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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

lundi 2 octobre 2017

Blois, les Lobis : Raymond Depardon présente 12 Jours

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3 octobre 2017
12 Jours en avant Première aux Lobis en présence de Raymond Depardon, c’est vendredi 13 octobre à 20h.
Le grand documentariste Raymond Depardon qui viendra débattre autour de son dernier film, 12 Jours, qui sera présenté à Blois pour une avant-Première exceptionnelle. Il sera accompagné de Claudine Nougaret (sa productrice), Marion Primevert (magistrate), Nathalie Giloux (psychiatre) et de Denys Robiliard (avocat au Barreau de Blois, ex-député de Loir-et-Cher).

Une Bénédiction Mondiale de l’Utérus ?

4 OCTOBRE 2017




«Le 5 octobre, rejoins plus de 160.000 femmes à travers le monde pour recevoir gratuitement et à distance la Bénédiction Mondiale de l’utérus.» Sur Internet, un nombre croissant de femmes «se connectent» sur le Divin Féminin. Secte ?

«À l’aube des religions, dieu était femme. Vous en souvenez-vous ?» Au sein du mouvement écoféministe, qui rassemble autant d’écoles que le mouvement féministe lui-même, il existe une légende. La légende est la suivante : au début, les femmes qui étaient les égales des hommes accomplissaient les rituels d’une religion «naturelle» dédiée au principe de vie, féminin, symbolisé par les Venus préhistoriques. Puis les hommes instaurèrent une religion du dieu mâle et transcendant. Ils séparèrent un espace sacré, situé dans les cieux, d’un espace naturel situé ici-bas, rendant possible la destruction conjointe de la planète terre et des femmes. Bien évidemment, toutes les écoféministes ne «croient» pas en cette légende, mais toutes s’y réfèrent comme à un récit fondateur de leur mouvement.

Santé mentale. Hyper-controverse sur l’hyperactivité

Une association de parents organise un colloque vendredi à Nanterre, sponsorisé par des labos. Des voix s’élèvent contre une médication inconsidérée des troubles de l’enfance.
Des enfants en souffrance, des parents désemparés, des médecins qui se déchirent et des autorités sanitaires prudentes... C’est un cocktail explosif qui entoure ce que d’aucuns présentent comme un « fléau sous-diagnostiqué » en France et d’autres comme une « maladie inventée », dont le seul but serait de vendre des boîtes de médicaments. Désigné par un acronyme quelque peu barbare, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) serait l’addition de trois symptômes : l’inattention, l’impulsivité et, donc, l’hyperactivité motrice. Soutenu par le président de la République et la ministre de la Santé, un colloque, organisé par l’association de parents HyperSupers TDAH France, se propose, ce vendredi, dans les locaux de l’université de Nanterre (Hauts-de-Seine), de faire le point sur « l’accès aux soins » de ce trouble controversé, qui concernerait entre 3,5 et 5,6 % des enfants d’âge scolaire, essentiellement des garçons.

Les TDAH, une catégorie fourre-tout sans base scientifique



« Demain et tous les autres jours » : Noémie Lvovsky flirte avec la folie

La réalisatrice opte pour l’onirisme dans ce duo mère-fille contaminé par la maladie.

LE MONDE  | Par 

Noémie Lvovsky et Luce Rodriguez dans le film français de Noémie Lvovsky, « Demain et tous les autres jours ».
Noémie Lvovsky et Luce Rodriguez dans le film français de Noémie Lvovsky, « Demain et tous les autres jours ». F COMME FILM/GAUMONT DISTRIBUTION/FRANCE 2 CINÉMA

L’avis du « Monde » – à voir



Cette critique ne sera pas bien longue. Pour préserver le charme fragile et ­fascinant qu’invoque Noémie ­Lvovsky, il faudrait en tenir un ­ingrédient caché. Celui-là même qui fait d’un récit tragiquement banal un enchantement plein de périls et d’illuminations. La tâche est pratiquement impossible puisque la bande-annonce du film de la réalisatrice de Camille redouble le dévoile.

