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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

dimanche 13 décembre 2015

QUELLE PSYCHANALYSE POUR LE 21ÈME SIÈCLE ?


Couverture ouvrage
QUELLE PSYCHANALYSE POUR LE 21ÈME SIÈCLE ? TOME 1. CONCEPTS PSYCHANALYTIQUES EN MOUVEMENT.
Éditeur : ITHAQUE

Résumé : Traquant les apories, ce premier volume : « Concepts psychanalytiques en mouvement », interroge la théorie psychanalytique.


En cette rentrée 2015, Florence Guignard  vient participer au débat de la scène analytique contemporaine avec un titre non dénué d’espoir, tout autant que de doutes : Quelle psychanalyse pour le XXIème siècle ? En effet, de quoi la psychanalyse de demain sera-t-elle constituée ? Quelle en sera la teneur, quelles en seront les pratiques ? La psychanalyse appartient-elle au passé ? Comment l’articuler avec les découvertes actuelles des neurosciences et de la génétique ? « La méthode psychanalytique évolue donc dans un champ extrêmement complexe, dont les paramètres peuvent se laisser définir, mais dont le fonctionnement est constamment en mouvement » (p.26). Pour l’auteure, la psychanalyse demeure à la croisée des disciplines, et ne saurait souffrir aucune tentative de réduction ou de simplification. Les arcanes du fonctionnement psychique inconscient sont donc traités suivant les voies d’une « pensée complexe » (en référence aux apports d’Edgard Morin). Tout lecteur spécialiste de la question saura apprécier l’érudition de l’auteure, ses propos étant servis par un style d’écriture qui facilite l’accès à la pensée, même si, par moments, l’usage répété de termes en langue étrangère non traduits en français le renvoie (quand bien même serait-il polyglotte !) au sentiment de n’être pas vraiment ménagé dans son confort de lecture.


L'Assurance maladie met à disposition une base de données sur le médicament et lance un hackathon



L'Assurance maladie annonce mettre à la disposition des internautes un jeu de données annuelles sur la consommation de médicaments. Sous le nom d'Open Medic, il intègre des informations sur les bénéficiaires (nombre total, classe d'âge et sexe, exonération du ticket modérateur...) et les prescripteurs (spécialité, région...) en complément des informations sur les 2,34 milliards de boîtes de médicaments remboursés sur les dix dernières années. L'Assurance maladie précise que cette nouvelle base "apporte une profondeur de champs d'utilisation et d'analyse supplémentaires, tout en prenant en compte le risque de ré-identification afin de respecter les règles nécessaires d'anonymisation".

samedi 12 décembre 2015

La jalousie

Les Nouveaux chemins de la connaissance



par Adèle Van Reeth




Une adolescence délinquante





du lundi au jeudi de 17h à 17h55 Durée moyenne : 54 minutes
Ecoutez l'émission54 minutes

Une adolescence délinquante

08.12.2015 - 17:00
Semaine Thématique : Justice des mineurs

Un documentaire de Camille Juza et Julie Beressi
Prise de son : Marcos Darros et Raymond Albouy
Mixage : Jean-Michel Bernot

vendredi 11 décembre 2015

Ces anciens malades psychiatriques à qui l'on propose de soigner d'autres patients

  09-12-15  


Paolo est un bipolaire qui a réussi. A 34 ans, il a été embauché par un hôpital du sud de la France pour assister les équipes de psychiatrie. Paolo a obtenu cet emploi grâce à sa bipolarité. Pour une fois, sa maladie n'a pas été un frein, elle a même été un atout. Dans une France où le taux de chômage des travailleurs handicapés atteint des sommets, la nouvelle a de quoi surprendre.

Paolo - son prénom a été modifié - a été embauché afin qu'il participe aux soins donnés aux malades psychiatriques. Il doit mener des entretiens avec eux, partager sa propre expérience de la maladie, raconter comment il s'en est sorti, lui qui est en rémission aujourd'hui, lui qui a réussi à stabiliser son humeur et à reprendre seul sa vie en main, après des années d'un combat quotidien.

