Marie-Eve Cousineau 13 juin 2022
QUEBEC
Photo: Getty images iStock L’Ordre des psychologues du Québec met en garde les établissements de santé contre cette approche «très attrayante».
Un seul rendez-vous avec un psychologue pour surmonter une épreuve, comme une rupture amoureuse. L’« intervention en séance unique » fait son chemin dans le réseau de la santé et des services sociaux au Québec. Le groupe de médecine familiale universitaire (GMF-U) Saint-Jean-sur-Richelieu l’offre à ses patients, et le CISSS de la Montérégie-Ouest veut lancer un projet-pilote. L’Ordre des psychologues du Québec met en garde les établissements de santé contre cette approche « très attrayante ».
Kathy Perreault, psychologue au GMF-U Saint-Jean-sur-Richelieu, a adopté en 2018 l’« intervention en séance unique » pour améliorer l’accès à ses services. À l’époque, la professeure associée de clinique de l’Université de Sherbrooke n’avait qu’un jour par semaine pour voir des patients au GMF-U (elle a une tâche d’enseignement). Elle offrait à la clientèle des suivis « conventionnels » pouvant s’étirer sur plusieurs séances.
« Je me rendais compte que je voyais 16 ou 17 patients par année, dit Kathy Perreault. Je trouvais que ce n’était pas suffisant pour un service en première ligne. » Son GMF-U compte 9000 patients inscrits.



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