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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

jeudi 21 janvier 2021

La boutique solidaire des patients en psychiatrie de l'hôpital de Périgueux remporte un prix

Par Lucie Roth  Publié le 

L'association Phoenix a reçu 1500 euros au titre du prix Hélioscope 2019, remis par les représentants de GMF et Hôpitaux de France.

L’association Phoenix a reçu 1500 euros au titre du prix Hélioscope 2019, remis par les représentants de GMF et Hôpitaux de France. (©LR/Réussir le Périgord)

La candidature de l’association Phoenix, qui intervient en psychiatrie adultes, a été retenue parmi une quarantaine de dossiers présentés sur tout le territoire national en 2019. Elle a obtenu le cinquième prix, soit 1500 euros, pour son initiative de création d’une boutique solidaire, qui récupère, trie et commercialise des vêtements issus de dons.

Cette boutique, située à Excideuil depuis un an, dans un local de 100 m2 prêté par la mairie, est tenue par une équipe composée à la fois de soignants et de patients du service d’accueil de jour. « Il y a un partage de connaissances et de compétences, une responsabilisation des patients. Cela permet de leur faire retrouver une place de citoyen et d’améliorer leur qualité de vie, en leur donnant un but » , explique Laurence Bouchekif, trésorière de l’association et ergothérapeute.

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La psychiatrie protestera contre le Segur le 21 janvier

19.01.21

Non au Ségur et aux politiques destructrices de l’hôpital public, dit l'Union Syndicale de la Psychiatrie (USP) dans un communiqué de presse, qui annonce par ailleurs un appel à mobilisation le 21 janvier. Il semble que l'annonce du Chef de l'Etat, la semaine passée, de la tenue d'Assises de la psychiatrie et de la santé mentale avant l'été, ait mis le feu aux poudres.


"On peut être inquiets pour nos jeunes actuellement" selon une psychiatre du CHU de Rouen

Par   
France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

 20 janvier 2021

France Bleu s'intéresse ce mercredi aux jeunes. Selon un sondage Odoxa pour France Bleu 80% des 15 - 30 ans disent avoir subi des préjudices importants avec la crise sanitaire et économique. Priscille Gérardin, professeur de psychiatrie au CHU de Rouen, était l'invitée de la rédaction.

confinement enfants ados
confinement enfants ados © Radio France

"C'est dur d'avoir 20 ans en 2020".  Les mots d'Emmanuel Macron à la fin de l'année dernière révélaient le sentiment de beaucoup de jeunes, victimes de la crise sanitaire du Covid et de la crise économique qui en découle. Selon un sondage Odoxa pour France Bleu 80% des 15-30 ans estiment avoir subi des préjudices importants et ont peur de rencontrer des difficultés pour mener à bien leurs études. "On peut être inquiets pour nos jeunes actuellement" expliquait ce mercredi matin sur France Bleu Normandie Priscille Gérardin, professeur de psychiatrie enfant-adolescent au CHU de Rouen et à l'hôpital psychiatrique du Rouvray.

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Julie-Victoire Daubié, une pionnière à l'université

LE 20/01/2021

À retrouver dans l'émission

LE COURS DE L'HISTOIRE

par Xavier Mauduit

Pour les jeunes femmes, l'accès au système d’enseignement supérieur est le fruit d'un long combat. Confinées au foyer, destinées à la maternité et dévouées à la famille, certaines, à force de persévérance, ont réussi à ouvrir les portes de l’université, jusqu'alors exclusivement masculine.

 Portrait de Julie-Victoire Daubié. 1861. Photo de Pierre Petit conservée à la bibliothèque Marguerite Durand, Paris. (Wikipédia)
Portrait de Julie-Victoire Daubié. 1861. Photo de Pierre Petit conservée à la bibliothèque Marguerite Durand, Paris. (Wikipédia)

Les journaux ont annoncé la nouvelle, mais rarement en première page. Parfois, elle se trouve dans la rubrique « faits divers », parfois dans la rubrique « nouvelles diverses » ou encore dans celle des « nouvelles des départements » : à la fin du mois d’août 1861, le baccalauréat, premier diplôme universitaire, connaît un moment particulier de son histoire. Lisons Le Constitutionnel, le 24 août 1861 : « La Faculté des lettres de Lyon vient de terminer sa session des examens du baccalauréat. Parmi tous les candidats, il en était un surtout qui, plus que tous les autres, attirait l'attention et l'intérêt du public et de la Faculté ; c'était une femme, Mlle Daubié, institutrice à Paris, qui se présentait courageusement devant la Faculté des lettres de Lyon, pour conquérir un grade, dont l'usage et les préjugés semblaient avoir, jusqu'à présent, réservé aux hommes seuls les avantages et les honneurs ». En 1861, l’égalité scolaire entre les hommes et les femmes est loin d’être atteinte, mais la voix est ouverte, celle de Julie-Victoire Daubié. Xavier Mauduit