Suivre sa voix

12/12/2015




Les nouvelles technologies numériques peuvent contribuer, on le sait, à une amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées. Le développement des moyens de communication offre en effet la possibilité de rompre l’isolement de certains, tandis que nombre d’applications et d’outils technologiques tentent de répondre à diverses déficiences. L’outil développé récemment par une start up française s’inscrit dans cette optique.
Les téléphones mobiles sont régulièrement utilisés par les personnes sourdes ou celles présentant un trouble de l’élocution. Si grâce aux SMS ou l’accès à internet, les mobiles facilitent la communication de ces sujets, ces derniers peuvent toujours difficilement entretenir une conversation orale. Des systèmes de retranscription des messages, assurant une traduction de l’oral vers l’écrit ou en langue des signes existent, mais ils sont souvent coûteux et ne peuvent pas être facilement utilisés "en direct".

Qu’est-ce qu’un bon médecin ?

12/12/2015


Insupportable, méprisant et toujours sarcastique, le Dr House est pourtant quasiment infaillible quand il s’agit de poser un diagnostic complexe. Il est rare que son intelligence clinique lui fasse défaut et laisse les patients sur le bord du chemin. Faut-il pour autant considérer que le Dr House est un "bon" médecin, que sa technicité et sa compétence diagnostique "excusent" son absence quasiment totale d’empathie pour les patients ? Qu’est-ce qu’être un bon médecin : la question a taraudé des générations d’étudiants et de praticiens, pouvant être étonnés de voir certains de leurs patients préférer consulter des confrères pourtant réputés moins « compétents » ou au contraire s’interroger sur la désaffection de malades qu’ils n’ont jamais manqué d’écouter et de tenter de comprendre. La question taraude encore les blogueurs.

Le manque d’empathie peut être "oublié", moins facilement l’absence de technicité

Eternel défenseur de la notion de « bientraitance », Martin Winckler propose dans une note récente de son blog une réflexion sur les liens entre compétence et technicité. Le point de départ de cette réflexion est un tweet de l’écrivain et ancien médecin généraliste qui affirmait : « Un médecin dénué d’empathie n’est pas un professionnel compétent ». Bien sûr cette appréciation n’a pas manqué de susciter des réactions, comme souvent les maximes définitives du blogueur. Un médecin généraliste lui a notamment exposé son point de vue, remarquant que la technicité est sans doute la première des qualités que l’on exige des praticiens et que leur excellence en la matière permet « d’oublier » leur éventuel manque d’empathie. En guise de conclusion de son argumentation, l’interlocuteur de Martin Winckler donne pour exemple « l'obstétricien qui a mis ma fille au monde, un type extraordinaire pour faire des forceps, mais totalement dépourvu d'empathie, une terreur pour les étudiants. Finalement je lui suis reconnaissant que tout se soit bien passé, on lui demandait de la technique et de l'efficacité, le reste est oublié ».

Des médecins pas nécessairement bons juges de ce qui fait un "bon" médecin

Intéressé par cette réflexion, Martin Winckler s’emploie à y répondre longuement sur son blog L’école des soignants. D’abord, il remarque que les médecins ne sont probablement pas les meilleurs juges pour déterminer si la technicité seule peut suffire pour faire un "bon" médecin.

L'information psychiatrique - Psychiatrie et psychanalyse no 2

L'information psychiatrique 2015/9

Psychiatrie et psychanalyse no 2Entretien avec le professeur Guy Darcourt

Régionales 2015 Vingt-huit associations expriment leur inquiétude à la veille du second tour des élections

10/12/15 
À quelques jours du second tour des élections régionales, vingt-huit associations de solidarité — parmi lesquelles des représentants du monde médico-social et sanitaire — expriment d'une même voix leur inquiétude. Le 6 décembre a vu en effet une nouvelle percée du Front national, le parti d'extrême droite a obtenu le plus grand nombre de voix, toutes régions confondues. "Les résultats du premier tour des élections régionales expriment à l'évidence un désarroi pour une partie de la population par rapport aux difficultés économiques et sociales, une inquiétude sur le plan sécuritaire et un sentiment d'abandon et de déclassement", énoncent les associations par le biais d'un communiqué. Pour les signataires, la politique proposée pour répondre à ces sentiments se situe "à l'opposé de notre pacte républicain et des valeurs qui fondent notre nation". Les organismes font ici référence à la réduction du soutien aux plus démunis et à l'exclusion des publics sur la base de leur nationalité, de leur origine ou de leur religion. "Au lieu de rassembler, de tels choix divisent le pays, le referment sur lui-même, rompent les liens de solidarité."

