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Articles, témoignages, infos sur la psychiatrie, la psychanalyse, la clinique, etc.

vendredi 12 janvier 2018

Un nouvel hôpital psychiatrique de 85 lits ouvrira au Lude en 2022

12/01/2018 



Gilbert Hangard a annoncé hier lors de la cérémonie des vœux du Bon sauveur un total de 15,4 M€ d'investissement dans les 5 ans à venir./ Photo DDM, Marie-Pierre Volle
Gilbert Hangard a annoncé hier lors de la cérémonie des vœux du Bon sauveur un total de 15,4 M€ d'investissement dans les 5 ans à venir./ Photo DDM, Marie-Pierre Volle
Gilbert Hangard, directeur du Bon sauveur a annoncé hier la construction d'un nouvel hôpital psychiatriquequi ouvrira en 2022. Un investissement de 10 millions d'euros.
Face à l'entrée principale du Bon sauveur, de l'autre côté du parking du Lude, à l'arrière du gymnase. C'est là qu'en 2022 le nouvel hôpital psychiatrique d'Albi ouvrira ses portes. Il comprendra un service d'accueil et trois unités d'hospitalisations de 85 lits, ce qui portera la capacité totale d'accueil au Bon sauveur à 176 lits. L'investissement sur ce projet est de 10 millions d'euros. «Nous n'avions pas réalisé de gros investissements depuis 2009, explique Gilbert Hangard, directeur du Bon sauveur. Le financement sera assuré par des fonds propres et l'emprunt, mais nous espérons bien sûr une bonne participation de l'Agence régionale de santé (ARS). Au-delà de ce nouvel équipement, c'est le modèle de psychiatrie qui change, ajoute-t-il, avec une meilleure prise en compte du parcours du patient qui sera accueilli et hospitalisé, si nécessaire, dans un même lieu et non comme c'est actuellement le cas dans des pavillons dispersés.»

Mais quoi, ce serait un fou ?

Par Michaël Foessel, professeur de philosophie à l’Ecole polytechnique — 


A la Maison Blanche le 27 septembre.
A la Maison Blanche le 27 septembre. Photo Carlos BARRIA. Reuters


Les dernières saillies de Donald Trump amènent encore une fois à s’interroger sur sa santé mentale. Mais plutôt que d’en appeler à la psychiatrie, on peut l’observer par le regard de Pascal, qui comparait la politique à un «hôpital de fous».

Il a suffi que Donald Trump se présente lui-même comme un «génie très stable» pour que l’on se convainque que, décidément, le 45e président des Etats-Unis avait un problème de santé mentale. Sa déclaration est un bel exemple de contradiction performative : au moment où il se déclare normal, le locuteur invalide sa proposition en revendiquant son «génie». Même dans le monde très narcissique des dirigeants, il est rare d’assister à une manifestation aussi décomplexée d’ivresse de soi. De là à penser que quelque chose ne tourne pas rond dans la tête de Trump, il n’y a qu’un pas que beaucoup se sont empressés de franchir.

D.U. PSYCHOPATHOLOGIE ET DROIT DES DÉRIVES SECTAIRES

Université Catholique de Lille – Début des enseignements septembre 2018 –

Responsables : Dominique RENIERS - Serge LESOURD – Monique LAURET
Maître Daniel PICOTIN pour le Droit appliqué aux dérives sectaires.
L’enseignement dispensé dans ce Diplôme d’Université se propose d’analyser sur un mode pluridisciplinaire les thématiques essentielles « de la montée et de l’expression du péril sectaire », la défense de l’intégrité psychique et éthique des sujets concernés, et la sauvegarde des valeurs humanistes, dans le cadre du respect des droits de l’homme et de l’implication des réponses sociétales. L’enseignement recrutera à cet égard des expertises complémentaires indispensables et regroupe différents champs disciplinaires : Psychopathologie, Droit et Criminologie.