D’expérience, pourtant, je peux vous dire que l’irruption de cet élément a tout à gagner de la surprise, que son arrivée, si elle reste inopinée, vous rendra – et à juste titre – d’une grande bienveillance à l’égard de Demain et tous les autres jours. Ce que l’on peut dire pour l’instant : Mathilde (Luce Rodriguez) vit avec sa mère (Noémie Lvovsky), qui titube au bord de la folie. Pas une banale dépression, non. Le genre de mal qui vous fait prendre le train en pleine nuit alors que votre enfant attend votre retour. Qui vous fait croire aux méchantes intentions des autres et à l’affection d’étrangers.


"Infirmier·ère·s", "directeur·rice·s"... Et si le masculin ne l'emportait plus ? Pourquoi l'écriture inclusive dérange

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B-A-BA - Les éditions Hatier ont récemment publié un manuel scolaire entièrement rédigé en écriture inclusive, en incluant le féminin. Pour ou farouchement contre, le débat sociétal est relancé. Mais au fait, pourquoi cette méthode cristallise-t-elle autant de tensions ?

"Grâce aux agriculteur·rice·s, aux artisan·e·s et aux commerçant·e·s, la Gaule était un pays riche." Voici une phrase rédigée en écriture inclusive que peuvent désormais lire vos enfants de CE2, si toutefois le manuel Magellan et Gagilée Questionner le monde est disponible dans leur salle de classe. En publiant ce livre scolaire, les éditions Hatier ont mis les pieds dans le plat. Et lancé le débat sur un type d'écriture qui ne donne plus forcément la priorité au masculin, mais accorde au féminin les fonctions, les titres et les métiers.

A l'instar de la suppression du mot "mademoiselle" sur les formulaires administratifs, l'arrivée de l'écriture inclusive irrite. On ne compte plus les réactions indignées depuis que les éditions Hatier ont fièrement annoncé la commercialisation du manuel polémique. Elles viennent de La Manif Pour tous - qui déplore un "mouvement idéologique, égalitariste et même paranoïaque" - ou encore du chroniqueur Raphaël Enthoven, qui sur Europe 1 craint "une agression de la syntaxe par l'égalitarisme". 


“Ma santé passe par mes microbiotes” Campagne nationale d’information



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DÉCOUVRIR L’ÉVÉNEMENT

Une campagne nationale d’information en octobre 2017 dans 10 villes de France pour sensibiliser et informer le grand public sur les liens entre microbiotes et santé.
1- Des conférences et des animations interactives dans 10 villes de France :
Paris, Lille, Strasbourg, Nantes, Limoges, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Aix en Provence, Lyon
  • 13 conférences, animées par des médecins pour découvrir de façon pédagogique et interactive l’impact des microbiotes sur la santé

dimanche 1 octobre 2017

Soins psychiatriques et lutte antiterroriste, la confusion entretenue








Paris, le samedi 30 septembre 2017 – Fin août, le ministre de l’Intérieur suggérait qu’une collaboration plus étroite entre les psychiatres et les services de police serait nécessaire pour mieux prévenir le passage à l’acte terroriste. Ces déclarations ont suscité le trouble dans la communauté médicale, en raison notamment de la méconnaissance de la réalité de la maladie mentale qu’elle suppose et de la stigmatisation qu’elle encourage vis-à-vis des patients. Pour nous, le docteur Paul Machto, fondateur du collectif des 39 contre la nuit sécuritaire, qui avait vu le jour au moment où Nicolas Sarkozy défendait une réforme des soins en psychiatrie (qui a été beaucoup combattue par les praticiens), revient sur cette confusion entre soins psychiatriques et lutte antiterroriste en démontrant son absurdité, son caractère réducteur et en invoquant les esprits protecteurs de nombreux spécialistes de l’âme.
Par le docteur Dr Paul Machto*
Le nouveau pouvoir veut doter l’arsenal de lutte contre le terrorisme d’un nouveau champ : les malades mentaux et la psychiatrie !
Lorsque les politiques sont confrontés aux limites de prévoir l’imprévisible, ils se rabattent sur les personnes malades et les psychiatres !
Ces derniers, d’ailleurs, sont tantôt suspectés de faire preuve de légèreté irresponsable sinon de "laxisme" en faisant sortir de leurs services des individus "potentiellement" dangereux, tantôt de maintenir hospitalisés contre leur gré des personnes malades.
Certes, la dérive des pratiques depuis une vingtaine d’années  contribue grandement à cette opinion avec un retour à l’enfermement, amplifié depuis la loi de juillet 20111, la banalisation des mises à l’isolement, et surtout ce scandale des contentions que le Collectif des 39 a dénoncé2 et qui a été ensuite mis en évidence officiellement par le rapport essentiel de Mme Adeline Hazan, Contrôleure Générale des Lieux de Privation de Liberté, publié le 25 mai 20163.