Julie-Victoire Daubié : ce nom ne vous dit rien ? Il s’agit pourtant de la première bachelière (en 1861) et licenciée ès lettres (en 1871) de France – pardon, il était alors question de “bachelier” et de “licencié”. En 1861, il a même fallu rayer la mention “Sieur” pour la remplacer par “Mademoiselle” sur son diplôme du baccalauréat ! C’est dire à quel point l’institution scolaire ne s’y attendait pas, car les femmes n'avaient pas le droit de mettre le pied à l’université. Toutefois, hasard ou impensé, rien ne leur interdit de se présenter aux examens. 


Payer les soignants au forfait : les expériences se multiplient


 


19/01/2021

L’article 51 de la Loi de financement de la Sécurité sociale (FLSS) pour 2018 autorise les soignants à monter des expérimentations dérogeant aux règles habituelles de tarification. Dans une majorité des cas, il est utilisé pour instaurer des rémunérations au forfait.

Un acte de soin, un tarif, un paiement : le paiement à l’acte est en théorie la manière la plus simple de rémunérer les soignants et structures de soins. Mais la réalité est parfois plus complexe, et une même prise en charge peut faire intervenir tant de professions, de structures, de statuts, que d’autres types de rémunération peuvent s’avérer plus pertinents. C’est pourquoi l’article 51 de la LFSS 2018 autorisait, dans le cadre de projets expérimentaux, les soignants à tenter de trouver des alternatives. Et d’après un bilan dressé jeudi dernier par la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) et le ministère de la Santé lors d’un point presse en ligne, c’est le paiement au forfait qui a été plébiscité. 


Petit rappel : l’article 51 est un dispositif sur lequel les autorités sanitaires comptent beaucoup dans leur entreprise de modernisation du système de santé. « En permettant de déroger aux règles parfois contraignantes de tarification, de facturation ou d’organisation pour les acteurs de santé ou de remboursements de soins pour les patients, et en instaurant un fond dédié pour financer ces expérimentations, l’article 51 offre un cadre inédit permettant d’expérimenter de nouvelles organisations de prise en charge des patients », indiquent la Cnam et le ministère de la Santé dans un dossier accompagnant leur point presse. D’après ces deux institutions, l’article 51 est désormais « pleinement opérationnel »  : 71 projets ont pour l’instant été approuvés, contre 40 fin 2019, et ils couvrent désormais « la quasi-totalité des régions françaises ».


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Dans les grandes écoles, la diversité sociale n’a pas progressé en dix ans

Par    Publié le 19 janvier 2021

Des élèves issus des couches les plus favorisées de la société et résidant en Ile-de-France : le vivier de recrutement de ces établissements n’a pas bougé, indique une vaste étude menée par un laboratoire de l’Ecole d’économie de Paris.

Des initiatives, des discours, mais peu de changements. Le chemin vers la diversité sociale des grandes écoles françaises est encore long. Il l’est même plus que prévu. Des chercheurs de l’Institut des politiques publiques (IPP), un laboratoire de l’Ecole d’économie de Paris, ont conduit une étude inédite sur l’évolution du recrutement des étudiants en grandes écoles (écoles d’ingénieurs, de commerce, instituts d’études politiques et écoles normales supérieures).

Respiration : inspirez, expirez

LE 14/01/2021

À retrouver dans l'émission

LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE

par Nicolas Martin

Comment fonctionne la respiration ? Comment fonctionne ce mouvement réflexe d’un point de vue neuronal ? Comment fonctionne la ventilation pulmonaire ? Quelle anatomie ? Que fait-elle intervenir ? Quel est son rôle et son fonctionnement ? 

