Noyelles), en 2005, le but était justement de répondre à la question « pourquoi les femmes ne partent pas ? », car certains collègues psychologues masculins parlaient alors de masochisme féminin et de la jouissance à être victime.

Le suivi des hommes violents, grand absent du Grenelle contre les violences conjugales

De nombreux participants à la concertation lancée par le gouvernement déplorent que la question de la prise en charge des hommes violents soit laissée de côté.
Par  et   Publié le 19 novembre 2019
Sous les combles d'un squat artistique à Paris le 13 septembre, les militantes peignent les messages qu'elles colleront dans la soirée.
Sous les combles d'un squat artistique à Paris le 13 septembre, les militantes peignent les messages qu'elles colleront dans la soirée. CAMILLE GHARBI POUR LE MONDE
C’est le grand absent du Grenelle contre les violences conjugales. Le suivi des hommes auteurs de violences n’apparaît dans aucune thématique traitée par les onze groupes de travail mis sur pied dans le cadre de cette concertation, qui débouchera sur des annonces gouvernementales le 25 novembre. Alors que la société française prend conscience de l’ampleur des féminicides – 135 meurtres de femmes par leurs conjoints ou ex-conjoints depuis le début de l’année –, la question de la prise en charge des hommes violents reste un angle mort de la réponse des pouvoirs publics.
De nombreux participants du Grenelle, qui a été lancé en septembre par le gouvernement, déplorent que cet aspect ait été laissé de côté dans le programme officiel de la concertation. « C’est extrêmement regrettable parce que si on ne parle pas des agresseurs, on ne voit qu’un bout du problème. Pour que les choses changent, il faut les impliquer », estime la psychiatre Marie-France Hirigoyen, membre du groupe de travail sur les violences psychologiques et l’emprise. Déterminée à la voir figurer dans le compte rendu, elle a soumis des notes sur cette thématique, mais « ça a été censuré dans les propositions finales. On m’a dit très clairement que ça ne faisait pas partie du programme ».
Au sein du groupe de travail sur la justice, qui rassemblait une cinquantaine de participants, le sujet, jugé central, a aussi été abordé spontanément. « Suivre les auteurs ne veut pas dire leur faire plaisir, mais éviter la récidive et les contrôler davantage », rappelle Isabelle Rome, haute fonctionnaire chargée de l’égalité femmes-hommes au ministère de la justice et qui a piloté ce groupe. Dans un entretien au Journal du dimanche du 17 novembre, la ministre de la justice, Nicole Belloubet, juge elle-même nécessaire leur prise en charge, estimant que « l’hébergement des conjoints violents, et donc leur suivi, peut être une solution ».
Groupes de paroles, stages de responsabilisation, hébergement, thérapies… Des programmes sont déployés à l’échelle locale en France, le plus souvent sur prescription de la justice, en lien avec les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP), mais aucune vue d’ensemble n’existe. La direction des affaires criminelles et des grâces, qui dépend du ministère de la justice, commence tout juste à les recenser et à identifier les « bonnes pratiques ».

Quelle pratique psychiatrique à l'heure de l'expertise scientifique d'Internet ?

balises.bpi.fr

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Résumé :

Quelles sont les incidences sur la clinique psychiatrique de la diffusion des diagnostics prêts à l'emploi sur Internet et de la passion pour l'expertise scientifique qui ne laisse aucune place à la subjectivité du patient ? En quel sens la psychanalyse peut-elle apporter un éclairage salvateur dans ce contexte d'asphyxie du sujet ?

Programme :

Avec : Eric Laurent, psychanalyste, membre de l'École de la Cause freudienne Mathieu Bellahsen, chef de service en psychiatrie à l'hôpital d'Asnières sur Seine Animé par : Clotilde Leguil, philosophe, psychanalyste, membre de l'École de la Cause freudienne, professeur au Département de psychanalyse à l'université Paris 8


Leyme. La députée Huguette Tiegna en visite à l'ICM

Publié le 
Mme Tiegna, à côté de la directrice de l'ICM, au foyer occupationnel La Passerelle./ Photo DDM Marc Brun
Mme Tiegna, à côté de la directrice de l'ICM, au foyer occupationnel La Passerelle./ Photo DDM Marc Brun 
Prévue de longue date, la visite de la députée Huguette Tiegna à l'Institut Camille Miret a eu lieu ce mercredi 13 novembre. Reçue par les membres de la direction et du conseil d'administration qui lui ont fait une présentation de l'établissement, la députée a ensuite été dans des unités de soins, une pour enfants et une pour les patients en crise. Sa visite s'est achevée au foyer occupationnel où elle a été accueillie par un excellent goûter préparé par les résidents.
Mme Tiegna était très contente d'être venue «sur le terrain», surtout dans un domaine où «l'on travaille avec de l'humain», avec «toute la spécificité que comporte la psychiatrie». 

Danse avec les stars : la psychiatrie encore stigmatisée ?

Handicap.fr
19 novembre 2019

Camisole de force, sang, yeux terrifiés... Dans Danse avec les stars, une mise en scène stigmatisant la psychiatrie scandalise une association. Elle se bat pour en finir avec l'image d'épouvantail véhiculé par la télé.

« Et si on arrêtait enfin de stigmatiser les personnes souffrant de troubles psychiques » dans les émissions de télé, interpelle l'Unafam. Des chambres d'isolement, des camisoles, des fous, présentés comme dangereux, parfois tournés en ridicule…

Illustration article


Obligées de s’inscrire sur Internet, des assistantes maternelles en grève

L’objet de la colère des « nounous » est un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, qui vise à améliorer, pour les parents, l’accès aux places de garde disponibles.
Le Monde avec AFP Publié le 19 novembre 2019
Elles protestent contre une réforme qui s’apparente à leurs yeux à du « flicage ». Les quelque 318 000 « nounous » de France sont appelées à faire grève, mardi 19 novembre, pour protester contre une réforme qui les oblige désormais à se référencer sur le site de la Caisse d’allocations familiales.
« Le gouvernement a fait le choix d’une méthode coercitive qui, sous prétexte de faciliter la mise en relation avec des parents employeurs, consiste en réalité en un véritable flicage » de l’activité des assistants maternels, ont dénoncé vendredi dans un communiqué le collectif des Assistants maternels en colère-« gilets roses » et les fédérations CGT et FO.
L’objet de leur colère est un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, qui vise à améliorer, pour les parents, l’accès aux places de garde disponibles. Pour ce faire, les assistants maternels devront désormais se référencer sur le site monenfant.fr, et y actualiser régulièrement leurs disponibilités, sous peine de perdre leur agrément.
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Bretagne : ces anonymes qui agissent bénévolement pour prévenir le suicide dans le monde agricole

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Comment prévenir les suicides dans le milieu agricole ? La Mutualité Sociale Agricole cherche à former des "sentinelles", des bénévoles anonymes qui tentent de repérer et d'aider les personnes en souffrance dans le milieu agricole. Rencontre avec une de ces "sentinelles" dans les Côtes d'Armor.

Illustration
Illustration © Maxppp - Vincent Isore

 
Saint-Brieuc, France

On l'appellera Marie, son deuxième prénom. A 62 ans, cette agricultrice à la retraite est devenue "sentinelle". Marie a été formée à repérer et à aider les personnes en souffrance dans le monde agricole"Cette formation nous apprend à aborder les personnes, à les comprendre, à ne pas les juger, on peut aussi les mettre en contact avec des services médicaux ou d'écoute".