samedi 30 septembre 2017

Le psychanalyste, le psychiatre et les médicaments psychotropes

LIBAN       28/09/2017





Un sujet en cure psychanalytique peut-il prendre un médicament psychotrope, c'est-à-dire un antidépresseur, un anxiolytique ou un neuroleptique ?
Cette question, en principe, n'a pas à se poser. Un sujet en analyse a le droit de prendre ou de ne pas prendre ce qu'il veut, c'est une question éthique. Cependant, lorsque le symptôme prend une dimension quantitative invalidante et que le sujet en analyse plie sous le poids de la dépression, de l'angoisse ou du délire et des hallucinations, la question thérapeutique est posée à l'analyste. Freud a pris des positions contradictoires quant à la dimension thérapeutique de l'analyse. Il soutenait qu'il ne « laisserait pas la thérapeutique tuer la science » (ici l'investigation analytique) ou que « la guérison vient de surcroît », mais il conseillait également aux analystes de « mélanger l'or pur de la psychanalyse au cuivre de la suggestion ». Par suggestion, il entendait les interventions que fait le psychanalyste auprès du patient et qui ne relèvent pas de l'interprétation. Ainsi, dans le cas présent, devant un sujet en analyse qui souffre de ses symptômes au point qu'il en est invalidé, un analyste a-t-il à conseiller à son patient de consulter un psychiatre pour se faire prescrire un psychotrope afin d'alléger ses souffrances ou ne doit-il pas ?

Ecole : la guerre idéologique est-elle relancée ?

Autour des « pédagos », depuis mai, la bataille s’est durcie. Le dernier épisode s’est joué autour de la démission du président du Conseil supérieur des programmes, ce mardi.

LE MONDE  | Par 

Le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer et le président Emmanuel Macron en visite à Forbach (Moselle), le 4 septembre.
Le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer et le président Emmanuel Macron en visite à Forbach (Moselle), le 4 septembre. PHILIPPE WOJAZER / REUTERS

Est-ce à coups de formules-chocs et de Tweet assassins, de gros titres et de petites piques que l’école, dont les gouvernants par-delà les alternances politiques disent faire leur « priorité », peut se résumer ? C’est pourtant le spectacle qui s’offre, depuis quelques mois, aux citoyens désireux de suivre le débat éducatif.

De débat, il n’y en a presque plus : sur les réseaux sociaux comme à la « une » des médias, l’invective a pris le pas sur l’échange ; la tribune, le pamphlet ont quasiment remplacé l’entretien croisé. Dans le sillage d’une campagne présidentielle qui a fait de l’école un champ d’affrontement politique, l’heure est au match idéologique, parfois sans face-à-face, souvent sans retenue.

Le dernier round s’est joué mardi 26 septembre, autour de la démission du président du Conseil supérieur des programmes, Michel Lussault. Sur Twitter, l’annonce a très diversement résonné, suscitant presque autant de « bons débarras » que de regrets. En l’espace d’une journée, on a vu fuser les invectives contre l’« ex-manitou de l’éducation nationale », mais aussi les marques de sympathie, les hommages à sa « liberté d’esprit ».

Faut-il poursuivre en justice les patients violents en psychiatrie ?