Comment les échanges gazeux se produisent-ils au niveau des alvéoles ?
Comment les échanges gazeux se produisent-ils au niveau des alvéoles ? Crédits : PIXOLOGICSTUDIO - Getty

Jamais on n’aura autant parlé de nos poumons que l’année qui vient de s’écouler. Et pour cause ! En pleine pandémie d’infection respiratoire, c’est l’organe touché en premier par le virus SARS-CoV2 mais pour autant, même si vous êtes devenu incollable en récepteur ACE2 des voies respiratoires hautes, en tempête de cytokines et en vaccin à ARN messager, êtes-vous totalement sûr de bien comprendre comment fonctionne l’appareil respiratoire ? Respirer, oui, mais comment, pourquoi, et comment ça se passe depuis l’inhalation d’oxygène dans les poumons, jusqu’à l’expiration d’un mélange plus riche en dioxyde de carbone, en passant par l’apport d’énergie aux cellules ? On fait le point complet sur la mécanique respiratoire.

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Désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH).

e-pétitions du Sénat

Période de recueil des signatures10/09/2020 - 10/03/2021


Véronique Marie-Bernadette TIXIER
 
10/09/2020


Savez-vous qu’une personne handicapée vivant en couple doit demander l’accord et le financement de son conjoint pour payer chacune de ses dépenses de la vie quotidienne ? En effet, une loi française calcule le versement de l’Allocation Adulte Handicapée (AAH) sur les revenus du ménage. Ainsi, si le plafond des revenus du couple dépasse 19 607 euros, en 2020, l’AAH n’est plus versée à la personne conjointe handicapée. Ce plafond est aussi majoré de 5400 euros environ par enfant à charge. Dès le dépassement de ce seuil, la personne conjointe handicapée n’apporte plus au revenu mensuel du couple ses 902,70 € d'AAH.


Handicapés, restez entre pauvres ! - Le Moment Meurice

19 Janvier 2021

On parle de pétition et de l'Allocation Adultes Handicapés avec Guillaume Meurice et Philippe Croizon.

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La revue « Socialter » invite à « renouer avec le vivant »

Par    Publié le 15 janvier 2021

Dans son hors-série d’hiver, la revue « Socialter » appelle à réenchanter l’écologie et à transformer radicalement nos relations avec les « autres-qu’humains ».

La revue des revues. Bimestriel qui entend favoriser l’évolution de nos sociétés vers plus de justice et de démocratie, Socialterconsacre son dernier hors-série à la question des relations entre l’homme et « les autres-qu’humains », à savoir l’ensemble des vivants qui habitent et donnent vie à la planète – des microbes aux plantes ou aux animaux.

Si l’écologie s’avère souvent être un sujet clivant, « il ne s’agit pas d’en appeler au grand soir, à la révolution, mais à quelque chose de plus bruissant et de plus drôle », explique le philosophe Baptiste Morizot, rédacteur en chef invité de ce numéro. Et de proposer une « écologie joyeuse, au sens spinoziste, désirable, qui accepte de regarder en face qu’il y a des raisons de lutter, non pas seulement contre un “système”, mais pour quelque chose, pour le vivant ».

LE PEINTRE AU CONCOMBRE : ÉROTISME OU MAGIE ?

LES 400 CULS

Par Agnès Giard    — 19 janvier 2021

Au XVe siècle, l’Italien Crivelli orne ses œuvres religieuses de détails incongrus, pudiquement désignés comme des «points de singularité». Or, voici que le mystère est (peut-être) enfin résolu, grâce à l’historien de l'art Thomas Golsenne.

Carlo Crivelli, «Vierge à l'enfant», vers 1480. The Jules Bache Collection, 1949, The Metropolitan Museum of Art.
Carlo Crivelli, «Vierge à l'enfant», vers 1480. The Jules Bache Collection, 1949, The Metropolitan Museum of Art. Photo The Met

Inclassable, dérangeant, Crivelli reste le grand absent de l’histoire de l’art de la Renaissance. Dans ses tableaux bizarres, les débauches de dorure contrastent avec l’hyperréalisme de détails mystérieux : Crivelli aime peindre des mouches en trompe-l’œil sur la toile et puis, surtout, il a cette manie de placer des concombres dans ses portraits de la Madone ou de martyrs…

Idéale pour le poste

Publié le 23/01/2021

C’est ainsi que concernant le ministère de la Santé, les tergiversations sont nombreuses pour déterminer si oui ou non un médecin est forcément idéal pour assumer ce portefeuille, car le fait de connaître les différentes difficultés de la carrière médicale ne font pas automatiquement de vous l’élu parfait pour diriger une lourde administration. Ainsi, si l’on veut considérer qu’être médecin est sans doute un indice favorable d’une future réussite, ce n’est pas un critère suffisant. D’autres expériences sont attendues. Et en la matière, Rachel Levine, qui vient d’être désignée par Joe Biden, ministre adjointe à la Santé, n’en manque pas. D’abord, pédiatre dans l’hôpital universitaire Penn State Hershey Medical Center à partir de 1993, elle a bientôt gravi les échelons pour devenir co-directrice du département de pédiatrie. Mais surtout, elle a mis en place des innovations importantes pour la santé des plus jeunes, telle l’instauration d’un service spécifiquement dédié à la prise en charge des troubles de l’alimentation.