Inscriptions ouvertes début janvier 2018 
  • Candidatures et inscriptions sur notre site Agora jusqu’au 27/06/2018.
  • Sélection des candidats le 04/07/2018
  • Ouverture du D.U les 13 et 14/09/2018
  • Possibilité d’une 2ème session fin août en fonction de l’effectif de 1ère session.
Si vous avez des difficultés pour l'inscription en ligne, vous pouvez contacter Mme Peggy Duclos :peggy.duclos@univ-catholille.fr , Tel : 0359315086

Liste des intervenants :
  1. Marc-Antoine Crocq, Psychiatre, Service Universitaire de Médecine préventive et de Promotion de la Santé.
  2. Thomas Bouvatier, Psychanalyste, affilié au laboratoire Centre de recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Paris VII
  3. Antoine Fleyfel, Professeur titulaire, théologien et philosophe, directeur de l'Institut de théologie pratique et du fait religieux, faculté de théologie, Université catholique de Lille.
  4. Claire Gillie, Psychanalyste, membre d’Espace analytique.
  5. Pr Roland Gori, Psychanalyste, Professeur émérite de Psychopathologie clinique, Université Aix-Marseille, membre d’Espace analytique.
  6. Elisabeth Kaluaratchige-Amarasekara, Maître de Conférences, UFR Etudes Psychanalytiques, Université Paris Diderot, Paris7.
  7. Monique Lauret, Psychiatre-psychanalyste, membre d’Espace analytique, membre de la Fondation Européenne de la Psychanalyse.
  8. Serge Lesourd, Pr de Psychologie clinique et de Psychopathologie, Université de Nice.
  9. Arthur Mary, Psychologue clinicien, Docteur en psychologie.
  10. Lygia Négrier-Dormont, Docteur en Droit et Philosophie, Criminologue, Expert International Formateur.
  11. Pr Ronald 10.Nossintchouk, Professeur(h) en Odontologie Médico- Légale, habilité à diriger des recherches, Université Paris Descartes, Paris 5. Professeur adjoint de Victimologie à l’Université de Washington, Lauréat de l’institut criminologique de Paris.
  12. Maître Daniel Picotin, Avocat à la cour d’Appel de Bordeaux et ancien Député.
  13. Maître Eliane Perasso, Psychanalyste, membre d'Espace analytique, Avocat.
  14. Dominique Reniers, Professeur à l’Institut catholique de Lille.
  15. Amos Squvever, Psychanalyste, maître de conférences en clinique psychanalytique du sujet à l'Université Jean Jaurès Toulouse II
  16. François Trichet, Officier de liaison Gendarmerie spécialisé et Conseiller sécurité à la Miviludes.

Dépression post-partum : des risques précisés

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La beauté convulsive des femmes surréalistes

A Malaga, une exposition met en lumière les artistes souvent cantonnées aux rôles de muse et d’amante.

LE MONDE  | Par 


« Petite musique de nuit » (1943), huile sur toile de Dorothea Tanning (1910-2012).
« Petite musique de nuit » (1943), huile sur toile de Dorothea Tanning (1910-2012). TATE, LONDRES 2017 / SUCCESSION DE DOROTHEA TANNING / ADAGP, PARIS / VEGAP, MALAGA, 2017

Elles étaient muse, sirène, Méduse, fée Mélusine ; fol enfant ou vagin denté ; fatales, forcément. Mais artistes ? Difficilement, vraiment difficilement. Le surréalisme et les femmes, c’est une histoire d’amour passionnel, mais un peu ratée. Certes, la plus érotique des avant-gardes a fait du désir l’une des voies vers la modernité. Mais au sein du mouvement dirigé par André Breton, les femmes ont eu bien du mal à être acceptées comme créatrices. Près d’un siècle après la rédaction du premier manifeste surréaliste, en 1924, une exposition du Museo Picasso de Malaga rend enfin hommage à ces artistes de l’ombre. Et révèle des talents aussi explosifs que ceux de leurs confrères ; un imaginaire aussi florissant que celui de Max Ernst ou Magritte.

Breton avait beau écrire, dans Arcane 17, en 1944, que le temps était venu « de faire valoir les idées de la femme aux dépens de celles de l’homme, dont la faillite se consomme assez tumultueusement aujourd’hui ». Il eut beau défendre le talent de nombre de ces femmes, les inviter à exposer au sein du groupe, le constat est a posteriori sévère : « Quand le groupe [surréaliste] s’est constitué, indique l’un de ses grands exégètes, José Pierre, on n’y compte aucune femme peintre ou écrivain ; elles sont uniquement épouses, amantes et amies. Seule Simone Breton osait à l’époque prendre la parole dans leurs réunions collectives. »

Contre le mal de dos, bouger plus, mais pas n’importe comment

L’Assurance-maladie vient de lancer une campagne invitant à lutter contre les lombalgies et autres tours de rein en choisissant le mouvement plutôt que l’immobilité.
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO  | Par 