jeudi 10 décembre 2015

En Ile-de-France, la moitié de l'activité des urgences se fait aux heures de la PDS

10.12.2015

Selon un rapport dévoilé mercredi par l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, les urgences de la région assurent presque 50% de leur activité lors des horaires de permanences des soins ambulatoires. Au total, en 2014, "près de 3,8 millions de personnes ont consulté" dans un des 129 services d'urgences franciliens (publics et privés), précise la préface du rapport. Réalisé sous la coordination du docteur Mathias Wargon, chef de service des urgences de l'hôpital Saint-Camille (Bry-sur-Marne), le document estime que 86% des visites recensées l'ont été dans le public, 57% dans les services pour adultes, 17% dans les services pédiatriques et 26% en service mixte. Seules 15,8% d'entre elles ont donné lieu à une hospitalisation.

Si « Le Généraliste » était paru en novembre 1898 Au temps des sangsues


| 28.11.2015


« Un observateur a calculé qu’en 1820, cinq cent mille sangsues avaient été employées à Paris, savoir : 200 000 dans les hôpitaux et 300 000 dans la pratique particulière. Il y a des personnes qui, en sortant du bal, ou du spectacle, se font poser les sangsues avant de se coucher ; comme d’autres prendraient un verre d’eau sucrée ou une tasse de tilleul. »

LES PENDENTIFS RADIOACTIFS (et autres objets vendus pour leur capacité à émettre des « ions négatifs »)

CRIIRAD 


Des pendentifs censés préserver la santé de ceux qui les portent
les exposent en réalité à des risques accrus de cancer

Des pendentifs dits « énergétiques » sont censés apporter bien-être t santé aux consommateurs grâce aux émissions d’ions négatifsqu’ils produisent. Les notices de présentation soulignent que les objets peuvent être portés de jour comme de nuit, par des adultes ou des enfants. Rien ne met en garde contre la présence de radioactivité. Certains sites affirment même que ces objets ne sont pas radioactifs : ils n’émettent aucune radiation et en protègent au contraire ceux qui les portent.

Les analyses effectuées par le laboratoire de la CRIIRAD ont révélé que les objets contrôlés ont des niveaux de radioactivité naturelleanormalement élevés qui les apparentent à du minerai radioactif. Les concentrations en produits radioactifs des chaînes de l’uranium 238 et du thorium 232 sont de l’ordre de 100 fois à 10 000 fois supérieures à l’activité moyenne des sols !


La Ritaline, efficace en toute rigueur

30/11/2015


Le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est le trouble neurocomportemental le plus fréquent chez l’enfant. Selon une étude réalisée en 2015, sa prévalence serait en moyenne de 3,4 % dans le monde. Associant inattention, hyperactivité et impulsivité, le TDAH est à l’origine de perturbations dans le développement de l’enfant et dans son intégration sociale. Depuis une cinquantaine d’années, le traitement consiste en l’administration de méthylphénidate (Ritaline®). Son utilisation est basée sur les résultats de nombreux essais thérapeutiques et méta-analyses.

Comment aider votre psy à réussir votre psychothérapie


Comment aider votre psy à réussir votre psychothérapie
CADY, PATRICK  
  • Éditeur : Liber
Une psychothérapie est un travail qui se fait à deux. Vous qui avez le projet d’entreprendre cette démarche ou qui êtes déjà engagé dans cette expérience, êtes-vous préparé à faire votre part ? Peut-être pas. Ce livre vous offre un repérage pour comprendre comment devenir le partenaire de votre psychothérapeute en sortant de la passivité dans laquelle on a l’habitude de se mettre avec les soignants.