Des atouts multiples

Son engagement dans ce projet lui vaut d’être repérée par le gouverneur de Pennsylvanie, Tom Wolf, qui lui propose d’intégrer le département Santé de l’État. Sans hésiter Rachel Lévine relève le défi et en deviendra la directrice deux ans plus tard. C’est en exerçant ces fonctions qu’elle a va démontrer posséder plusieurs qualités indispensables pour faire un bon ministre de la Santé. D’abord, elle sait créer le consensus en étant systématiquement confirmée dans ses fonctions par les élus pennsylvaniens. Par ailleurs, elle connaît d’importants succès : des évaluations indépendantes considèrent ainsi que son programme de prise en charge de la dépendance aux opioïdes a permis d’éviter la mort de près d’un millier de personnes en Pennsylvanie. Enfin, alors que la lutte contre l’épidémie de Covid-19 est une des priorités de Joe Biden, l’engagement de Rachel Lévine en la matière ne pouvait être que remarquée par le nouveau Président. Difficile ainsi de ne pas reconnaître que la pédiatre multiplie les atouts pour conduire une politique de santé dynamique et efficace aux côtés de Xavier Becerra secrétaire d’État en titre.



Crise sanitaire et liberté d’expression : laissons les Trump de l’épidémie parler !

Paris, le samedi 16 janvier 2021 – Parmi ceux qui ont défilé il y a six ans quasiment jour pour jour, beaucoup aujourd’hui sur Twitter se félicitent. Ils étaient Charlie et désormais ils n’ont aucun d’état d’âme à approuver que Twitter ait banni Donald Trump. La liberté d’expression de journalistes assassinés qu’ils exaltaient hier ne semble pas devoir bénéficier à un président des Etats-Unis désespéré de voir échapper son pouvoir. Bien sûr, la comparaison pourrait être discutée : les caricatures des uns ne sont pas les appels à la sédition de l’autre. Les dessinateurs d’un petit journal n’ont pas la même responsabilité que l’homme le plus puissant du monde. Les bulles de Charlie parlaient d’un monde que beaucoup considèrent comme imaginaire, quand les tweet de Trump avaient un impact direct sur la réalité. Oui, mais la liberté d’expression peut-elle pourtant souffrir d’exception ?

Outre les appels directs au meurtre, peut-on souhaiter une liberté d’expression à géométrie variable, uniquement parce que certaines idées nous semblent plus défendables que d’autres (ce qui est bien sûr parfaitement subjectif).

Des débats loin d’être tranchés

On nous rétorquera que dans les domaines qui nous occupent, la science et la médecine, l’objectivité est plus facile. Il serait plus aisé d’affirmer que certaines affirmations sont fausses et délétères et donc de prétendre vouloir les « sanctionner ». Pourtant, les preuves scientifiques appuyant les décisions médicales sont sans cesse en construction et ce qui est considéré comme vrai aujourd’hui pourrait se révéler faux demain : faut-il donc risquer de censurer ceux qui pourraient juste avoir raison trop tôt ? Surtout, de nombreuses décisions politiques liées au champ médical sont loin d’être parfaitement étayées scientifiquement et peuvent donc être l’objet de débats. Enfin, d’une manière générale, la défense de la liberté d’expression, la cruciale défense de la liberté d’expression comme nous l’ont rappelé plusieurs évènements tragiques dans notre pays ces derniers mois, doit-elle s’arrêter quand on parle de santé ou de médecine ? Peut-on sans sourciller, sans s’inquiéter des dérives, sereinement accepter de priver d’antenne tel ou tel médecin ou expert au prétexte qu’il s’éloigne de la doxa ?


Ce bracelet connecté permet à une entreprise d'évaluer le moral de ses salariés

FUTURA TECH

Fabrice Auclert  Publié le 23/01/2021

Pandémie oblige, les employés sont plus stressés, et ce bracelet permet à un patron de jauger le moral de ses troupes. Conçu initialement pour les enfants ou les personnes âgées, le bracelet Moodbeam est aussi utilisé en entreprise.