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Dix mille pas et plus. Alors que pendant des années, le maître mot pour lutter contre le mal de dos a été de ­rester au lit, surtout pour les lumbagos aigus, désormais, il a changé : il faut bouger. Tel est le message de l’Assurance-maladie, qui a lancé une campagne fin 2017 sur le thème : « Mal de dos : le bon traitement, c’est le mouvement ! »

Lumbago, tour de reins, mal de dos… presque tout le monde (84 %) a eu ou aura une lombalgie au cours de sa vie. Deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste, une lombalgie sur cinq entraîne un arrêt de travail. Son coût atteint un milliard d’euros pour l’assurance maladie et les entreprises. Le plus souvent sans gravité, elle n’en a pas moins de lourdes conséquences, notamment sur la qualité de vie, le sommeil, etc. Le risque est que la douleur devienne chronique.

Végétarien et déprimé : l’œuf ou la poule ?

27/12/2017





Si les régimes végétariens sont associés à des risques plus faibles de morbidité et de mortalité de nature somatique (maladies cardiovasculaires, obésité, diabète...), une interrogation subsiste sur leur intérêt éventuel ou, au contraire, sur leur danger possible en matière d’affections psychiatriques, et notamment de dépression. On ignore en effet dans quelle mesure le bénéfice diététique d’un régime moins riche en graisses d’origine animale serait contrebalancé par l’inconvénient d’un appauvrissement en certains principes (vitamines, oligo-éléments...) présents plus particulièrement dans les aliments exclus, comme les viandes rouges. On suspecte ainsi la possibilité de carences en cobalamine (vitamine B12) et/ou en fer, quand ces viandes rouges sont rejetées systématiquement de l’alimentation.

L’addiction des enfants aux iPhone, comparable à « la malbouffe »

Deux actionnaires d’Apple demandent à l’entreprise californienne de lutter contre l’addiction des plus jeunes à ses smartphones.

LE MONDE  | Par 
Un enfant de trois ans regarde une video sur un téléphone, dans un café à Seattle (Etat de Washington), en 2010.
Un enfant de trois ans regarde une video sur un téléphone, dans un café à Seattle (Etat de Washington), en 2010. MARCUS DONNER / REUTERS


La démarche est inédite. Samedi 6 janvier, deux actionnaires d’Apple ont adressé un courrier à la direction du groupe pour lui demander de lutter contre l’addiction des plus jeunes à l’iPhone. Selon eux, le problème n’est pas seulement un enjeu de santé publique, qui alarme un nombre croissant de professionnels ; il représente également une menace pour la réputation de la société et, donc, pour le cours de son action en Bourse.

« Il n’existe aucune raison de ne pas agir de manière proactive », assurent, dans cette missive, CalSTRS, le fonds de pension des enseignants californiens, et Jana Partners, un redoutable fonds activiste. Chez Apple, leur influence reste très faible, puisqu’ils ne possèdent que 0,2 % du capital.
Selon les estimations du cabinet eMarketer, près de la moitié des enfants de moins de 11 ans possèdent un smartphone aux Etats-Unis. Cette proportion grimpe à 90 % chez les 12-17 ans. D’après l’organisation Common Sense Media, 78 % des adolescents états-uniens utilisent leur téléphone au moins une fois par heure. Et 50 % d’entre eux reconnaissent une dépendance.


Thé, café, chocolat : peut-être un effet contre la dépression

05/01/2018






Avec l’augmentation générale de la prévalence des troubles psychiatriques, « partout dans le monde », il devient de plus en plus nécessaire d’intensifier les travaux pour un meilleur dépistage, et « une meilleure prévention, basée sur l’amélioration du mode de vie et du régime alimentaire » expliquent des chercheurs exerçant à Madrid (Espagne) et à Padoue (Italie). De nombreux indices suggèrent une implication possible de l’alimentation et de l’exercice physique (ou au contraire de l’absence d’exercice) dans le déterminisme ou dans l’aggravation de certaines problématiques psychiatriques, par le truchement du développement ou/et du fonctionnement neuronal.

5 bonnes résolutions pour notre santé mentale

Santé Magazine

Chaque personne peut agir activement pour maintenir et améliorer sa santé mentale. Découvrez quelques bonnes résolutions à prendre. 

Le début de l’année nous donne l’occasion de faire un bilan sur les mois passés, en réfléchissant aux projets réalisés, aux défis qui se sont présentés, et aux enseignements appris. C’est aussi l’occasion de se donner un ou plusieurs nouveaux buts pour l’année à venir. La tradition ancestrale des résolutions du Nouvel An facilite les nouveaux départs.