Paris le vendredi 29 septembre 2017- Il y a dix jours, l’Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS) publiait son rapport sur les données colligées en 2015 et 2016. Ces chiffres se basant sur des déclarations volontaires, ils ne sont qu’un reflet partiel de la réalité.
Sur la base de ces statistiques, il apparaît en premier lieu que ce sont les services de psychiatrie (20 % des actes) qui connaissent le nombre le plus élevé de signalements. Viennent ensuite les urgences (13 %) et les services de gériatrie (11 %).
Dans son rapport, l’ONVS s’est notamment intéressé à l’épineuse question des suites judiciaires à donner à un passage à l’acte violent par un patient suivi en psychiatrie.
L’institution constate d’abord que malgré la gravité de certains faits, il y a une gêne marquée des soignants à l’idée de déposer plainte. « Est-ce dû à la forte empathie naturelle du soignant vis-à-vis du patient » s’interroge l’ONVS qui évoque également la possible réticence à engager des poursuites compte tenu de la probable irresponsabilité pénale du malade.

Les perturbateurs endocriniens pourvoyeurs de troubles du comportement chez l'enfant ?

29.09.2017
Alors que les Européens continuent de s’écharper sur le concept de perturbateurs endocriniens, l’Inserm vient de publier une nouvelle étude à charge qui montre que l’exposition prénatale à certaines de ces substances est associée à l’apparition de troubles du comportement des garçons entre 3 et 5 ans. Les composés les plus préoccupants à cet égard seraient le bisphénol A, le triclosan et le di-n-butyl-phtalate, ou DBP.

Mal-être infirmier : témoignages d'étudiants à Poitiers

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Par Clémence Dubois-Texereau, France Bleu PoitouVendredi 29 septembre 2017
La moitié des étudiants infirmiers estiment que leur état de santé s'est dégradé au cours de leur formation. Humiliation, consommation d'anxiolytiques... c'est le malaise selon une étude menée auprès de 14.000 étudiants par la fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI).
Un tiers des étudiants infirmiers affirment avoir été harcelés par un soignantau cours de leur formation. Bien souvent, cela se produit pendant les stages. A Poitiers, le deuxième stage d'Henri a rapidement viré au cauchemar : "Lors de la troisième semaine, j'étais dans le bureau infirmier, trois infirmières m'ont dit tu ne seras jamais infirmier." Résultat le jeune homme est dépité.
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Paris : avec Medicalib, une infirmière en un clic

Elodie Soulié|28 septembre 2017



La plate-forme créée par deux jeunes entrepreneurs parisiens séduit déjà 80 infirmiers libéraux sur les 2 500 de la capitale comme ici dans le XVe arrondissement.



vendredi 29 septembre 2017

Exercer en psychiatrie : quelles spécificités pour les infirmiers et les infirmières ?

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Travailler en psychiatrie, est-ce fondamentalement différent des soins somatiques ? C'est la question que nous avons posée à plusieurs infirmiers qui ont en commun de travailler en « psy » mais dans des types de structures très différents. Et sur de nombreux points, leur réponse a été « oui ».



On n'arrive pas en psychiatrie par hasard, pour « voir », mais par choix, souvent parce que la dimension relationnelle occupe une place centrale dans les soins. C'est le cas de Karine Michel, infirmière au Centre médico-psychologique pour enfants de Villeneuve d'Ascq, près de Lille. « Je ne voulais exercer qu'en psychiatrie », raconte-t-elle. Elle a fait partie des dernières à suivre le cursus d'infirmier de secteur psychiatrique, supprimé en 1992 (lire ci-dessous).
Aurélia, qui travaille dans un Centre de soin, d'accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa), a étudié deux ans la psychologie à l'université avant de suivre des études d'infirmières et une spécialisation en psychiatrie dans une école belge. Enchaîner les perfusions à toute vitesse, ce n'était pas pour elle. « J'ai d'abord travaillé en intérim et quand je me suis sentie prête, je suis allée en psychiatrie, en addictologie », explique-t-elle.

Faire des études peut « réduire le risque de dépression », selon l’OCDE

Les individus plus instruits bénéficient de meilleures chances d’avoir un emploi et un salaire élevé, des facteurs « qui réduisent la prévalence de la dépression ».