Parce que le moral des salariés n'est pas au mieux avec la crise du Covid-19, conséquence d'un sentiment provoqué à la fois par la crainte de perdre son emploi mais aussi à cause du danger d'aller au bureau ou en raison du sentiment d'isolement en télétravail, une entreprise a décidé de lancer un bracelet qui lie chaque employé à son patron.

De prime abord, il s'agit d'un simple bracelet en silicone, comme on pouvait en voir il y a une dizaine d'années, mais on distingue deux boutons sur le dessus : un jaune et un bleu. Ce bracelet est relié à une application installée sur son smartphone, et toute la semaine, le salarié peut ainsi indiquer à son supérieur son « état émotionnel ». S'il appuie sur le bouton jaune, c'est qu'il est heureux. S'il appuie sur le bouton bleu, c'est qu'il n'est pas au mieux.

Matin, après-midi ou soir, l'utilisateur indique avec le bouton bleu ou jaune de son bracelet comment il se sent dans son travail. © Moodbeam

Covid-19 : Pr Chakali explique l’impact psychologique de le pandémie 

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Par Nour.C   23 janvier 2021

Le professeur Mohamed Chakali, spécialiste en psychiatrie, est revenu sur les séquelles et les retombées psychologiques de le pandémie de Coronavirus (Covid-19), notamment sur le lien de causalité entre le confinement et l’atteinte psychique. 

Dans un entretien accordé à nos confrères de liberté, le professeur Mohamed Chakali, spécialiste en psychiatrie, a expliqué qu’ « après chaque épidémie, marquée pas l’augmentation les cas de conaminations, s’ensuit une vague psychosociale », rajoutant que « cette pandémie a aussi un impact psychologique dû à les raisons sociales, économiques et politiques ».

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Pour ne pas déprimer, bougez. Et si vous l’êtes, bougez quand même !


Pascale Santi  Publié le 20 janvier 2021

CHRONIQUE

En temps de Covid-19, propice à la morosité, il n’est pas facile de maintenir une activité physique régulière. Or, celle-ci prévient et combat la dépression. 

C’est une évidence : le sport, c’est bon pour le moral. Marcher en forêt, faire une séance de yoga, dévaler une piste de ski… goûter ces plaisirs fait du bien. L’universitaire anglais Robert Burton n’écrivait-il pas dans son livre Anatomie de la mélancolie, publié en 1621, que le manque d’activité constituait l’une des causes de celle-ci ? « Il est impossible de préserver sa santé sans exercice physique »,disait-il. Une référence citée dans une étude parue le 5 janvier dans le British Journal of Sports Medicine, qui confirme cette intuition.

mercredi 20 janvier 2021

Epimédicaments : y’a pas que l’ADN dans la vie

LE 13/01/2021

À retrouver dans l'émission

LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE

par Nicolas Martin

A quoi sert l’épigénome ? Dans les cas de cancer, quels sont les mécanismes et les acteurs qui viennent perturber l’épigénome ? Quels sont les moyens de diagnostic et de thérapie épigénétiques actuels ?

Que connaît-on des liens qu’il peut y avoir entre la génétique et l’épigénétique dans l’apparition d’un foyer cancéreux ?
Que connaît-on des liens qu’il peut y avoir entre la génétique et l’épigénétique dans l’apparition d’un foyer cancéreux ? Crédits :  MR.Cole_Photographer - Getty

Pendant longtemps, on a pensé que l’ADN, c’était la vie. Que nous étions déterminés uniquement par notre génome, que tout était écrit, dans ces brins, noir sur blanc, en quatre lettre et puis c’est tout. Du coup, les cancers étaient eux aussi, pour beaucoup, liés à notre génome. Comment pouvait-il en être autrement ? Et puis petit à petit, cette forteresse génétique a commencé à se fissurer, à être prise d’assaut. Par quoi ? Par l’environnement. C’est le début de l’épigénétique et avec elle, l’espoir de pouvoir influer, directement, sur le développent épigénétique des cancers. Et s’il était possible de contrer l’influence de l’environnement sur les gènes. Et s’il était possible d’inventer des épimédicaments ?

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Cannabis récréatif

Assemblée nationale

Cannabis récréatif - consultation citoyenne

Information sur cette consultation

Période de consultation : du 13 janvier au 28 février 2021

Origine : Mission d’information commune sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis 

La mission d’information commune sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis a été créée en janvier 2020. Composée de 33 députés issus de tous les groupes politiques représentés à l’Assemblée et de six commissions permanentes différentes ( voir la composition). Présidée par Robin Reda (Les Républicains), la mission a pour rapporteur général Jean-Baptiste Moreau (La République en Marche).

