par Claire Devarrieux publié le 31 mars 2024
N’y a-t-il pas quelque contradiction à célébrer la paresse, à en égrener les vertus, à prouver qu’elle est «bonne conseillère», dans un petit livre qui montre qu’on a retroussé ses manches pour l’écrire ? Lydie Salvayre est-elle si paresseuse, qui a derrière elle une bibliographie longue de vingt-cinq titres, vingt-six en comptant celui-ci, Depuis toujours nous aimons les dimanches ? Réponse de l’intéressée elle-même, vers la fin de ce nouveau traité qui succède à Irréfutable essai de successologie : il ne faut pas confondre œuvre et travail. «Peut-on dire de Faulkner, de Woolf, de Modigliani, de Colette, d’un artisan amoureux de son métier, ou d’untel s’adonnant éperdument, impérieusement, irrésistiblement et sans relâche à la passion qui le porte, peut-on dire qu’ils travaillent, avec ce que ce mot trimballe de négativité ?»


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