Le Monde.fr avec AFP 

Plus on est instruit, moins on court le risque de souffrir de dépression, relève le rapport annuel « Regards sur l’éducation » de l’OCDE, publié mardi 12 septembre. L’organisme international précise que l’instruction n’est pas directement responsable de la baisse de ce risque. Si les systèmes d’éducation « peuvent contribuer à réduire la dépression », estime l’OCDE, c’est que les individus plus instruits « sont dans l’ensemble mieux lotis sur le marché du travail puisque les taux de chômage les concernant sont moins élevés et leurs salaires plus élevés », des facteurs qui réduisent la prévalence de l’anxiété et de la dépression. CQFD.




Le pape François sur le divan

A l’âge de 42 ans, Jorge Maria ­Bergoglio a suivi une analyse pendant six mois : c’est l’une des révélations du livre d’entretiens avec le pontife que publie le sociologue Dominique Wolton.

LE MONDE | 30.09.2017 | Par Elisabeth Roudinesco (Historienne et collaboratrice du "Monde des livres")

Dans ses entretiens avec Dominique Wolton, Jorge Maria ­Bergoglio, fils d’émigrants piémontais et attaché au réformisme populiste de Juan Peron, fait un éloge appuyé de la psychanalyse, expliquant, à juste titre, qu’en Argentine la discipline freudienne est une véritable culture et que lui-même fréquente des praticiens ouverts à toutes les sciences, y compris à « l’homéopathie ».

Face à son interlocuteur médusé, il ajoute qu’à l’âge de 42 ans il a rencontré, pendant six mois, à raison d’une séance par semaine, une psychanalyste « juive » qui l’a beaucoup aidé dans des circonstances difficiles. Dans la bouche du pape, l’adjectif « juif » signifie une appartenance religieuse.

Les Petits Frères des pauvres alertent sur la « mort sociale » de nombreuses personnes âgées

L’association a fait réaliser une étude inédite auprès de 1 800 personnes. Parmi les plus de 60 ans, 900 000 personnes vivent dans un isolement profond.

LE MONDE  | Par 

A l’hôpital Dr Frédéric Dugoujon, à Lyon, le 24 mai.
A l’hôpital Dr Frédéric Dugoujon, à Lyon, le 24 mai. JEFF PACHOUD / AFP

En France, 300 000 personnes âgées, soit 2 % des plus de 60 ans, connaissent un isolement qui confine à la « mort sociale » comme la nomme l’association Les Petits Frères des pauvres, qui a publié, jeudi 28 septembre une étude inédite sur la question. Ces personnes n’ont plus que de très rares contacts avec les quatre cercles relationnels essentiels : famille, amis, voisinage et associations. Une quasi-réclusion.

Réalisée auprès des plus de 60 ans – l’entrée dans la vieillesse selon les institutions comme l’Insee ou l’Organisation mondiale de la santé –, l’enquête menée par l’institut de sondage CSA au cours du mois de juin, a interrogé par téléphone, et surtout pas par Internet, 1 804 personnes représentatives de cette population. « Nous avons veillé à ce que les éternels oubliés ne le soient pas, explique Armelle de Guibert, déléguée générale de l’association, c’est-à-dire les personnes très âgées, de plus de 75, 85 et même 95 ans, mais aussi des résidents en maisons de retraite, les malades hospitalisés, les détenus, toutes ces populations habituellement hors du radar des sondages. »


Les suicides en augmentation au Brésil

22.09.2017
Le nombre de suicides au Brésil a augmenté de plus de 11 % de 2011 à 2015, selon un rapport officiel présenté jeudi. D'après ce rapport du ministère de la Santé, le total de suicides recensés est passé de 10 490 en 2011 à 11 736 en 2015, dans un pays qui compte aujourd'hui plus de 208 millions d'habitants. Une hausse liée entre autres à l'amélioration du système de statistiques et à l'augmentation de la population, tempère le ministère.

SEP, le risque accru de suicide est de l'histoire ancienne

Publié le 22/09/2017


La notion de risque accru de suicides chez les personnes atteintes de SEP a été remise en question par quelques travaux récents, ce qui a incité un groupe de travail français à la vérifier en comparant les taux de suicides chez les personnes atteintes de SEP et dans la population générale.