Objectifs de la consultation

La mission a d’abord consacré ses travaux au cannabis thérapeutique, publiant un premier rapport sur cet enjeu ( disponible ici). Elle a ensuite mené un cycle d’auditions sur chanvre dit « bien-être » (cannabidiol, composé du cannabis sans effet stupéfiant) qui donnera lieu, en janvier 2021, à la publication d’un rapport de Ludovic Mendes, rapporteur thématique sur ce sujet (La République en Marche).  

Depuis novembre 2020, la mission d’information a entamé un cycle d’auditions sur le cannabis « récréatif » – entendu comme l’ensemble des usages actuellement illégaux du cannabis en France – plus particulièrement conduits par la rapporteure thématique, Caroline Janvier (La République en Marche). L’ensemble des auditions a fait l’objet d’une diffusion sur le site de l’Assemblée nationale (consultables ici), dans un objectif de transparence.

[...]

Accéder à la consultation

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Psychologue: une profession en voie d’extinction dans le réseau public

Lundi, 18 janvier 2021

En plus d’observer une augmentation de l’utilisation des antidépresseurs chez les Québécois pendant la pandémie (0, 8 janvier 2021), on note une hausse des symptômes compatibles avec une dépression majeure ou un trouble d’anxiété généralisée dans les derniers mois.  

Un jeune adulte sur deux est maintenant affligé par de tels symptômes. De plus, les idéations suicidaires sérieuses sont plus répandues et les homicides intrafamiliaux plus fréquents depuis la pandémie. Derrière ces chiffres d’une tristesse infinie se trouvent des gens qui souffrent, des gens qui ont souvent essayé plusieurs choses pour aller mieux par eux-mêmes, mais qui n’y arrivent tout simplement pas. Certains prennent leur courage à deux mains et demandent de l’aide psychologique, une aide essentielle à laquelle ils ont droit. Et que leur offre-t-on en retour ? 

[...] Des psychologues désertent la profession 

Au Québec, plusieurs psychologues ont donné leur démission à la suite de l’implantation de ce programme dans leur milieu de travail puisqu’ils n’étaient plus en mesure d’aider les gens comme ils devaient être aidés. Et malheureusement, plusieurs autres psychologues songent à emboîter le pas puisqu’on exige d'eux de terminer une psychothérapie, alors que la personne est encore en souffrance ou d’utiliser une approche spécifique ou des questionnaires qui ne correspondent pas aux besoins de l’individu. 

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Enfants en détresse : «on ne sait plus trop comment les aider»

Lundi, 18 janvier 2021

La santé mentale des enfants et adolescents a été mise à rude épreuve depuis le début de la pandémie, mais les ressources mises à leur disposition sont limitées, particulièrement dans le réseau public. Une situation «alarmante» qui pousse plusieurs professionnels à lever un drapeau rouge. 

«Il y a beaucoup d’enfants qui viennent nous voir pour des problèmes de santé mentale. Il y en avait déjà beaucoup, mais depuis la pandémie, leur nombre a augmenté. Les enfants sont en détresse et leur famille aussi.»

[...] Manque criant de psychologues

C’est justement ce manque de suivi par des psychologues qui inquiète le milieu de la santé mentale jeunesse. Lundi, 904 membres de la Coalition des psychologues du réseau public québécois (CAPP) ont signé une lettre concernant le manque de psychologues dans le réseau public.

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mardi 19 janvier 2021

Sept films qui nous font éprouver le confinement

Publié le 12 janvier 2021

Les salles de cinéma étant (toujours) fermées, voici notre sélection quotidienne de films à voir en replay, VOD ou en streaming.

Dans « Funny games » de Michaël Haneke, deux adolescents en quête de divertissement trouvent leur distraction dans la torture.

LA LISTE DE LA MATINALE

La menace d’un reconfinement plane au dessus de nos têtes épuisées. En langage cinématographique, le confinement s’appelle un huis clos et prend souvent la figure du cauchemar. En voici quelques uns, pour mieux exorciser le nôtre.

« Fenêtre sur cour » (1954) : chef d’œuvre de l’immobilité

En temps de confinement, tout le monde n’a pas la chance de posséder un appareil photo muni d’un puissant téléobjectif et de fréquenter Lisa Fremont, une fille intrépide.